20 628 décisions disponibles — page 180/1032
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les consorts A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Carantec à la SCI 5KER. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre partie n’ayant produit d’observations, la procédure est close sans examen au fond.
Requête en excès de pouvoir contre un arrêté de péril imminent du maire de Pluméliau-Bieuzy. Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du département des Côtes-d’Armor à réparer les préjudices financier et moral résultant du retrait de son agrément d’assistant familial. Par un mémoire enregistré le 28 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir une indemnisation complémentaire pour les préjudices résultant du retrait de son agrément d’assistante familiale par le département des Côtes-d’Armor. Par un mémoire du 28 juillet 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vannes accordant un permis de démolir à la SCI Ouest. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Vannes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a également estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, écartant les moyens tirés du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait son transfert vers le centre de détention de Val-de-Rueil. Le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à son adresse, M. A n'a pas produit l'acte dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Pilot'in d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" pour 9 mois. La société s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 18 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A B, représentants légaux de leur fils mineur, pour contester la décision du préfet des Côtes-d'Armor du 28 mai 2025 annulant l'épreuve pratique du permis de conduire obtenue par leur fils, en raison d'une interdiction de conduire prononcée par arrêté du 10 février 2025. En cours d'instance, les requérants ont présenté un désistement pur et simple de leur requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans réserve, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 18 août 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire d’Auray à la SCCV Arc Promotion Sud Bretagne pour un immeuble de 23 logements. En application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement mettait fin au litige et a rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation du requérant aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 18 août 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire d'Auray à la SCCV Arc Promotion Sud Bretagne pour un immeuble de 8 logements. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge constate que ce désistement met fin au litige. Les conclusions de la commune d'Auray tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Auray à la SCCV Arc Promotion Sud Bretagne pour un immeuble de 20 logements. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête et de toute action ayant le même objet. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’instance et d’action, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune d’Auray tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Auray à la SCCV Arc Promotion Sud Bretagne pour un immeuble de 19 logements. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête et de toute action ayant le même objet. Le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune d’Auray tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C et Mme D d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager un lotissement de 10 lots délivré par le maire de Bénodet à la SARL Atlantique Foncier. Par un mémoire enregistré le 2 juin 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Les conclusions de la SARL Atlantique Foncier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre de l’intérieur relative à l’annulation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 13 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Melgven refusant un permis de construire pour le changement de destination d’un bâtiment agricole en logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 13 mars 2025. Par ordonnance du 18 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’instance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI Mesenge d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Evarzec du 4 juin 2024 s’opposant à une déclaration préalable de changement de destination d’un bureau en habitation. Par un mémoire du 23 juillet 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par une ordonnance du 18 août 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la suspension puis le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine, ainsi qu'à obtenir des indemnités. Le tribunal, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du maire du Conquet autorisant un mur sous prescription de hauteur. Le juge a constaté que le désistement ne rencontrait aucune opposition et a donc donné acte de l'extinction de l'instance. Il a également rejeté les conclusions de la commune du Conquet tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Plomodiern. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.