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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 186/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505240(TA35-2505240)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tchèque, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 251-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées, en raison des antécédents judiciaires de M. A pour violences conjugales.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505211(TA35-2505211)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de M. B, qui sollicitait le déplacement d’un transformateur électrique obstruant l’accès à sa propriété. Le juge a rappelé que ce type de litige relève du plein contentieux et nécessite, au préalable, une demande infructueuse auprès de l’administration compétente. En l’absence de cette démarche préalable, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505090(TA35-2505090)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 16 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le comportement de l'intéressée, caractérisé par de multiples condamnations pénales pour vols et violences, constituait une menace pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés par la requérante.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505069(TA35-2505069)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation. Il a également jugé que M. A n'apportait pas la preuve d'un motif légitime justifiant ce retard, ni d'une vulnérabilité particulière qui aurait dû conduire à une appréciation différente. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505068(TA35-2505068)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur le motif que Mme A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen sérieux de sa vulnérabilité. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505048(TA35-2505048)

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. D A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant soulevait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence en validant la délégation de signature accordée à la signataire de l'arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien de 1968, et la Convention européenne des droits de l'homme.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505030(TA35-2505030)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant arménien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas justifié par un motif légitime, faute de preuves. Il a également considéré que la situation de vulnérabilité alléguée par le requérant, hébergé par son père et sans enfant à charge, n'était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de l'OFII.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406928(TA35-2406928)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le syndicat CFDT des services de santé d'Ille-et-Vilaine d'un recours en excès de pouvoir contre les décisions du CHU de Rennes fixant le report de son crédit d'heures syndicales mutualisées de 2023 sur 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté. Il a considéré que la décision du 1er juillet 2024, qui s'était substituée à celle du 13 juin 2024, mentionnait les voies et délais de recours et que la requête, introduite le 25 novembre 2024, était hors du délai de deux mois. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504095(TA35-2504095)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un recours en référé-suspension formé par plusieurs associations de protection animale contre un arrêté préfectoral d'Ille-et-Vilaine autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau du 1er juin au 14 septembre 2025. Les associations soutiennent que la condition d'urgence est remplie en raison des effets irréversibles sur la population de blaireaux, notamment sur les blaireautins, et font valoir un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, invoquant une méconnaissance des articles L. 424-10 et L. 123-19-1 du code de l'environnement. Le juge des référés est saisi pour suspendre l'exécution de cet arrêté en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2505296(TA35-2505296)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Morbihan du 30 juillet 2025 modifiant les modalités de la manifestation prévue le 2 août 2025 par l'association France Palestine Solidarités 56. Le juge a considéré que l'interdiction de manifester sur la place des Lices à Vannes, au profit d'un lieu excentré, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de manifester, en l'absence de risque avéré de trouble à l'ordre public. En revanche, la demande de suspension de la décision générale d'encadrement des manifestations estivales a été rejetée.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504430(TA35-2504430)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant le refus de sa candidature en Master 1 par l'université de Bretagne occidentale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de son élection de domicile, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-8 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2503802(TA35-2503802)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B, représentante légale de sa fille mineure, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Rennes d’accorder une dictée aménagée pour le diplôme national du brevet 2025. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le président de la 3ème chambre, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 1er août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2504606(TA35-2504606)

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B contestant la mise en fourrière de son véhicule et demandant une indemnisation de 1 763,90 euros. Le juge estime que cette action, relative à une opération de police judiciaire, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Il applique les articles L. 325-1 et suivants du code de la route, qui attribuent ce type de litige aux tribunaux judiciaires, sauf en cas de dommages imputés à l'autorité administrative de remisage. La requête est donc rejetée pour incompétence manifeste, en vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2504763(TA35-2504763)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A pour contester trois avis de sommes à payer émis par la société SAUR pour des impayés d'eau potable. Le juge a rejeté la requête en se déclarant incompétent, estimant que le litige relève du juge judiciaire. En application de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, le service public de l'eau est un service public industriel et commercial (SPIC), ce qui implique des relations de droit privé entre l'usager et l'exploitant. Par conséquent, le tribunal a ordonné le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504870(TA35-2504870)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le renouvellement de son agrément d'assistante maternelle limité à l'accueil de quatre enfants à l'intérieur de son logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne constituait pas un recours contentieux contre une décision administrative, mais un simple recours gracieux adressé au tribunal, ce qui relève de la seule compétence de l'autorité administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504900(TA35-2504900)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Rennes de lui accorder une dérogation à la condition de nationalité pour enseigner dans un établissement privé. La juridiction a constaté que la requérante ne demandait pas l’annulation de la décision administrative, mais formait un recours gracieux, relevant de la seule compétence de l’autorité administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ce recours a été jugé manifestement irrecevable.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504896(TA35-2504896)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Finistère du 27 décembre 2024 prescrivant des travaux de traitement de l'insalubrité. La requête est rejetée car la requête au fond en annulation, enregistrée le 3 juillet 2025, est tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant expiré, et cette irrecevabilité rend impossible la création d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504914(TA35-2504914)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Morbihan de lui délivrer un agrément d'assistante maternelle. La requérante avait en réalité formé un recours gracieux auprès du tribunal, alors que celui-ci ne peut être saisi que d'un recours contentieux contre une décision administrative, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il n'appartient qu'à l'autorité administrative de répondre à un recours gracieux. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504917(TA35-2504917)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus du président de la région Bretagne de créer un arrêt de car scolaire près de son domicile. La requérante n'a pas saisi le tribunal d'un recours en annulation contre une décision administrative, mais a présenté un recours gracieux, qui relève de la seule compétence de l'autorité administrative. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné avec l'article R. 421-1 du même code.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504766(TA35-2504766)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B comme manifestement irrecevable. Les requérants demandaient au préfet des Côtes-d'Armor de vérifier la légalité d'une délibération du conseil municipal de Treogan. Le juge a estimé qu'il ne lui appartient pas de connaître d'une demande adressée à l'administration. Cette ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
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