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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 196/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2503718(TA35-2503718)

Le Tribunal administratif de Rennes a ordonné la radiation de la requête n° 2503718, enregistrée par M. B A, après avoir constaté que celle-ci constituait en réalité un mémoire relatif à une autre requête (n° 2503769) visant à contester le classement sans suite d’une demande de naturalisation par le préfet d’Ille-et-Vilaine. La solution retenue est le rattachement des écritures au dossier principal, sans examen au fond. Cette décision, fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative, vise à assurer une bonne administration de la justice.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2500999(TA35-2500999)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association CCDH d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l'Établissement Public de Santé Mentale du Morbihan de communiquer des documents administratifs, sur le fondement de l'article L.3222-5-1 du code de santé publique. L'association a ensuite déclaré se désister de sa requête, ayant obtenu les documents demandés. Par une ordonnance du 10 juillet 2025, le président de la 6e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504489(TA35-2504489)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 18 juin 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII avait mis fin à l'hébergement de M. B, un demandeur d'asile russe. La juridiction a jugé que cette décision avait été prise en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, car M. B n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations préalablement. L'urgence invoquée par l'OFII n'a pas été retenue comme justifiant une dispense de cette procédure contradictoire. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réintégrer M. B dans un lieu d'hébergement dans un délai de cinq jours.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504441(TA35-2504441)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B G F, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur les articles L. 611-1 (3° et 5°), L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, en tenant compte de ses condamnations pénales et de l'absence de renouvellement de son titre de séjour, et que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le droit d'être entendu.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504440(TA35-2504440)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la requête de M. F, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la mesure d'éloignement est légalement fondée sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504424(TA35-2504424)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son entrée irrégulière et de la précarité de sa situation. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 (1° et 6°) et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504410(TA35-2504410)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Il a également estimé que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées et ne révélaient pas d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504344(TA35-2504344)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, qui contestait son transfert en Pologne et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la remise des brochures d'information le lendemain de la demande d'asile ne méconnaissait pas l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que cette information a été délivrée avant l'entretien individuel. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement Dublin III.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504341(TA35-2504341)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté était régulier et suffisamment motivé. Il a également jugé que la remise des brochures d’information prévue par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été effectuée dans une langue comprise par l’intéressé, et que les craintes exprimées ne justifiaient pas l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. En conséquence, le tribunal a validé les arrêtés préfectoraux et rejeté l’ensemble des demandes de M. B.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504328(TA35-2504328)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant burkinabé, contestant un arrêté préfectoral du 14 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure était proportionnée à la situation personnelle de M. C.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504312(TA35-2504312)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 12 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Elle a également estimé que M. C, ne justifiant pas d'une entrée régulière, ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'accord franco-algérien, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502898(TA35-2502898)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée à sa situation personnelle et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502896(TA35-2502896)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa stabilité familiale en France et des risques encourus dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502765(TA35-2502765)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet du Finistère du 10 mars 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en faisant du critère de l'isolement familial un élément prépondérant dans l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence. Il a été enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié" ou "travailleur temporaire" dans un délai d'un mois.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2502758(TA35-2502758)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 423-7, L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502499(TA35-2502499)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante albanaise, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision de refus de séjour a été jugée insuffisamment motivée, le préfet s'étant borné à une formule stéréotypée sans énoncer les considérations de droit et de fait requises par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, privées de base légale, ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502495(TA35-2502495)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu lui refuser le renouvellement de son titre de séjour, faute pour l'intéressé de justifier du caractère réel et sérieux de ses études, n'ayant validé aucune année universitaire depuis son arrivée en France en 2021. La décision a été fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502406(TA35-2502406)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 426-17 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux et de son parcours. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans, fondées sur ces motifs, ont été validées.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2501177(TA35-2501177)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 20 décembre 2024 par laquelle la commission de l'académie de Rennes a refusé d'autoriser Mme C et M. D à instruire leur fille A en famille pour l'année scolaire 2024-2025. Les requérants invoquaient l'état de santé de leur enfant, souffrant d'une pathologie dépressive majeure avec phobie scolaire, pour justifier cette demande sur le fondement du 1° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intérêt supérieur de l'enfant était d'être scolarisé, alors que les certificats médicaux démontraient l'impossibilité d'une scolarisation en milieu ordinaire. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2500663(TA35-2500663)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème Chambre) concerne le recours de Mme D B A contre un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoque notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur de droit relative à sa demande de réexamen d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet oppose que la demande de réexamen a été rejetée par l'OFPRA et qu'un nouvel arrêté du 4 mars 2025 a implicitement abrogé la décision contestée. Le tribunal doit se prononcer sur la légalité de l'arrêté initial au regard des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations conventionnelles invoquées.

10 juillet 2025Résumé IA
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