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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Sites et Monuments d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Port-Launay accordant un permis de démolir à la commune. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 10 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 août 2025. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant éteinte par le désistement de la partie requérante.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du maire du Conquet autorisant un mur sous prescription de hauteur. Le juge a constaté que le désistement ne rencontrait aucune opposition et a donc donné acte de l'extinction de l'instance. Il a également rejeté les conclusions de la commune du Conquet tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A B et la SCI Liorsmaec d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Finistère refusant de dresser un procès-verbal d’infraction pour des travaux non autorisés par un permis de construire. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 28 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions à un demandeur présentant une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ni la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a également estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, écartant les moyens tirés du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la délégation de signature étant régulière et les décisions étant suffisamment motivées en droit et en fait. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, ce dernier n'étant pas suffisamment précisé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 922-1 à L. 922-3 et R. 922-17.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 18 août 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour 9 mois. Le juge a constaté que ce désistement était sans réserve et a prononcé la clôture de l’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Disconomie d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Finistère d’autoriser le placement de deux salariés en activité partielle. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 19 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Saint-Armel pour l’extension d’une maison individuelle. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Ploemeur refusant un permis de construire pour l’extension de sa maison. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la commune a acquiescé. Par ordonnance du 18 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Requête de M. A contestant ses conditions de détention à la maison d'arrêt de Rouen. Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l’échange de son permis de conduire tunisien contre un permis français. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour par le préfet de Vannes. Le juge a estimé que la seule perte d'emploi résultant de l'absence de récépissé ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par cette procédure. Il a également relevé que le requérant n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, l'article L. 432-3 du CESEDA invoqué n'étant pas applicable à la délivrance d'un récépissé.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour 9 mois. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 8 août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Aucun examen au fond de la légalité de l’arrêté n’a donc été effectué.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Saint-Evarzec accordant un permis d’aménager modificatif à la SAS AFM Bretagne. Par un mémoire du 11 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pour un exhaussement de terrain à Sarzeau. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié de son intérêt à agir, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique, le requérant n'a pas précisé en quoi le projet affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans débat contradictoire.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de décisions de conseils départementaux de l'ordre des médecins refusant de traduire deux praticiens en discipline, ainsi que la communication de son dossier médical et une provision. Le juge a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les conclusions indemnitaires et de transmission au parquet ont également été jugées irrecevables ou infondées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait le versement provisionnel du revenu de solidarité active (RSA) sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a d'abord jugé la requête irrecevable car elle cumulait de manière prohibée des conclusions relevant de procédures de référé distinctes (liberté fondamentale, mesures utiles et provision). En tout état de cause, la demande ne reposait pas sur une obligation non sérieusement contestable, le département ayant accusé réception de la demande et déclaré l'instruire. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fondement des textes invoqués (code de l'action sociale et des familles, dignité humaine).
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par M. A B, magistrat, pour demander la suspension de la décision du garde des Sceaux refusant son maintien en activité au-delà de la limite d'âge. Le requérant invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'irrégularités dans son évaluation professionnelle et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences financières alléguées étaient prévisibles et que le requérant n'établissait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.