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Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder à M. B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de droit, l'OFII n'ayant pas démontré le caractère exceptionnel et proportionné de la mesure, comme l'exigent les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de dix jours.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait retiré une décision de transfert aux autorités italiennes prise par le préfet de police de Paris, au motif que le préfet d'Ille-et-Vilaine était incompétent pour retirer un acte d'une autre autorité. Par voie de conséquence, l'arrêté du 18 juillet 2025 ordonnant le transfert du requérant en Allemagne a également été annulé, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 21 juillet 2025. La solution retenue repose sur le principe d'incompétence de l'auteur de l'acte, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. A C, ressortissant algérien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, n'était pas établie en l'espèce, compte tenu de la proximité du jugement au fond prévu en octobre 2025. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Brest suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois suite à un contrôle d'alcoolémie. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'un recours au fond distinct, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de preuve suffisante de la nécessité impérieuse du permis pour l'activité professionnelle ou les déplacements médicaux, et que la demande était mal fondée en l'absence de moyen sérieux contestant la légalité de la suspension.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre à la société EDF OA Solaire de lui transmettre un contrat d'achat d'électricité photovoltaïque (type S21) pour signature. Le juge estime que cette demande ne vise pas une simple mesure provisoire ou conservatoire, mais la conclusion d'un contrat administratif, ce qui excède le champ des pouvoirs du juge des référés. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine suspendant le permis de conduire de M. B pour cinq mois à la suite d’un excès de vitesse de 53 km/h. La requête a été jugée irrecevable car M. B n’avait pas introduit de recours en annulation distinct, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la gravité de l’infraction justifiant la mesure de sécurité routière, et qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé contre la légalité de la décision. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Coray pour la rénovation et l'extension d'une maison d'habitation. Les requérants, Mme C et le GAEC de Coatremenic, invoquent notamment une méconnaissance des règles d'urbanisme applicables à la zone Nr et une fraude dans le dossier de demande. La commune conteste l'intérêt à agir des requérants et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis de construire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Cette requête, présentée par M. A devant le Tribunal Administratif de Rennes, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé liberté), une injonction sous astreinte pour que le préfet d'Ille-et-Vilaine lui délivre un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la condition d'urgence particulière propre à cette procédure n'était pas caractérisée. Il a relevé que M. A ne faisait l'objet d'aucune mesure d'éloignement et n'établissait pas que son employeur suspendrait immédiatement son contrat de travail. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Morlaix Communauté pour obtenir l'expulsion de la société Les Viviers de la Méloine, occupante sans titre du domaine public maritime du port de Primel-Le Diben depuis le 31 juillet 2023. La collectivité invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, soulignant les risques pour la sécurité, la salubrité et l'obstacle à la gestion du service public portuaire. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'occupation litigieuse durant depuis plus de deux ans et la vente aux enchères des biens de la société, prévue le 10 juillet 2025, étant de nature à permettre une libération prochaine des lieux. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 interdisant à M. A l'accès aux stades pour 12 mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'obligation de pointage à la gendarmerie ne portant qu'une atteinte limitée et proportionnée à sa liberté d'aller et venir au regard des graves troubles à l'ordre public commis. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
**Décision du Tribunal Administratif de Rennes** concernant un recours en excès de pouvoir de la société On Tower France contre une opposition tacite de la maire de Rennes à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes 5G. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l'exécution de cette décision, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public lié à la couverture mobile. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d'Ille-et-Vilaine concernant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A et Mme B. Ces derniers avaient saisi le tribunal d'un recours gracieux dirigé contre un titre de recette émis par la communauté de communes du Pays Bigouden Sud, alors que la juridiction administrative ne peut être saisie que d'un recours contentieux contre une décision. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelle qu'il appartient à l'autorité administrative compétente de répondre à un recours gracieux.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la note de 5/20 attribuée par l'IFPS de Quimper lors de l'entretien d'admission en formation infirmière. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas régularisé sa procédure dans le délai imparti, malgré une invitation du tribunal fondée sur l'article R. 414-5 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, constate que Mme A n'a pas produit les pièces jointes conformément aux règles de transmission électronique.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D et Mme A, qui contestaient les arrêtés du maire de Trégonneau ordonnant le placement de leurs chiens à la SACPA. Le juge a estimé que les arrêtés des 23 et 27 mai 2025 avaient été implicitement retirés par un nouvel arrêté du 28 mai 2025, rendant les conclusions d’annulation sans objet dès l’origine et donc irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés. Les demandes de frais ont également été rejetées, la commune n’étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait son ajournement au Master 2 Nanosciences de l'université de Rennes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas produit la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du jury de licence 3 de l’université de Rennes de lui accorder des points supplémentaires pour valider son année. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Litige relatif à l'exécution d'un contrat de location-gérance d'un restaurant. Le Tribunal administratif de Rennes se déclare incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal de commerce. La requête de M. B est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 721-1 et L. 721-3 du code de commerce.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante djiboutienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur le motif que la demande d'asile avait été présentée tardivement, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité compétente avait procédé à un examen sérieux de la situation de la requérante, et qu'aucune erreur de droit ou d'appréciation n'avait été commise. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.