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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'université de Rennes d’admettre sa candidature en licence 2 économie-gestion. Le juge a constaté que le requérant, résidant hors du territoire de la République, n’avait pas justifié de l’élection de domicile exigée par l’article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application de l’article R. 222-1 (4°) du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier universitaire de Rennes de lui communiquer les procès-verbaux des conseils de surveillance. La requérante s’est désistée de son action par un mémoire. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier de Brocéliande de lui communiquer les procès-verbaux de ses conseils de surveillance (2022-2025). La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire du 2 juillet 2025. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 16 septembre 2024 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a estimé que ce classement sans suite, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être déférée au juge de l'excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans préjudice de la possibilité pour la requérante de déposer une nouvelle demande.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B C, propriétaire voisine, contestant un permis de construire modificatif délivré par le maire de l'Île-de-Bréhat à la SCI Le Gardeno. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (bande des 100 mètres, PLU), et un vice de forme sur l'adresse du pétitionnaire. La SCI Le Gardeno a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir de Mme C et a contesté l'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a dû statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles du code de l'urbanisme et du code du patrimoine invoqués.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre une décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal, appliquant l'article R. 312-8 du code de justice administrative, constate que M. A résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En conséquence, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour statuer sur le litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du principe du contradictoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 à L. 721-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui contestait l'inscription de sa fille au collège de Brocéliande sans son accord. Le juge a relevé que la requête était irrecevable car M. B n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande, n'avait pas joint la décision attaquée ni saisi le tribunal d'une requête en annulation distincte. Il a également estimé que le litige, portant sur l'exercice de l'autorité parentale, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes Auray Quiberon Terre Atlantique d'une demande d'expulsion d'un occupant d'une aire d'accueil des gens du voyage. La collectivité s'est désistée de sa requête par courrier du 21 juillet 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 22 juillet 2025, mettant ainsi fin à l'instance sans statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant la suspension pour trois mois de son indemnité temporaire de retraite (ITR). Le requérant, absent de La Réunion plus de trois mois, invoquait un dépassement d’un seul jour et sa bonne foi. Le juge a estimé que ces circonstances étaient sans incidence sur l’application des articles 137 de la loi du 30 décembre 2008 et 9 du décret du 30 janvier 2009, qui imposent une suspension dès lors que la durée cumulée d’absence excède trois mois. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable, autorisant la création d'un quai container sur un terrain boisé à Rennes. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment en raison de l'absence d'autorisation de défrichement (article L. 425-6 du code de l'urbanisme), d'un défaut d'examen environnemental, et d'une fraude dans le dossier de déclaration. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête vise à faire application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir la suspension de l'exécution de l'arrêté.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant avait adressé au tribunal diverses pièces relatives à un litige l'opposant au CCAS d'Arzano concernant le versement d'une indemnité de fin de contrat. Toutefois, ces documents ne constituaient pas une requête conforme aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'exposé des faits, de conclusions et de moyens. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, rejette la demande sans invitation préalable à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à faire cesser l'exploitation de la salle polyvalente de La Chapelle-aux-Filtzméens. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence nécessaire, faute de démontrer la proximité immédiate de son domicile avec la salle et de produire des éléments suffisants attestant de nuisances sonores graves et continues. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de la procédure de référé.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D, demandant l'annulation de la décision du 3 juillet 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision contestée au motif que l'OFII n'a pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et de la vulnérabilité de Mme D, notamment en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des principes de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de sept jours.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet d’Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Lors de l’audience, le requérant s’est désisté de son instance, désistement accepté par le préfet. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de M. B au titre des frais de justice. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 922-1 à L. 922-3 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également substitué le fondement légal de la mesure d'éloignement, initialement basé sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au profit du 2° du même article, jugeant que M. B s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire accordée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a rappelé que ces conditions peuvent être refusées en cas de demande de réexamen de l’asile, et que M. A n’a pas démontré de vulnérabilité particulière justifiant leur octroi. La solution s’appuie sur les articles L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert aux autorités néerlandaises et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, la délégation étant régulière. Il a estimé que la décision de transfert était légale, les autorités néerlandaises ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé sur la base du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Par conséquent, la demande d'annulation de l'assignation à résidence, présentée par voie de conséquence, a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A D, propriétaires voisins d’un projet d’extension du centre commercial "Hyper U" à Vitré, afin d’enjoindre au maire ou au préfet de constater des infractions au code de l’urbanisme et d’édicter un arrêté interruptif de travaux. Les requérants soutenaient que des travaux étaient réalisés sans autorisation ou en méconnaissance du permis de construire délivré le 30 mai 2022, et que l’urgence justifiait une mesure sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le préfet d’Ille-et-Vilaine a conclu au rejet, faisant valoir qu’un procès-verbal d’infraction avait déjà été dressé le 7 mai 2025 et que les travaux étaient achevés, ce qui rendait la mesure inutile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a vraisemblablement rejeté la requête, faute d’urgence ou d’utilité, en application des articles L. 521-3 et L. 480-1 et suivants du code de l’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 3 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait refusé d'accorder à M. A, demandeur d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lus à la lumière de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quinze jours.