20 628 décisions disponibles — page 182/1032
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par M. A B, magistrat, pour demander la suspension de la décision du garde des Sceaux refusant son maintien en activité au-delà de la limite d'âge. Le requérant invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'irrégularités dans son évaluation professionnelle et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences financières alléguées étaient prévisibles et que le requérant n'établissait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension du refus préfectoral d'échanger son permis de conduire malien contre un permis français. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a abrogé la décision contestée et rouvert l'instruction de la demande. Le juge des référés a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, rejetant le surplus des conclusions.
Suspension de l'exécution de la décision de la commission de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant de Mme A et M. D. Le juge des référés du tribunal administratif de Rennes rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les parents ayant disposé d'un délai suffisant pour inscrire leur enfant à l'école, et que les moyens soulevés ne créent pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision attaquée n'est entachée ni d'erreur de droit (la commission a correctement apprécié la notion de "situation propre à l'enfant") ni d'erreur d'appréciation (les éléments invoqués, comme l'hypersensibilité sensorielle ou l'asthme, sont communs ou peuvent être pris en charge en milieu scolaire).
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus d'affectation de son fils au lycée Fulgence Bienvenue de Loudéac pour l'année 2025-2026. Le requérant a demandé l'annulation de sa requête après que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du code de justice administrative ait été engagée. En conséquence, le juge des référés a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Beaussais-sur-Mer d'une demande d'expulsion d'occupants sans titre du domaine public (un terrain de sports). La commune a informé le juge que les occupants avaient libéré les lieux le 3 août 2025, rendant la demande d'expulsion sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. En revanche, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant in solidum les occupants à verser 1 000 euros à la commune sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 7 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen réel et sérieux, en se fondant sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était légal, notamment en ce qu'il était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Par voie de conséquence, la requête contre l'assignation à résidence a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. A B, ressortissant guinéen, visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 juillet 2025 lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que l'absence du requérant à deux convocations de la préfecture, sans preuve de leur non-réception, constituait un manquement justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la suspension de contraintes émises par la CAF pour le remboursement d’indu et des pénalités. La requérante n’a invoqué aucun moyen de droit susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, se bornant à signaler l’absence de suspension du recouvrement. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a considéré la demande manifestement irrecevable et l’a rejetée sans instruction contradictoire ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par la société Surcin Travaux Publics d’une demande d’annulation des décisions de Rennes Métropole ayant rejeté son offre comme anormalement basse pour l’attribution du lot n°2 d’un marché public. La requérante invoquait une insuffisance de motivation de la décision de rejet, en méconnaissance de l’article R. 3125-1 du code de la commande publique, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 2152-5 du même code. Après avoir examiné les moyens, le juge a rejeté la requête, considérant que les arguments soulevés n’étaient pas fondés et que la société ne rapportait pas la preuve d’une erreur manifeste d’appréciation. Les demandes d’injonction et de frais de justice présentées par la société Surcin Travaux Publics ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SELAS Altraconsulting d’un référé précontractuel visant à contester la procédure de passation d’un marché public d’assistance et de conseil en taxe foncière attribué par l’office public de l’habitat Terres d’Armor Habitat. La requérante demandait notamment la suspension de la signature du contrat et la reprise de l’analyse des offres. Toutefois, la SELAS Altraconsulting s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de l’office public de l’habitat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation prise par le préfet d’Ille-et-Vilaine. En défense, le préfet a fait valoir que l’instruction du dossier avait été reprise à titre gracieux, ce qui a conduit le tribunal à interroger la requérante sur le maintien de son intérêt à agir. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti, elle est réputée s’en être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le requérant demandait la suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a considéré que le courriel du 7 juillet 2025 ne constituait pas une décision administrative faisant grief, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et les moyens d'illégalité soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, n'ont pas été examinés au fond.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Finistère fixant le pays de renvoi. La requête a été jugée tardive, car introduite le 8 août 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être couverte en cours d'instance, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille sans abri depuis trois mois, résidant dans la rue avec une enfant mineure. Le juge a rappelé le droit à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, et a constaté que l'absence de proposition d'hébergement portait une atteinte grave et manifestement illégale à la dignité de la personne humaine. En conséquence, il a enjoint au préfet d'Ille-et-Vilaine d'orienter la famille vers un centre d'hébergement d'urgence ou, à défaut, une structure hôtelière, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie également sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient au juge de régulariser leur dossier auprès de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) et de se prononcer sur leur éligibilité aux primes de rénovation énergétique. Le tribunal a estimé que ces demandes ne relevaient pas de la compétence du juge administratif, car elles ne tendaient ni à l'annulation d'une décision, ni à une condamnation indemnitaire, ni à une injonction prévue par le code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour demander la suspension de la décision du préfet du Morbihan clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est toutefois désisté de sa requête en cours d'instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 12 août 2025. Il a également rejeté la demande de M. A tendant à ce que l'État lui verse 1 800 euros au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 25 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. et Mme A, ressortissants nigérians, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, le tribunal estimant que la situation de vulnérabilité particulière des requérants, parents de deux enfants en bas âge, n'a pas été prise en compte. Le juge a appliqué les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive 2013/33/UE. Il enjoint à l'OFII d'accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 28 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B, ressortissante péruvienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de la requérante, mère isolée d'un enfant mineur nécessitant un suivi médical, conformément aux articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La décision est annulée, et il est enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. et Mme B et B D. Les requérants contestaient le refus d'affecter leur fille en classe à horaires aménagés musique (CHAM) et son affectation dans un collège de secteur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la rentrée scolaire était proche mais que les requérants n'établissaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la rupture d'égalité entre candidats, l'erreur manifeste d'appréciation ou la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.