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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A. Ces derniers demandaient la suspension de l'usage des terrains de football et de padel de la commune de Bénodet, ou à titre subsidiaire la mise en place de mesures restrictives et d'une étude acoustique, en raison de nuisances sonores et lumineuses. Le juge a considéré que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution de décisions administratives, notamment l'arrêté municipal du 22 avril 2025 réglementant l'usage du complexe sportif, et que la demande ne relevait donc pas du champ d'application de l'article L. 521-3.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné trois requêtes en référé suspension présentées par Mme A B, agent public, contestant son licenciement pour inaptitude physique, le refus de son intégration et la fin de son détachement au sein du ministère de la justice. La requérante invoquait l’urgence liée à la perte de rémunération et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de motivation, absence de communication de son dossier individuel et méconnaissance des obligations de reclassement prévues par les décrets n° 84-1051 du 30 novembre 1984 et n° 86-442 du 14 mars 1986. Le juge des référés a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour Mme B de démontrer des difficultés financières graves ou une atteinte immédiate à sa situation personnelle, et que les moyens soulevés ne révélaient pas de doute sérieux quant à la légalité des actes contestés.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une attestation de prolongation de séjour. Le tribunal a estimé que cette mesure aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités croates. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel était régulière et qu'aucune défaillance systémique des autorités croates n'était démontrée. En conséquence, la décision de transfert a été validée sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours à Rennes, prise par le préfet d'Ille-et-Vilaine pour exécuter une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur de droit, jugeant la décision fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la mesure n’était ni disproportionnée ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la nécessité d’assurer l’exécution de l’éloignement.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour le jeune René, présentée par ses parents. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré que la scolarisation en établissement était impossible en raison de leurs contraintes professionnelles. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé, notamment celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite du préfet des Côtes-d’Armor de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans. Après avoir engagé la procédure contradictoire, le juge des référés a constaté que le requérant s’était désisté de l’ensemble de ses conclusions. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 26 août 2025, sans tenir d’audience publique.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Côtes-d'Armor pour ordonner l'expulsion de M. et Mme B..., qui se maintiennent sans droit dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile après avoir été définitivement déboutés de leur demande d'asile. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse et ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, compte tenu de la vulnérabilité particulière de Mme B..., qui souffre d'une décompensation psychologique sévère. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 552-15) et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 2 août 2025 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor assignait M. C, ressortissant algérien, à résidence pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est que cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour exécuter une obligation de quitter le territoire français, a été privé de base légale. En effet, cette obligation de quitter le territoire français, datée du 19 juin 2025, a été annulée par un jugement du même tribunal du 21 août 2025. Par conséquent, l'arrêté d'assignation à résidence a été annulé par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait son assignation à résidence à Saint-Brieuc pour 45 jours. Le juge estime que l'arrêté du préfet des Côtes d'Armor est suffisamment motivé et que l'expulsion de l'intéressé, fondée sur une menace grave à l'ordre public, constitue une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal valide l'assignation à résidence et ses obligations (pointages quotidiens, couvre-feu, remise du passeport).
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 7 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision de maintien était fondée sur des critères objectifs, notamment l'absence de respect des obligations d'assignation à résidence et le dépôt tardif de la demande d'asile, visant à faire échec à l'éloignement. Il a écarté les moyens soulevés, dont la méconnaissance du principe du contradictoire et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de maintien en rétention.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'absence de titre de séjour et le rejet définitif de sa demande d'asile, et que les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la violation des articles 8 de la CESDH et L. 435-1 du CESEDA étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CESDH).
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que l'entretien individuel, mené avec un interprète, était régulier. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie ni de risques personnels de mauvais traitement justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ayant été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A afin d'enjoindre au préfet du Morbihan de lui délivrer une attestation de prolongation de droits l'autorisant à travailler. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré à l'intéressée l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 18 février 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Finistère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les arrêtés suffisamment motivés en droit et en fait. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-tunisien, ni l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et du comportement de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante rwandaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité de la requérante, réalisée avec un interprète en anglais, n'était entachée d'aucun vice. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil pour les demandeurs présentant une demande de réexamen de leur demande d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance de l'article 5 du règlement (entretien individuel) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que la procédure était régulière et que le requérant n'établissait pas de défaillances systémiques en Bulgarie.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme B, ressortissante congolaise, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen sérieux de la vulnérabilité de la requérante, ni erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permettent de refuser ces conditions à un demandeur présentant une demande de réexamen de sa demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour M. A entre le 15 mars et le 8 août 2024. Le tribunal a jugé que, suite à l'annulation de la décision initiale de cessation des conditions matérielles, l'OFII ne pouvait refuser le rétablissement sans prendre une nouvelle décision motivée et après une procédure contradictoire, conformément aux articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation pour erreur de droit et vice de procédure.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une détenue demandant la suspension de la décision de prolongation de son placement en régime contrôlé de détention. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une violation de son droit d'être entendue. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, l'intéressée avait été affectée en régime de semi-liberté par le juge d'application des peines. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'a pas été fait droit à la demande de frais de justice.