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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet du Finistère, a ordonné l'expulsion de Mme B du logement qu'elle occupe sans titre dans le cadre du dispositif PRAHDA de Landivisiau. La requête était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien de Mme B faisant obstacle à l'hébergement de nouveaux demandeurs d'asile, et l'absence de contestation sérieuse, son droit au séjour ayant pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à Mme B de libérer les lieux sans délai et autorisé le recours à la force publique pour procéder à son évacuation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) réduisant le montant de leur subvention "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’ANAH a accordé un versement complémentaire, rétablissant le montant initial de la subvention. Invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, les requérants n’ont pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés, et le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui octroyer la prime "MaPrimeRénov'". Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. M. B n'ayant pas répondu dans le délai imparti, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’autoriser à instruire sa fille en famille pour l’année 2023-2024. Par une ordonnance du 28 août 2025, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office de la requérante, faute pour elle d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, il a été donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d'office des associations requérantes, faute pour elles d'avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois imparti. Les associations contestaient la légalité d'un arrêté municipal de Guipavas réglementant la circulation et le stationnement, ainsi que la conformité de travaux de restauration d'une zone humide. En application des articles R. 222-1 (1°) et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal leur a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa candidature en master « Mathématiques appliquées » à l’université de Bretagne Sud. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 28 août 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. D et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la directrice académique du Finistère les mettant en demeure de scolariser leur fille. Les requérants n’ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de leurs conclusions, formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés de leur requête. Par ordonnance du 28 août 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’Institut de formation en soins infirmiers du centre hospitalier de Fougères de l’autoriser à redoubler sa première année. Après avoir invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions, le tribunal a constaté l’absence de réponse dans le délai imparti. En application de ces dispositions, Mme A est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 28 août 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la note de sa fille à l’épreuve anticipée de français du baccalauréat et la réponse du recteur à son recours gracieux. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 28 août 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. E D d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui attribuer la subvention "MaPrime Rénov'". En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime au requérant, entraînant un non-lieu à statuer. Après le décès de M. D, ses ayants droit ont repris l’instance puis se sont désistés purement et simplement. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une requête de M. A, rejette sa demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. La juridiction constate que le silence gardé par le préfet d’Ille-et-Vilaine pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ne présente plus d’utilité au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, car elle ferait obstacle à l’exécution de cette décision de rejet.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet du Finistère, ordonne l'expulsion sans délai de Mme C et Mme E du logement PRAHDA qu'elles occupent à Landivisiau. Le juge constate que leur demande d'asile a été définitivement rejetée par la CNDA le 14 octobre 2024, mettant fin à leur droit au maintien sur le territoire et à l'hébergement. L'urgence est établie par le taux d'occupation de 100% des places d'hébergement pour demandeurs d'asile dans le Finistère et l'attente de 46 familles. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester le retrait de la subvention "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Après que l'ANAH a versé la subvention, M. A s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'ANAH a été condamnée à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 le mettant en demeure de faire cesser un danger imminent pour la santé publique dans un logement à Liffré. Par un mémoire du 12 avril 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 août 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guyanien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen insuffisant, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. B n'apportait pas d'éléments probants établissant un risque réel et actuel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Guyana. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Larmor-Plage à la SCCV Guezo pour la démolition d’une maison et la construction de quatre bâtiments collectifs. Les requérants, voisins immédiats, invoquent plusieurs moyens tirés de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (articles G2, G3, G7, G8, U5, U6) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, sans qu’il soit besoin de statuer sur l’urgence ou la fin de non-recevoir. La décision applique l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait retiré la carte de résident de M. A B, ressortissant tunisien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un retrait de titre de séjour et que le requérant justifiait d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est la suspension de l'arrêté contesté.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par M. C, ressortissant géorgien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a pris une décision explicite de rejet le 21 août 2025. Le juge des référés a constaté que cette décision explicite s'était substituée à la décision implicite attaquée, privant d'objet les conclusions en suspension dirigées contre cette dernière. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet d'Ille-et-Vilaine d'une demande de suspension d'une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable, prise par le maire de Redon, pour le changement d'un commerce en logement. Le préfet soutenait que cette décision méconnaissait le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) en imposant une cote de plancher non respectée. Le juge des référés a examiné la recevabilité de la requête au regard des délais de transmission de l'acte au préfet, prévus par les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 424-8 du code de l'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a statué sur le fondement des textes précités et du code de justice administrative.