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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 184/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505476(TA35-2505476)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour neuf mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge constate que le requérant, bien qu'invoquant l'urgence liée à son déménagement et à une promesse d'embauche, n'a soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505177(TA35-2505177)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. A C, ressortissant algérien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505224(TA35-2505224)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Morbihan du 21 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et ne méconnaissait pas les stipulations des articles 8 et 6 § 1 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504171(TA35-2504171)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Morlaix Communauté pour obtenir l'expulsion de la société Les Viviers de la Méloine, occupante sans titre du domaine public maritime du port de Primel-Le Diben depuis le 31 juillet 2023. La collectivité invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, soulignant les risques pour la sécurité, la salubrité et l'obstacle à la gestion du service public portuaire. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'occupation litigieuse durant depuis plus de deux ans et la vente aux enchères des biens de la société, prévue le 10 juillet 2025, étant de nature à permettre une libération prochaine des lieux. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505260(TA35-2505260)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, n'était pas établie en l'espèce, compte tenu de la proximité du jugement au fond prévu en octobre 2025. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505264(TA35-2505264)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre à la société EDF OA Solaire de lui transmettre un contrat d'achat d'électricité photovoltaïque (type S21) pour signature. Le juge estime que cette demande ne vise pas une simple mesure provisoire ou conservatoire, mais la conclusion d'un contrat administratif, ce qui excède le champ des pouvoirs du juge des référés. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable, en application de l'article L. 522-3 du même code.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505265(TA35-2505265)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d'Ille-et-Vilaine concernant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505287(TA35-2505287)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 interdisant à M. A l'accès aux stades pour 12 mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'obligation de pointage à la gendarmerie ne portant qu'une atteinte limitée et proportionnée à sa liberté d'aller et venir au regard des graves troubles à l'ordre public commis. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505343(TA35-2505343)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine suspendant le permis de conduire de M. B pour cinq mois à la suite d’un excès de vitesse de 53 km/h. La requête a été jugée irrecevable car M. B n’avait pas introduit de recours en annulation distinct, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la gravité de l’infraction justifiant la mesure de sécurité routière, et qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé contre la légalité de la décision. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505344(TA35-2505344)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Brest suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois suite à un contrôle d'alcoolémie. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'un recours au fond distinct, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de preuve suffisante de la nécessité impérieuse du permis pour l'activité professionnelle ou les déplacements médicaux, et que la demande était mal fondée en l'absence de moyen sérieux contestant la légalité de la suspension.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2505458(TA35-2505458)

Cette requête, présentée par M. A devant le Tribunal Administratif de Rennes, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé liberté), une injonction sous astreinte pour que le préfet d'Ille-et-Vilaine lui délivre un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la condition d'urgence particulière propre à cette procédure n'était pas caractérisée. Il a relevé que M. A ne faisait l'objet d'aucune mesure d'éloignement et n'établissait pas que son employeur suspendrait immédiatement son contrat de travail. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504288(TA35-2504288)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Coray pour la rénovation et l'extension d'une maison d'habitation. Les requérants, Mme C et le GAEC de Coatremenic, invoquent notamment une méconnaissance des règles d'urbanisme applicables à la zone Nr et une fraude dans le dossier de demande. La commune conteste l'intérêt à agir des requérants et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis de construire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504065(TA35-2504065)

**Décision du Tribunal Administratif de Rennes** concernant un recours en excès de pouvoir de la société On Tower France contre une opposition tacite de la maire de Rennes à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes 5G. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l'exécution de cette décision, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public lié à la couverture mobile. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504946(TA35-2504946)

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 5 août 2025, a rejeté la requête de Mme B qui demandait l’octroi d’une bourse au mérite. Le juge a considéré que cette demande était manifestement irrecevable car il n’appartient pas au juge administratif d’accorder une telle prestation, celle-ci relevant de l’appréciation de l’administration. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.

5 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504859(TA35-2504859)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juin 2025 par laquelle la maire de Lancieux a refusé d'accorder un droit d'expression à un élu d'opposition dans les supports de communication municipaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'absence de parution imminente du bulletin municipal et de l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate aux intérêts du requérant. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504909(TA35-2504909)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré à M. A et Mme B pour une maison individuelle à Kersaint-Plabennec, présentée par leur voisin M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux de construction étant achevés à la date de la décision. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'intégration paysagère ou la méconnaissance des règles de hauteur du PLUi, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

5 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505168(TA35-2505168)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante djiboutienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur le motif que la demande d'asile avait été présentée tardivement, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité compétente avait procédé à un examen sérieux de la situation de la requérante, et qu'aucune erreur de droit ou d'appréciation n'avait été commise. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

5 août 2025Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA35-2505123(TA35-2505123)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile, était légale et suffisamment motivée. Il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen de la vulnérabilité et d'erreur de droit, en application des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE.

5 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505121(TA35-2505121)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigérienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, notamment car elle était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation de la requérante. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande d'asile tardive, et sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

5 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505118(TA35-2505118)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'évaluation de vulnérabilité, considérant que l'agent de l'OFII était présumé qualifié. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 août 2025Résumé IA
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