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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant afghan titulaire d'une carte de résident, afin d'obtenir la délivrance d'un duplicata de ce titre et la mise à jour de son compte ANEF. Le requérant justifiait de démarches infructueuses depuis la perte de sa carte en avril 2024, notamment en raison de l'impossibilité technique d'accéder à la plateforme numérique, ce qui l'empêchait d'ouvrir un compte bancaire et de percevoir ses salaires. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a fait droit à sa demande, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet du Morbihan de lui délivrer un duplicata de sa carte de résident et d'associer son compte ANEF à une adresse électronique accessible, dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ressortissant éthiopien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 17 juin 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’OFII, estimant que le courriel litigieux constituait bien une décision faisant grief. Sur le fond, le juge a annulé la décision attaquée au motif qu’elle n’était pas suffisamment motivée et qu’elle n’avait pas été précédée d’un examen complet de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des droits de la défense. Il a jugé que la procédure avait respecté le principe du contradictoire et que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était pas applicable aux États membres. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet d’Ille-et-Vilaine d’examiner sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour de M. A avait fait l’objet d’un refus d’enregistrement pour incomplétude, dont il avait été informé, et qu’une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et ne pouvait être ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc reconnu réfugié, qui demandait d'enjoindre au préfet du Morbihan de lui délivrer une carte de résident ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car M. A n'établissait pas avoir accompli toutes les diligences nécessaires, notamment en ayant recours au dispositif d'accueil et d'accompagnement prévu par l'arrêté du 1er août 2023, avant de solliciter une solution de substitution physique en préfecture. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les arrêtés d'application relatifs au téléservice "ANEF".
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant un titre de séjour à M. B, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de renvoi et d'une interdiction de retour de deux ans, a rejeté la requête. Le juge a constaté que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français était déjà suspendue de plein droit par l'effet du recours en annulation introduit par M. B, rendant ses conclusions en suspension irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension de travaux de rénovation dans le bâtiment "l'Armorique" à Rennes, présentée par les fédérations Force Ouvrière (FEETS-FO et FGF-FO) sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat pour les intérêts qu'ils défendent. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, considérant que les consultations prévues par le décret n° 2020-1427 du 20 novembre 2020 (articles 48 et 69) avaient été respectées et que l'évaluation des risques professionnels (articles L. 4121-1 et suivants du code du travail) n'était pas entachée d'irrégularité manifeste. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Côtes-d'Armor de l'enregistrer et de lui délivrer un récépissé pour sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que cette mesure avait perdu son utilité, car postérieurement à la requête, le préfet avait pris un arrêté refusant le séjour et obligeant M. C à quitter le territoire. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Finistère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant pu exercer son emploi de manière irrégulière et ne justifiant pas d'une menace imminente de rupture de son contrat de travail. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien de 1988, de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a refusé un titre de séjour à M. C, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières, et qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Malo à la SCI Roc'h pour la démolition partielle, la réhabilitation et l'extension d'une habitation. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que M. B, propriétaire voisin, justifiait d'un intérêt à agir et avait produit son titre de propriété. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-13, L. 121-16 et L. 421-6 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles UE3, UE9 et UE12 du plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Malo, et les a tous écartés comme non fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 avril 2025 mettant fin à sa scolarité à l'école nationale de police pour inaptitude physique, en raison d'un diabète insulino-dépendant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A étant en situation probatoire et ne justifiant pas de difficultés financières particulières. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et la discrimination, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des risques spécifiques liés à la pathologie pour les fonctions opérationnelles de police.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des titres de perception émis par le rectorat pour un trop-perçu de rémunération. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire, conformément à l'article L. 213-11 du code de justice administrative et au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. Le tribunal a également transmis le dossier au médiateur de l'académie de Rennes.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un enseignant, qui contestait le refus du recteur de l’académie de Rennes de lui verser une indemnité forfaitaire de repas pour une mission en service partagé. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle n’avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire, conformément aux articles L. 213-11 du code de justice administrative et du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux décisions relatives aux éléments de rémunération des agents publics de l’académie de Rennes. En conséquence, le dossier a été transmis au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre un titre de perception émis pour remboursement d’un trop-perçu de solde suite à sa radiation des contrôles, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Poitiers, compétent car la dernière affectation de la requérante se situait dans le ressort de ce tribunal.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Sources, qui contestait la procédure de passation d’un marché de travaux pour la restructuration de la station de traitement des eaux usées de Lannion, attribué par Lannion-Trégor communauté. La société invoquait plusieurs manquements, notamment un défaut d’information sur les notes et caractéristiques de l’offre retenue, une dénaturation de son offre, l’irrégularité de l’offre attributaire (absence de méthanisation des boues), et un manque de précision du critère de valeur technique. Le juge a estimé que l’information fournie était suffisante, que l’offre attributaire était régulière et que les autres griefs n’étaient pas fondés, en application des articles L. 551-1 et L. 551-6 du code de justice administrative ainsi que des articles L. 2152-1, L. 2152-2, L. 2181-1, R. 2181-1 et R. 2181-4 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Rennes a condamné M. B pour une contravention de grande voirie, pour avoir stationné sans autorisation son navire sur le domaine public fluvial de la communauté de communes du Pays d'Iroise. La juridiction a appliqué les articles L. 2132-2 et L. 2132-10 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est une amende de 300 euros et une injonction de retirer l'embarcation sous trois mois, sans astreinte, l'administration étant autorisée à procéder d'office aux frais du contrevenant en cas de non-exécution.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés des 23 et 27 mai 2025 du maire de Trégonneau ordonnant le placement des chiens de M. D et Mme A à la SACPA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le placement n'emportant pas d'euthanasie immédiate et l'intérêt général lié à la sécurité publique prévalant. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des arrêtés, le maire ayant pu légalement se fonder sur le II de l'article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime face à un danger grave et immédiat, sans procédure contradictoire préalable. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société OCDL d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire émis par le maire de Saint-Malo. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Saint-Malo présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le département des Côtes-d'Armor d’une contravention de grande voirie visant M. A pour avoir effectué des travaux de carénage sur un voilier hors zone autorisée sur le port de Paimpol, sans dispositif de protection, entraînant des rejets de déchets. Le tribunal a retenu que les faits constituent une infraction aux articles 17 et 24 du règlement particulier de police du port, prohibant les travaux susceptibles de provoquer des pollutions. Il a condamné M. A, en tant qu’auteur de l’infraction, à une amende de 1 500 euros sur le fondement des articles L. 5337-1 et R. 5337-1 du code des transports, ainsi que de l’article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.