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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par M. B pour demander la suspension de l'exécution des décisions de la maire de Rennes abrogeant son autorisation d'occuper des emplacements sur les marchés de Sainte-Thérèse et Villejean pour 2024 et refusant le renouvellement pour 2025. Le requérant invoque l'urgence, en raison de la perte de 42 % de son chiffre d'affaires et de ses difficultés financières, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de motivation, incompétence du signataire, et absence de preuve des manquements reprochés. La commune de Rennes oppose l'irrecevabilité de la requête, les décisions étant entièrement exécutées, et conteste l'urgence et le bien-fondé des moyens. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans se prononcer sur le doute sérieux, et a mis à la charge de M. B une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a rappelé que ces conditions peuvent être refusées en cas de demande de réexamen de l’asile, et que M. A n’a pas démontré de vulnérabilité particulière justifiant leur octroi. La solution s’appuie sur les articles L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A D, propriétaires voisins d’un projet d’extension du centre commercial "Hyper U" à Vitré, afin d’enjoindre au maire ou au préfet de constater des infractions au code de l’urbanisme et d’édicter un arrêté interruptif de travaux. Les requérants soutenaient que des travaux étaient réalisés sans autorisation ou en méconnaissance du permis de construire délivré le 30 mai 2022, et que l’urgence justifiait une mesure sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le préfet d’Ille-et-Vilaine a conclu au rejet, faisant valoir qu’un procès-verbal d’infraction avait déjà été dressé le 7 mai 2025 et que les travaux étaient achevés, ce qui rendait la mesure inutile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a vraisemblablement rejeté la requête, faute d’urgence ou d’utilité, en application des articles L. 521-3 et L. 480-1 et suivants du code de l’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet d’Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Lors de l’audience, le requérant s’est désisté de son instance, désistement accepté par le préfet. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de M. B au titre des frais de justice. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 922-1 à L. 922-3 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D, demandant l'annulation de la décision du 3 juillet 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision contestée au motif que l'OFII n'a pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et de la vulnérabilité de Mme D, notamment en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des principes de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de sept jours.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert aux autorités néerlandaises et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, la délégation étant régulière. Il a estimé que la décision de transfert était légale, les autorités néerlandaises ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé sur la base du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Par conséquent, la demande d'annulation de l'assignation à résidence, présentée par voie de conséquence, a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable, autorisant la création d'un quai container sur un terrain boisé à Rennes. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment en raison de l'absence d'autorisation de défrichement (article L. 425-6 du code de l'urbanisme), d'un défaut d'examen environnemental, et d'une fraude dans le dossier de déclaration. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête vise à faire application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir la suspension de l'exécution de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également substitué le fondement légal de la mesure d'éloignement, initialement basé sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au profit du 2° du même article, jugeant que M. B s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire accordée.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant avait adressé au tribunal diverses pièces relatives à un litige l'opposant au CCAS d'Arzano concernant le versement d'une indemnité de fin de contrat. Toutefois, ces documents ne constituaient pas une requête conforme aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'exposé des faits, de conclusions et de moyens. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, rejette la demande sans invitation préalable à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à faire cesser l'exploitation de la salle polyvalente de La Chapelle-aux-Filtzméens. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence nécessaire, faute de démontrer la proximité immédiate de son domicile avec la salle et de produire des éléments suffisants attestant de nuisances sonores graves et continues. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de la procédure de référé.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il est également précisé que le moyen tiré de l'article 3 de la même convention est inopérant contre l'obligation de quitter le territoire. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont également validées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a rejeté la requête de Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car le préfet avait délivré à l’intéressée des attestations de prolongation d’instruction valables jusqu’en janvier 2026, ce qui faisait échec à la présomption d’urgence. La requérante n’a donc pas obtenu la suspension de la décision contestée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A qui contestait un acte de saisie administrative à tiers détenteur émis par la trésorerie du CHU de Rennes pour le recouvrement d’une créance du centre hospitalier intercommunal de Redon-Carentoir. Le tribunal estime que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relève de la compétence du juge de l’exécution, soit de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 6145-9 du code de la santé publique et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, il rejette la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet d'Ille-et-Vilaine. En cours d'instance, le préfet a accueilli favorablement cette demande par une décision du 3 juillet 2025, retirant implicitement la décision contestée. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, la requête ayant perdu son objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B pour contester un arrêté du 21 septembre 2023 par lequel le maire de Langueux s'était opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'une clôture. En cours d'instance, la commune a abrogé cet arrêté et délivré un certificat de non-opposition, rendant sans objet les conclusions en annulation. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application des articles R. 222-1 (3°) du code de justice administrative. Les conclusions de Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1) ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du conseil national de l’Ordre des médecins refusant son installation sur deux sites distincts. Par un mémoire du 12 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet d'Ille-et-Vilaine. En cours d'instance, le préfet a pris une décision explicite le 3 juillet 2025 accordant favorablement le regroupement familial, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le juge des référés a constaté que la demande de suspension était ainsi devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le préfet a retiré ces arrêtés le 17 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a constaté, sur le fondement des articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, agent du centre hospitalier Ferdinand Grall, pour contester la date d’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) fixée au 1er janvier 2025, alors qu’elle en réclamait le bénéfice rétroactif depuis 2021. En cours d’instance, l’établissement hospitalier a accordé le versement rétroactif de la NBI à compter du 1er janvier 2021, dans la limite de la prescription quadriennale prévue par la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Cette décision postérieure à la requête a privé d’objet les conclusions de Mme A. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.