LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 191/1032

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2501463(TA35-2501463)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 27 mars 2023 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité invoquée résultant de la carence du requérant à produire des documents d'état-civil probants, et que sa demande d'asile en cours lui conférait une régularité provisoire de séjour. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation ou l'atteinte à la vie privée et familiale, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2501338(TA35-2501338)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par M. B pour demander la suspension de l'exécution des décisions de la maire de Rennes abrogeant son autorisation d'occuper des emplacements sur les marchés de Sainte-Thérèse et Villejean pour 2024 et refusant le renouvellement pour 2025. Le requérant invoque l'urgence, en raison de la perte de 42 % de son chiffre d'affaires et de ses difficultés financières, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de motivation, incompétence du signataire, et absence de preuve des manquements reprochés. La commune de Rennes oppose l'irrecevabilité de la requête, les décisions étant entièrement exécutées, et conteste l'urgence et le bien-fondé des moyens. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans se prononcer sur le doute sérieux, et a mis à la charge de M. B une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2501321(TA35-2501321)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la région Bretagne du 5 juillet 2024 refusant à M. A l'autorisation d'exploiter 89 hectares de terres agricoles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait introduit son recours plus de huit mois après la décision et que les conséquences financières alléguées découlaient de sa propre mise en culture sans autorisation. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, M. A ayant réalisé une opération d'installation soumise à autorisation en vertu du contrôle des structures agricoles. La requête a été rejetée, incluant les demandes de frais de justice.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504753(TA35-2504753)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme C et de M. D, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de leur demande d'asile, et leur assignation à résidence. Les requérants soutenaient que ce transfert les exposerait à un risque d'être reconduits vers l'Arménie, où ils seraient en danger. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant qu'en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Allemagne, la seule crainte d'un éloignement futur ne suffit pas à caractériser une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504771(TA35-2504771)

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B A contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité, liée à des violences et à sa précarité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait correctement appliqué les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la demande de réexamen de l'asile justifiait le refus des conditions matérielles d'accueil, sans que la situation de vulnérabilité invoquée n'y fasse obstacle.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504781(TA35-2504781)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A D, qui contestait son transfert aux autorités polonaises et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que celui fondé sur l'absence d'usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, en l'absence d'éléments établissant des défaillances systémiques en Pologne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504837(TA35-2504837)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, effectué près de trois ans après son entrée en France, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les circonstances invoquées par la requérante (détresse initiale, mauvais conseils) ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard. Il a également estimé que la décision de l'OFII n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa situation, faute pour Mme A de démontrer une vulnérabilité particulière.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504846(TA35-2504846)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant son assignation à résidence à Guer pour 45 jours, assortie d’obligations de pointage et de remise de passeport. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE, cette disposition ne s’appliquant qu’aux institutions européennes, et non aux États membres. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la jurisprudence de la CJUE.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504847(TA35-2504847)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignent à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré d'un défaut d'examen complet de la situation n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, après que le requérant a abandonné le moyen d'incompétence. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504972(TA35-2504972)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury de licence de droit de l'université de Rennes qui avait ajourné M. B avec une note de 9,921/20. Le juge a relevé que la requête était irrecevable car le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de son recours. À titre subsidiaire, il a estimé que les moyens invoqués (absence de justification du refus de points supplémentaires et non-prise en compte d'une maladie invalidante) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'éducation.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504562(TA35-2504562)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. et Mme D demandant la suspension des décisions du 18 juin 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Rennes a refusé l’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs deux enfants, A et B, au titre de l’année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, et qu’aucun des moyens soulevés (notamment l’erreur de droit au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, l’erreur manifeste d’appréciation, la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant, et le vice de procédure) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504651(TA35-2504651)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2502790(TA35-2502790)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la condition de contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant n'était pas établie. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme D.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503551(TA35-2503551)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 20 mars 2025 par lequel la directrice du centre hospitalier de Saint-Brieuc-Paimpol-Tréguier avait exclu temporairement de ses fonctions pour un an un infirmier, M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, la décision privant l'agent de tout traitement pendant un an et portant une atteinte grave à sa situation financière et personnelle. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la sanction, en raison notamment du défaut de notification du droit de se taire lors de l'audition préalable et du caractère potentiellement disproportionné de la mesure au regard des faits reprochés. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502906(TA35-2502906)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502909(TA35-2502909)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de la brièveté de son séjour en France.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502973(TA35-2502973)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision du préfet des Côtes-d'Armor du 26 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour neuf mois pour usage de stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de préjudice grave et immédiat, son contrat de travail ne prévoyant pas de licenciement automatique et des alternatives de transport existant. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, les vices de procédure ou l'erreur de fait, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 235-1 et suivants du code de la route et de l'arrêté du 13 décembre 2016.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503552(TA35-2503552)

Sanction disciplinaire d'un an d'exclusion temporaire prononcée par la directrice du centre hospitalier de Saint-Brieuc-Paimpol-Tréguier à l'encontre d'un agent. Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de cette sanction. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge ayant estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'un possible défaut d'impartialité et d'une atteinte à la liberté syndicale.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2202671(TA35-2202671)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme G, aide-soignante, pour contester le refus du centre hospitalier de La Guerche de Bretagne de reconnaître le caractère professionnel de sa maladie et demander réparation des préjudices liés à deux accidents de service et à cette maladie. Le tribunal a rejeté la requête en annulation de la décision du 5 avril 2022, estimant que la commission de réforme était régulièrement composée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en se fondant sur le tableau n° 98 des maladies professionnelles. Concernant la demande indemnitaire, le tribunal a partiellement fait droit à la requête en condamnant le centre hospitalier à verser à Mme G une somme de 5 000 euros en réparation des préjudices résultant des deux accidents de service reconnus, tout en rejetant les prétentions liées à la maladie professionnelle non reconnue. Les textes appliqués incluent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, et le décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2304022(TA35-2304022)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, ingénieure territoriale, contestant le refus du département d'Ille-et-Vilaine de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. La juridiction a annulé la décision du 25 mai 2023 pour défaut de motivation, en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Concernant l'arrêté du 21 mai 2025, le tribunal a relevé d'office que la pathologie, diagnostiquée avant l'entrée en vigueur du décret n° 2019-301 du 10 avril 2019, relevait de l'ancien régime juridique, et non de l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté pour erreur de droit et a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte.

18 juillet 2025Résumé IA
← Précédent188189190191192193194Suivant →Page 191/1032
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions