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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D E et M. C B. Ceux-ci demandaient d'enjoindre au préfet du Finistère de dresser un procès-verbal de contravention de grande voirie pour un empiètement sur le domaine public maritime. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la situation litigieuse perdurant depuis 1997 sans élément nouveau justifiant une intervention immédiate. Il relève également que la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, l'appartenance de la parcelle concernée au domaine public étant précisément contestée.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 1er août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile. Le juge estime que l'OFII n'a pas procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment en ne tenant pas compte de son explication selon laquelle il n'avait pas reçu les convocations aux entretiens, ce qui constitue un défaut d'examen. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 1er août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil de M. A B. Le juge estime que l'OFII n'a pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du demandeur, notamment en ne tenant pas compte de son hospitalisation pour tuberculose, qui justifiait son absence aux convocations. La décision est fondée sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'agent ayant mené l'entretien de vulnérabilité était qualifié, et que la requérante ne justifiait pas d'un motif légitime pour expliquer le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du CESEDA. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. B... dans le cadre d’un recours en plein contentieux contre une décision du département des Côtes-d’Armor relative à une remise de dette sur un indu de RSA. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après que le département lui a accordé une remise intégrale du solde restant dû. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le défaut de réponse dans le délai d’un mois a entraîné un désistement d’office. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental des Côtes-d'Armor de lui délivrer une Carte Mobilité Inclusion (CMI) mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles, et ce malgré une demande de régularisation restée sans effet. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, l'ordonnance a donc rejeté la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental des Côtes-d'Armor de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du recours préalable obligatoire prévu par l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme A... n'a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1 1°, et la convention européenne des droits de l'homme.
Saisine du juge des référés du Tribunal administratif de Rennes par Mme A pour obtenir la mainlevée d’une saisie administrative à tiers détenteur et le remboursement de frais bancaires. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir précisé le fondement juridique de sa demande et de justifier d’un recours en annulation distinct, en méconnaissance des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge relève en outre que, sur le fond, l’effet d’une saisie administrative à tiers détenteur, régi par le livre des procédures fiscales et le code des procédures civiles d’exécution, s’épuise dès sa notification, rendant inopérante une éventuelle demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B, qui contestait le refus de recrutement comme chargé d’enseignement vacataire pour l’année 2025/2026, motivé par son âge de 67 ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances concrètes, comme le montant de ses pertes de revenus ou ses charges incompressibles. Bien que M. B ait soulevé un moyen sérieux tiré de la méconnaissance du décret n° 87-889 du 29 octobre 1987, qui ne prévoit pas de limite d’âge, l’absence d’urgence a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’une requête en plein contentieux par Mme B... A..., mais a constaté que les documents transmis constituaient en réalité un recours administratif préalable obligatoire adressé à la maison départementale de l’autonomie, et non une requête juridictionnelle. Cette erreur de procédure a conduit le tribunal à rayer l’affaire du registre du greffe par une ordonnance du 1er septembre 2025. La décision se fonde sur les règles de procédure du code de justice administrative, rappelant que le tribunal ne peut être saisi qu’après épuisement des voies de recours administratif préalable.
Retrait de subvention MaPrimeRénov’ par l’ANAH. Tribunal administratif de Rennes, ordonnance. Donne acte du désistement pur et simple de la requérante. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par Mme A... d’une contestation de la suspension de son allocation aux adultes handicapés (AAH) par la CAF d’Ille-et-Vilaine, s’est déclaré incompétent. En application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, donc de la compétence du juge judiciaire. Par une ordonnance du 1er septembre 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Rennes (pôle social).
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur (SATD) émise le 12 juin 2025 pour un montant de 3 552 euros. Le juge estime que la SATD, notifiée à la banque le 16 juin 2025, avait déjà produit tous ses effets d'attribution immédiate avant l'introduction de la requête, rendant impossible toute mesure de suspension. En outre, la demande ne présente pas de caractère d'urgence justifiant l'application de la procédure de référé liberté.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur académique des Côtes-d’Armor d’affecter son fils hors secteur au lycée Fulgence Bienvenue de Loudéac. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête, invoquant le rejet de son référé suspension et l’imminence de la rentrée scolaire. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’une contestation relative à une retenue sur son allocation aux adultes handicapés (AAH) versée par la CAF du Finistère. En application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relevant du contentieux de la sécurité sociale, incluant l’AAH. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Brest (pôle social), territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par Mme A... d’une contestation du refus de remise de dette d’un indu d’allocation aux adultes handicapés par la CAF, s’est déclaré incompétent. Il a jugé que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, et donc de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par une ordonnance du 1er septembre 2025, la requête a été rejetée pour incompétence et le dossier transmis au tribunal judiciaire de Rennes (pôle social).
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 1er septembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus du centre hospitalier des Pays de Morlaix de communiquer les procès-verbaux de ses conseils de surveillance, malgré un avis favorable de la Commission d'accès aux documents administratifs. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Brest suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier suffisamment de l'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou médicale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et prend en compte les impératifs de sécurité routière.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier universitaire (CHU) de Brest de communiquer les procès-verbaux de ses conseils de surveillance pour les années 2022 à 2025. Par un mémoire enregistré le 7 juillet 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025.