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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 177/1032

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2505035(TA35-2505035)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête indemnitaire de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 261 569,64 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande indemnitaire préalable avait été envoyée le même jour que la saisine du tribunal, sans attendre la décision de l'administration, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité, qui ne pouvait être régularisée sur invitation du juge, a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2504747(TA35-2504747)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour obtenir la transmission de documents de fin de contrat, le versement de la prime de précarité et des dommages-intérêts suite à son emploi au centre communal d'action sociale de Saint-Malo. Par un mémoire du 18 juillet 2025, Mme A s'est désistée de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA35-2505697(TA35-2505697)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Dinan interdisant deux rassemblements de l'association France Palestine Solidarité (AFPS). Le juge a considéré que cette interdiction portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'expression collective et de manifestation, faute pour la commune de démontrer un risque avéré de trouble à l'ordre public. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la proximité des dates des rassemblements prévus les 22 et 29 août 2025. La décision s'appuie sur la Constitution, la Convention européenne des droits de l'homme, le code général des collectivités territoriales et le code de la sécurité intérieure.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2505696(TA35-2505696)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait l'indemnisation de préjudices liés à un retard de versement d'une aide à la mobilité par France Travail. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés de se prononcer sur des conclusions indemnitaires, celles-ci relevant du juge du fond. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505679(TA35-2505679)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui avait saisi la juridiction d’un recours gracieux contre une décision du centre hospitalier universitaire de Brest fixant son taux d’incapacité à 8 %. Le tribunal rappelle qu’un recours gracieux doit être adressé à l’autorité administrative compétente, et non au juge administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans régularisation possible. Le tribunal précise que M. B peut former un recours gracieux devant la directrice du CHU ou, s’il souhaite contester la décision, introduire un recours pour excès de pouvoir en respectant les formalités des articles R. 411-1 et R. 412-1 du même code.

21 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505444(TA35-2505444)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant irakien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

21 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505447(TA35-2505447)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de cette demande, et le juge a constaté que ce désistement était pur et simple. En revanche, les conclusions de Mme B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu de mettre à la charge de l'État les frais exposés.

21 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505103(TA35-2505103)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension des délibérations du jury de l'Université de Bretagne Occidentale (UBO) l’ayant exclue de l’accès aux études de santé en odontologie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, Mme B pouvant se porter candidate à une nouvelle session L.AS 2 en 2026, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité des décisions attaquées, notamment au regard des articles R. 631-1-1 et R. 631-1-2 du code de l’éducation.

21 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504559(TA35-2504559)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d’éloignement urgent, a rejeté les requêtes de M. A B dirigées contre un arrêté du préfet des Côtes-d’Armor du 19 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et contre un arrêté du 20 juin 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

20 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505262(TA35-2505262)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen particulier. Le tribunal a estimé que la requérante, ayant déposé une demande de réexamen d'asile, relevait des cas de refus de droit prévus par ce texte, et qu'elle n'avait pas démontré une vulnérabilité justifiant une dérogation. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

20 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505412(TA35-2505412)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement UE n°604/2013, était légale, l'arrêté étant signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, l'assignation à résidence, qui en découlait, a été validée.

20 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505376(TA35-2505376)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A B, une demandeuse d'asile enceinte et sans ressources, au motif qu'elle ne s'était pas présentée aux autorités. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle méconnaissait les articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment sa grossesse et sa précarité. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

20 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505377(TA35-2505377)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F B, qui contestait son transfert aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que M. B n'établissait pas de liens personnels et familiaux intenses en France. En conséquence, l'assignation à résidence a été maintenue.

20 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505379(TA35-2505379)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire et a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un dépôt de sa demande dans les délais légaux. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

20 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2505380(TA35-2505380)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme B, ressortissante malgache, contre les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un vice de procédure lié à l'absence de délai de réflexion pour les victimes de traite des êtres humains (articles L. 425-1 et R. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

20 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505391(TA35-2505391)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a examiné le recours de M. B contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir bénéficié d'un entretien de vulnérabilité et que la décision méconnaissait l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'entretien de vulnérabilité avait bien eu lieu et que le refus était fondé sur l'absence de demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'arrivée en France, conformément aux dispositions du CESEDA.

20 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505066(TA35-2505066)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A et M. C pour dénoncer des travaux de voisinage qui, selon eux, enfreignent le code de l'urbanisme et détruisent l'habitat des hirondelles. Le juge a constaté que ce litige, visant à signaler une infraction pénale, relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire en application de l'article L. 480-4 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500258(TA35-2500258)

Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Rennes. M. B contestait le refus implicite du maire de Plougastel-Daoulas de lui accorder un raccordement électrique provisoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou de fait exposant l'illégalité de la décision attaquée, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le tribunal a rejeté la requête sans inviter le requérant à la régulariser.

20 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2500543(TA35-2500543)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B pour contester le retrait de 8 points et la perte de validité de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a produit un relevé d'information établissant que le permis de M. B est désormais valide avec un solde de 12 points, ce qui équivaut à un retrait de la décision attaquée. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires de M. B au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

20 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2500836(TA35-2500836)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par le préfet du Finistère d’un déféré tendant à l’annulation d’un certificat d’urbanisme délivré par le maire de Plougonven pour un projet de piscine et local technique. En cours d’instance, le maire a retiré ce certificat par un arrêté du 30 avril 2025, devenu définitif. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 août 2025Résumé IA
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