20 628 décisions disponibles — page 187/1032
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contestant l’affectation de leur fille au lycée Emile Zola. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 10 juillet 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er août 2025.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes porte sur la suspension d'un arrêté préfectoral du Morbihan autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau du 1er juin au 14 septembre 2025. Les associations requérantes (ASPAS, AVES France, One Voice) invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'absence de données fiables sur l'état de conservation de l'espèce et de la méconnaissance de l'article L. 424-10 du code de l'environnement, qui interdit la destruction des jeunes spécimens non émancipés. Le tribunal examine la condition d'urgence, soulignant que la période de chasse contestée, qui coïncide avec la dépendance des blaireautins, porte une atteinte grave et immédiate à la population de blaireaux, sans qu'un intérêt public majeur justifie le maintien de l'arrêté. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et la condamnation de l'État à verser 1 800 euros aux associations au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’une demande de réparation des préjudices subis suite à la gestion d’une crise psychique survenue en mars 2014 par l’Institut d’études politiques de Rennes. Par un mémoire du 19 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er août 2025.
Suspension d'exercer auprès de mineurs | Tribunal Administratif de Rennes | Rejet de la demande de suspension | Code de l'action sociale et des familles, Code de justice administrative Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en référé suspension de M. A, visant à contester l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 20 juin 2025 lui interdisant toute activité auprès de mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ayant pu organiser son remplacement temporaire et la mesure ne le privant pas de toute rémunération. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, absence de consultation de la commission départementale, erreur de fait, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'urgence à protéger les mineurs face aux signalements de comportements inappropriés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 227-10 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit à l'information prévu par le règlement (UE) n° 604/2013 et l'expiration des délais de transfert de six mois prévus à l'article 29 du même règlement. Le tribunal a constaté que le transfert n'avait pas été exécuté dans le délai légal de six mois à compter de l'acceptation de la reprise en charge par la Croatie, rendant la France responsable de l'examen de la demande d'asile. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de transfert et enjoint au préfet de délivrer une attestation de demandeur d'asile à M. A.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des arrêtés, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la procédure d'entretien individuel prévue à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, et que les critères de détermination de l'État responsable, notamment l'article 13 du même règlement, étaient correctement appliqués. En conséquence, les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 9 juillet 2025 ont été validés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant somalien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas fondés, la remise des brochures d'information et la tenue de l'entretien individuel étant établies. Le tribunal a également constaté le désistement partiel du requérant sur certains moyens. En conséquence, la légalité des arrêtés préfectoraux a été confirmée.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société NTI Solutions de sa requête en annulation de la procédure de passation d'un marché de vidéoprotection engagée par la commune de Saint-Grégoire. La société requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, sans qu'aucune audience publique n'ait été nécessaire. En conséquence, le juge a ordonné la clôture de l'instance sans examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8.3 du règlement de la consultation.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, infirmier libéral, qui demandait la suspension de la décision du maire de Gâvres lui interdisant l'accès à la résidence Stiren Er Mor. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que cette interdiction portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle et financière, notamment au regard de la part minoritaire de sa patientèle résidant dans l'établissement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 15 juillet 2025 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile. La juridiction a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur le motif tiré de la présentation d'une demande de réexamen, sans procéder à un examen préalable de la vulnérabilité de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de six jours.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B. Ce dernier demandait l'annulation de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet du Morbihan l'avait assigné à résidence. Le tribunal a relevé que cet arrêté avait été retiré par une décision du 25 juillet 2025, rendant les conclusions sans objet. La solution est fondée sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B et l'association ACAP 22 d'une demande de condamnation du CHU de Rennes à verser des indemnités pour un litige médical. La CPAM d'Ille-et-Vilaine s'est jointe à l'instance pour réclamer le remboursement de ses débours. Par la suite, les requérants et la CPAM se sont désistés de leur instance. Le tribunal, constatant que ces désistements étaient purs et simples, en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’établissement public de santé mentale (EPSM) Charcot à lui verser des dommages et intérêts. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, M. B s’est désisté de sa requête, désistement accepté par l’EPSM Charcot qui a renoncé à ses propres conclusions. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et du désistement des conclusions de l’EPSM, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de rente d'invalidité par la CNRACL. Tribunal Administratif de Rennes. Non-lieu à statuer car la CNRACL a accordé la rente après réexamen. Condamnation de la CNRACL à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la restitution de cotisations d'impôt sur le revenu pour les années 2019 et 2020. Le juge a constaté que la réclamation préalable de M. B, reçue par l'administration le 20 janvier 2025, était tardive au regard des délais prévus par l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une décision implicite de rejet du ministre des armées relative à un trop-perçu d’indemnité pour charges militaires. Le requérant avait formé un recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission des recours des militaires, qui a donné lieu à une décision implicite de rejet née le 6 décembre 2024. Le délai de recours contentieux de deux mois expirait le 7 février 2025, mais la requête n’a été enregistrée que le 11 février 2025, soit après ce délai. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 4125-10 et R. 4125-1 du code de la défense.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, professeure certifiée, qui contestait des arrêtés de promotion aux échelons 7, 8 et 9 pris par les recteurs des académies de Versailles et de Rennes entre 2017 et 2022. La requérante avait formé un recours administratif préalable le 19 octobre 2023, qui a fait naître une décision implicite de rejet le 19 décembre 2023. En application de l'article R. 421-2 du code de justice administrative, le délai de recours contentieux de deux mois expirait le 20 février 2024, mais Mme A n'a saisi le tribunal que le 14 novembre 2024, soit après ce délai. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne un litige relatif à la prorogation du retrait de licence sportive de M. B par la Fédération française d'athlétisme. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris. La solution retenue est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, au motif que le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée se trouve à Paris.
Désistement d'instance. Tribunal Administratif de Rennes. Donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme B de leur requête en indemnisation contre la commune de Dinard. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui sollicitait le prolongement de la réduction d'impôt sur le revenu prévue à l'article 199 novovicies du code général des impôts. La juridiction a constaté que la requête ne contenait ni l'énoncé de conclusions soumises au juge ni l'exposé de moyens, la rendant manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans invitation préalable à régulariser.