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Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 18 août 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire d'Auray à la SCCV Arc Promotion Sud Bretagne pour un immeuble de 8 logements. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge constate que ce désistement met fin au litige. Les conclusions de la commune d'Auray tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Auray à la SCCV Arc Promotion Sud Bretagne pour un immeuble de 20 logements. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête et de toute action ayant le même objet. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’instance et d’action, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune d’Auray tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Auray à la SCCV Arc Promotion Sud Bretagne pour un immeuble de 19 logements. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête et de toute action ayant le même objet. Le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune d’Auray tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Morbihan de lever la suspension provisoire de son permis de conduire. En cours d’instance, le décès du requérant a été notifié au tribunal, ce qui a entraîné la suspension de la procédure en application de l’article R. 634-1 du code de justice administrative. Compte tenu du caractère personnel de la mesure contestée, le juge a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C et Mme D d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager un lotissement de 10 lots délivré par le maire de Bénodet à la SARL Atlantique Foncier. Par un mémoire enregistré le 2 juin 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Les conclusions de la SARL Atlantique Foncier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre de l’intérieur relative à l’annulation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 13 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.
Requête en excès de pouvoir contre un arrêté de péril imminent du maire de Pluméliau-Bieuzy. Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Melgven refusant un permis de construire pour le changement de destination d’un bâtiment agricole en logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 13 mars 2025. Par ordonnance du 18 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’instance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI Mesenge d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Evarzec du 4 juin 2024 s’opposant à une déclaration préalable de changement de destination d’un bureau en habitation. Par un mémoire du 23 juillet 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par une ordonnance du 18 août 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la suspension puis le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine, ainsi qu'à obtenir des indemnités. Le tribunal, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du maire de Saint-Malo de lui accorder l'allocation d'aide au retour à l'emploi. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par la requérante, et celle-ci n'a pas régularisé cette omission malgré une demande en ce sens. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Plomodiern. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A B et la SCI Liorsmaec d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Finistère refusant de dresser un procès-verbal d’infraction pour des travaux non autorisés par un permis de construire. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 28 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du maire du Conquet autorisant un mur sous prescription de hauteur. Le juge a constaté que le désistement ne rencontrait aucune opposition et a donc donné acte de l'extinction de l'instance. Il a également rejeté les conclusions de la commune du Conquet tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions à un demandeur présentant une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ni la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Sites et Monuments d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Port-Launay accordant un permis de démolir à la commune. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 10 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 août 2025. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant éteinte par le désistement de la partie requérante.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI Porsguen d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plouescat accordant un permis de construire à M. et Mme A. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel les défendeurs ont acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de décisions de conseils départementaux de l'ordre des médecins refusant de traduire deux praticiens en discipline, ainsi que la communication de son dossier médical et une provision. Le juge a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les conclusions indemnitaires et de transmission au parquet ont également été jugées irrecevables ou infondées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait le versement provisionnel du revenu de solidarité active (RSA) sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a d'abord jugé la requête irrecevable car elle cumulait de manière prohibée des conclusions relevant de procédures de référé distinctes (liberté fondamentale, mesures utiles et provision). En tout état de cause, la demande ne reposait pas sur une obligation non sérieusement contestable, le département ayant accusé réception de la demande et déclaré l'instruire. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fondement des textes invoqués (code de l'action sociale et des familles, dignité humaine).
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension du refus préfectoral d'échanger son permis de conduire malien contre un permis français. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a abrogé la décision contestée et rouvert l'instruction de la demande. Le juge des référés a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, rejetant le surplus des conclusions.