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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 175/1032

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505456(TA35-2505456)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par M. C, ressortissant géorgien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a pris une décision explicite de rejet le 21 août 2025. Le juge des référés a constaté que cette décision explicite s'était substituée à la décision implicite attaquée, privant d'objet les conclusions en suspension dirigées contre cette dernière. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2505477(TA35-2505477)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet d'Ille-et-Vilaine d'une demande de suspension d'une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable, prise par le maire de Redon, pour le changement d'un commerce en logement. Le préfet soutenait que cette décision méconnaissait le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) en imposant une cote de plancher non respectée. Le juge des référés a examiné la recevabilité de la requête au regard des délais de transmission de l'acte au préfet, prévus par les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 424-8 du code de l'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a statué sur le fondement des textes précités et du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505491(TA35-2505491)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante rwandaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité de la requérante, réalisée avec un interprète en anglais, n'était entachée d'aucun vice. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil pour les demandeurs présentant une demande de réexamen de leur demande d'asile.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505492(TA35-2505492)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour M. A entre le 15 mars et le 8 août 2024. Le tribunal a jugé que, suite à l'annulation de la décision initiale de cessation des conditions matérielles, l'OFII ne pouvait refuser le rétablissement sans prendre une nouvelle décision motivée et après une procédure contradictoire, conformément aux articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation pour erreur de droit et vice de procédure.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505529(TA35-2505529)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait son assignation à résidence à Saint-Brieuc pour 45 jours. Le juge estime que l'arrêté du préfet des Côtes d'Armor est suffisamment motivé et que l'expulsion de l'intéressé, fondée sur une menace grave à l'ordre public, constitue une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal valide l'assignation à résidence et ses obligations (pointages quotidiens, couvre-feu, remise du passeport).

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505521(TA35-2505521)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 2 août 2025 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor assignait M. C, ressortissant algérien, à résidence pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est que cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour exécuter une obligation de quitter le territoire français, a été privé de base légale. En effet, cette obligation de quitter le territoire français, datée du 19 juin 2025, a été annulée par un jugement du même tribunal du 21 août 2025. Par conséquent, l'arrêté d'assignation à résidence a été annulé par voie de conséquence.

26 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2505518(TA35-2505518)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Côtes-d'Armor pour ordonner l'expulsion de M. et Mme B..., qui se maintiennent sans droit dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile après avoir été définitivement déboutés de leur demande d'asile. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse et ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, compte tenu de la vulnérabilité particulière de Mme B..., qui souffre d'une décompensation psychologique sévère. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 552-15) et du code de justice administrative.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2505508(TA35-2505508)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite du préfet des Côtes-d’Armor de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans. Après avoir engagé la procédure contradictoire, le juge des référés a constaté que le requérant s’était désisté de l’ensemble de ses conclusions. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 26 août 2025, sans tenir d’audience publique.

26 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA35-2505416(TA35-2505416)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A afin d'enjoindre au préfet du Morbihan de lui délivrer une attestation de prolongation de droits l'autorisant à travailler. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré à l'intéressée l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 18 février 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505483(TA35-2505483)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'absence de titre de séjour et le rejet définitif de sa demande d'asile, et que les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la violation des articles 8 de la CESDH et L. 435-1 du CESEDA étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CESDH).

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505545(TA35-2505545)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 7 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision de maintien était fondée sur des critères objectifs, notamment l'absence de respect des obligations d'assignation à résidence et le dépôt tardif de la demande d'asile, visant à faire échec à l'éloignement. Il a écarté les moyens soulevés, dont la méconnaissance du principe du contradictoire et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de maintien en rétention.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505488(TA35-2505488)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que l'entretien individuel, mené avec un interprète, était régulier. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie ni de risques personnels de mauvais traitement justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ayant été écartés.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505548(TA35-2505548)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Finistère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les arrêtés suffisamment motivés en droit et en fait. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-tunisien, ni l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et du comportement de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505571(TA35-2505571)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme B, ressortissante congolaise, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen sérieux de la vulnérabilité de la requérante, ni erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permettent de refuser ces conditions à un demandeur présentant une demande de réexamen de sa demande d'asile.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505573(TA35-2505573)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance de l'article 5 du règlement (entretien individuel) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que la procédure était régulière et que le requérant n'établissait pas de défaillances systémiques en Bulgarie.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505446(TA35-2505446)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités croates. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel était régulière et qu'aucune défaillance systémique des autorités croates n'était démontrée. En conséquence, la décision de transfert a été validée sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505382(TA35-2505382)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour le jeune René, présentée par ses parents. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré que la scolarisation en établissement était impossible en raison de leurs contraintes professionnelles. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé, notamment celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l'éducation.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505467(TA35-2505467)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours à Rennes, prise par le préfet d'Ille-et-Vilaine pour exécuter une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur de droit, jugeant la décision fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la mesure n’était ni disproportionnée ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la nécessité d’assurer l’exécution de l’éloignement.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504989(TA35-2504989)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une attestation de prolongation de séjour. Le tribunal a estimé que cette mesure aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2505473(TA35-2505473)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Dinan pour obtenir l'expulsion de la société Cadres Blancs, qui occupe sans titre le domaine public communal avec six planimètres publicitaires. La commune soutenait que la concession d'occupation, conclue en 2007 pour 15 ans, était expirée et dénoncée depuis 2021, rendant l'occupation illicite et urgente à faire cesser. La société défenderesse invoquait un contrat de mécénat de 2023 avec un club de football local, mais le tribunal a retenu que ce contrat ne constituait pas un titre d'occupation régulier au sens des articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, le juge a ordonné à la SAS Cadres Blancs de libérer le domaine public sous huit jours, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a mis les dépens à sa charge.

25 août 2025Résumé IA
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