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Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’une amende forfaitaire majorée pour infraction au code de la route, a rejeté la requête pour incompétence. Il a rappelé que, en vertu des articles L. 121-5 du code de la route et 521 du code de procédure pénale, les litiges relatifs au recouvrement de ces amendes relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l’ordre administratif. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait son assignation à résidence à Rennes pour 45 jours, prise par le préfet d'Ille-et-Vilaine sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a considéré que le recours était tardif, car le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du même code, qualifié de délai non franc, expirait le 14 août 2025 à minuit, alors que la requête n'a été enregistrée que le 18 août 2025. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par transmission du tribunal de Nantes, est amené à statuer sur la compétence territoriale pour juger le recours de M. B contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire. Constatant que l'intéressé a été libéré du centre de rétention de Rennes et que son adresse connue se situe à Nantes (Loire-Atlantique), le juge applique les articles R. 221-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que le tribunal administratif de Nantes est désormais territorialement compétent et ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par Brest métropole pour la restructuration d’un commerce à Brest. En cours d’instance, la métropole a retiré l’arrêté attaqué par un acte du 20 mars 2025, devenu définitif. Constatant que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A et M. C pour dénoncer des travaux de voisinage qui, selon eux, enfreignent le code de l'urbanisme et détruisent l'habitat des hirondelles. Le juge a constaté que ce litige, visant à signaler une infraction pénale, relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire en application de l'article L. 480-4 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la création d’un chemin au droit de sa propriété à Saint-Abraham, en raison de son irrecevabilité manifeste. La requête n’était pas accompagnée de l’acte attaqué, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative, et M. B n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. Le tribunal a donc appliqué l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter l’affaire sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Morbihan de lever la suspension provisoire de son permis de conduire. En cours d’instance, le décès du requérant a été notifié au tribunal, ce qui a entraîné la suspension de la procédure en application de l’article R. 634-1 du code de justice administrative. Compte tenu du caractère personnel de la mesure contestée, le juge a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions à un demandeur présentant une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ni la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la délégation de signature étant régulière et les décisions étant suffisamment motivées en droit et en fait. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite de rejet du préfet des Côtes-d'Armor refusant de lui délivrer un titre de séjour. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était sans réserve et a ordonné qu'il en soit donné acte. Par ailleurs, les conclusions de M. B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune circonstance particulière ne justifiant leur admission.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait une sanction disciplinaire de 20 jours de cellule infligée par la commission de discipline du centre de détention de Val-de-Rueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 234-43 du code pénitentiaire. Malgré une demande de régularisation notifiée le 31 janvier 2025, M. A n'a pas produit ce recours dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Vannes pour un immeuble de 53 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Vannes au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vannes accordant un permis de démolir à la SCI Ouest. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Vannes au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Sites et Monuments d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Port-Launay accordant un permis de démolir à la commune. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 10 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 août 2025. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant éteinte par le désistement de la partie requérante.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du maire de Saint-Malo de lui accorder l'allocation d'aide au retour à l'emploi. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par la requérante, et celle-ci n'a pas régularisé cette omission malgré une demande en ce sens. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Guilliers modifiant le plan local d'urbanisme. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 31 mars 2025, la requérante n'a pas produit la décision contestée ni justifié de l'impossibilité de le faire. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans inviter à une nouvelle régularisation.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, ce dernier n'étant pas suffisamment précisé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 922-1 à L. 922-3 et R. 922-17.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait sa situation vis-à-vis de l'agence France Travail d'Auray, pour irrecevabilité manifeste. La requête initiale ne contenait ni conclusions ni moyens, et Mme B n'a pas régularisé sa demande dans le délai de quinze jours imparti, malgré une demande de régularisation adressée conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait son inscription sur la liste des demandeurs d'emploi par France Travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 21 mars 2025, M. A n'a pas produit l'acte dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI Porsguen d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plouescat accordant un permis de construire à M. et Mme A. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel les défendeurs ont acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.