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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 183/1032

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2505292(TA35-2505292)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 24 juillet 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l’OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans tenir compte du motif légitime invoqué par la requérante pour justifier le dépassement du délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l’asile, ni de sa vulnérabilité liée à son albinisme et à sa malvoyance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15, L. 522-3 et L. 531-27 du même code, ainsi que sur l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

11 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505493(TA35-2505493)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 4 août 2025 prononçant son maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance du principe du contradictoire garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que le moyen tiré du défaut de respect du droit d'être entendu n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2505511(TA35-2505511)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant camerounais, qui sollicitait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de la Marne le 5 juin 2024. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive de la procédure de référé liberté, sauf en cas de circonstances nouvelles postérieures à la décision d'éloignement excédant les effets normaux de celle-ci. En l'espèce, la conclusion d'un pacte civil de solidarité par M. A après l'arrêté attaqué ne constitue pas un changement de circonstances de nature à justifier une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'ordonner une audience publique.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2505531(TA35-2505531)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. Prince pour obtenir la délivrance de son diplôme de "Technicien supérieur en automatique et informatique industrielle". Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'emploi, en raison de l'absence de ce document. Toutefois, M. Prince s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 11 août 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu'aucun obstacle ne s'y opposait.

11 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505281(TA35-2505281)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que l'entretien de vulnérabilité avait été mené par un agent habilité, conformément à l'article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a considéré que le requérant avait été informé dans une langue qu'il comprend, en application des articles L. 141-3 et L. 551-10 du CESEDA.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2505496(TA35-2505496)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association France Palestine Solidarités 56 (AFPS 56) pour contester la décision du préfet du Morbihan modifiant les modalités de sa manifestation prévue le 9 août 2025 à Vannes, ainsi qu'une décision d'encadrement général des manifestations estivales. Le juge a rappelé que la liberté de manifester est une liberté fondamentale, mais qu'elle doit être conciliée avec l'ordre public. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a rejeté la requête en considérant que les restrictions imposées par le préfet n'étaient pas manifestement disproportionnées et ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à cette liberté. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 211-1 du code de la sécurité intérieure.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2505519(TA35-2505519)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 interdisant la représentation du spectacle "Istanbul" de M. D. Le juge a estimé que, malgré la production d'un script "fictif" et "neutre", les notes des services de renseignement démontraient que les représentations récentes de l'artiste contenaient des propos contraires à la dignité humaine, justifiant ainsi une atteinte nécessaire et proportionnée à la liberté d'expression pour prévenir un trouble grave à l'ordre public. La condition d'urgence était remplie, mais l'atteinte à la liberté fondamentale n'a pas été jugée manifestement illégale.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2505512(TA35-2505512)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C E et M. A B pour contester les arrêtés des préfets du Morbihan et du Finistère du 5 août 2025 interdisant un spectacle de M. E prévu le 9 août 2025. Les requérants soutenaient que ces interdictions portaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'expression, d'opinion et de travailler. Le tribunal a joint les deux affaires et, après avoir rappelé que le respect de la dignité humaine est une composante de l'ordre public, a estimé que les préfets pouvaient légalement interdire une manifestation portant atteinte à cette dignité, même en l'absence de circonstances locales particulières. La solution retenue est le rejet des requêtes, le juge considérant que les moyens soulevés ne sont pas fondés et que l'atteinte aux libertés fondamentales n'est pas établie, en application des principes issus de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2505169(TA35-2505169)

Le Tribunal administratif de Rennes annule la décision du 18 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant congolais demandeur d'asile en réexamen. Le juge estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la cellule familiale, composée de M. B et de ses deux filles mineures, dont l'une présente des difficultés psychologiques avérées. La décision méconnaît les articles L. 551-15 et D. 511-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant tout refus. Le tribunal enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à M. B dans un délai de quinze jours.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505228(TA35-2505228)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert en Suède et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, après avoir vérifié que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été respectée. En conséquence, la légalité de l'arrêté de transfert étant confirmée, celle de l'assignation à résidence, qui en dépendait, a également été validée.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505227(TA35-2505227)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 23 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile sénégalais. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée et ne prenait pas en compte la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a également enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 23 juillet 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505188(TA35-2505188)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait son transfert vers l'Italie et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés préfectoraux. Il a estimé que M. C n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2505186(TA35-2505186)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder à M. B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de droit, l'OFII n'ayant pas démontré le caractère exceptionnel et proportionné de la mesure, comme l'exigent les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de dix jours.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2505221(TA35-2505221)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait retiré une décision de transfert aux autorités italiennes prise par le préfet de police de Paris, au motif que le préfet d'Ille-et-Vilaine était incompétent pour retirer un acte d'une autre autorité. Par voie de conséquence, l'arrêté du 18 juillet 2025 ordonnant le transfert du requérant en Allemagne a également été annulé, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 21 juillet 2025. La solution retenue repose sur le principe d'incompétence de l'auteur de l'acte, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505187(TA35-2505187)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, rejette la requête de M. D E. Le requérant contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et juge que la présence de membres de la famille en France ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation est rejetée.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2505465(TA35-2505465)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme B qui demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au maire de Saint-Thonan de leur délivrer une attestation de non-contestation de travaux. Les requérants invoquaient le blocage de fonds séquestrés chez un notaire, mais n'ont pas démontré d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ni justifié d'une urgence particulière. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2505464(TA35-2505464)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant s'est désisté après que les points récupérés suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière ont été pris en compte par l'administration. L'ordonnance, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2505001(TA35-2505001)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir une nouvelle injonction assortie d'astreinte, après que le préfet d'Ille-et-Vilaine n'a pas exécuté une précédente ordonnance lui ordonnant de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a justifié avoir convoqué M. A pour la délivrance du titre. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2505034(TA35-2505034)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Orange et Totem France, a pris acte de leur désistement pur et simple de l'instance. Ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1, a conduit le juge des référés à constater qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision du maire de Lohéac refusant une permission de voirie. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505415(TA35-2505415)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. D concernant le refus du GENES de lui accorder un congé de mobilité pour occuper un poste de Chair de Professeur B à l’université de Bretagne Sud. Le juge a estimé que la demande de suspension ne pouvait être portée devant cette juridiction, car le requérant avait déjà saisi le Tribunal Administratif de Versailles d’une requête en annulation des mêmes décisions, et s’était désisté de sa requête devant le tribunal de Rennes. En application de l’article R. 522-8-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais.

7 août 2025Résumé IA
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