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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 190/1032

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503480(TA35-2503480)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par l'OGEC du collège privé Notre-Dame, contestant plusieurs décisions du directeur académique et du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant l'ouverture d'une division supplémentaire en classe de cinquième et l'extension du contrat d'association. L'établissement invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut de motivation, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une atteinte à la liberté d'enseignement. Le préfet a opposé une fin de non-recevoir tirée de l'absence de rejet du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 442-73 du code de l'éducation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505201(TA35-2505201)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B contestant l'exclusion définitive de son fils du collège Rosa Parks. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande de référé, comme l'exige le code de justice administrative. À supposer qu'elle ait invoqué l'article L. 521-1, elle n'a pas justifié avoir saisi le tribunal d'une requête en annulation distincte, condition nécessaire à la suspension. Enfin, les arguments avancés (suivi psychologique, risques de perturbation) ne constituent pas un moyen de droit susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'exclusion.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504514(TA35-2504514)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de conseillers municipaux de La Feuillée demandant l’annulation de leur convocation au conseil municipal du 2 juillet 2025. Le juge a rappelé qu’une convocation n’est pas, en elle-même, une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, et que son éventuelle irrégularité ne peut être contestée qu’à l’occasion d’un recours contre les délibérations adoptées lors de la séance. Cette solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504662(TA35-2504662)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B C, propriétaire voisine, contestant un permis de construire modificatif délivré par le maire de l'Île-de-Bréhat à la SCI Le Gardeno. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (bande des 100 mètres, PLU), et un vice de forme sur l'adresse du pétitionnaire. La SCI Le Gardeno a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir de Mme C et a contesté l'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a dû statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles du code de l'urbanisme et du code du patrimoine invoqués.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503325(TA35-2503325)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier de Brocéliande de lui communiquer les procès-verbaux de ses conseils de surveillance (2022-2025). La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire du 2 juillet 2025. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505004(TA35-2505004)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du principe du contradictoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 à L. 721-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2503549(TA35-2503549)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre une décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal, appliquant l'article R. 312-8 du code de justice administrative, constate que M. A résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En conséquence, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour statuer sur le litige.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2504513(TA35-2504513)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes Auray Quiberon Terre Atlantique d'une demande d'expulsion d'un occupant d'une aire d'accueil des gens du voyage. La collectivité s'est désistée de sa requête par courrier du 21 juillet 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 22 juillet 2025, mettant ainsi fin à l'instance sans statuer sur le fond du litige.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2504949(TA35-2504949)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant la suspension pour trois mois de son indemnité temporaire de retraite (ITR). Le requérant, absent de La Réunion plus de trois mois, invoquait un dépassement d’un seul jour et sa bonne foi. Le juge a estimé que ces circonstances étaient sans incidence sur l’application des articles 137 de la loi du 30 décembre 2008 et 9 du décret du 30 janvier 2009, qui imposent une suspension dès lors que la durée cumulée d’absence excède trois mois. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504996(TA35-2504996)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui contestait l'inscription de sa fille au collège de Brocéliande sans son accord. Le juge a relevé que la requête était irrecevable car M. B n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande, n'avait pas joint la décision attaquée ni saisi le tribunal d'une requête en annulation distincte. Il a également estimé que le litige, portant sur l'exercice de l'autorité parentale, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2501321(TA35-2501321)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la région Bretagne du 5 juillet 2024 refusant à M. A l'autorisation d'exploiter 89 hectares de terres agricoles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait introduit son recours plus de huit mois après la décision et que les conséquences financières alléguées découlaient de sa propre mise en culture sans autorisation. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, M. A ayant réalisé une opération d'installation soumise à autorisation en vertu du contrôle des structures agricoles. La requête a été rejetée, incluant les demandes de frais de justice.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504753(TA35-2504753)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme C et de M. D, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de leur demande d'asile, et leur assignation à résidence. Les requérants soutenaient que ce transfert les exposerait à un risque d'être reconduits vers l'Arménie, où ils seraient en danger. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant qu'en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Allemagne, la seule crainte d'un éloignement futur ne suffit pas à caractériser une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504771(TA35-2504771)

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B A contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité, liée à des violences et à sa précarité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait correctement appliqué les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la demande de réexamen de l'asile justifiait le refus des conditions matérielles d'accueil, sans que la situation de vulnérabilité invoquée n'y fasse obstacle.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504772(TA35-2504772)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 3 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait refusé d'accorder à M. A, demandeur d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lus à la lumière de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quinze jours.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504781(TA35-2504781)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A D, qui contestait son transfert aux autorités polonaises et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que celui fondé sur l'absence d'usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, en l'absence d'éléments établissant des défaillances systémiques en Pologne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504837(TA35-2504837)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, effectué près de trois ans après son entrée en France, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les circonstances invoquées par la requérante (détresse initiale, mauvais conseils) ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard. Il a également estimé que la décision de l'OFII n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa situation, faute pour Mme A de démontrer une vulnérabilité particulière.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504846(TA35-2504846)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant son assignation à résidence à Guer pour 45 jours, assortie d’obligations de pointage et de remise de passeport. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE, cette disposition ne s’appliquant qu’aux institutions européennes, et non aux États membres. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la jurisprudence de la CJUE.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504847(TA35-2504847)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignent à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré d'un défaut d'examen complet de la situation n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, après que le requérant a abandonné le moyen d'incompétence. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504972(TA35-2504972)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury de licence de droit de l'université de Rennes qui avait ajourné M. B avec une note de 9,921/20. Le juge a relevé que la requête était irrecevable car le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de son recours. À titre subsidiaire, il a estimé que les moyens invoqués (absence de justification du refus de points supplémentaires et non-prise en compte d'une maladie invalidante) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'éducation.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2501463(TA35-2501463)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 27 mars 2023 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité invoquée résultant de la carence du requérant à produire des documents d'état-civil probants, et que sa demande d'asile en cours lui conférait une régularité provisoire de séjour. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation ou l'atteinte à la vie privée et familiale, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 juillet 2025Résumé IA
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