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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 196/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504348(TA35-2504348)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 18 juin 2025 l'assignant à résidence. La décision a été prise dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir, en formation d'urgence pour éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur une base légale, notamment l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des attaches familiales suffisantes en France.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504412(TA35-2504412)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan l’assignant à résidence et lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d’un an. Le tribunal a estimé que le droit d’être entendu, garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, avait été respecté lors de l’audition de l’intéressé. Il a également jugé que l’arrêté portant interdiction de retour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. D, conformément aux articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502760(TA35-2502760)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral a été rejetée.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502496(TA35-2502496)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme B F et de M. A A contre les arrêtés du préfet du Morbihan du 28 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions, notamment pour défaut de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les arrêtés étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502899(TA35-2502899)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été maintenues.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502977(TA35-2502977)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de demande de pièces complémentaires, estimant que l'administration n'y était pas tenue en l'espèce. Enfin, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi ont été jugées irrecevables, ces actes ayant été implicitement abrogés par la délivrance ultérieure d'un récépissé de demande de carte de séjour.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502980(TA35-2502980)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'asile était inopérant, la demande de réexamen ayant été rejetée. En conséquence, les conclusions subsidiaires et les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504303(TA35-2504303)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle et familiale de M. A. En conséquence, les décisions de refus de délai de départ, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence, dont la légalité dépendait de celle de l'obligation de quitter le territoire, ont été validées.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2205883(TA35-2205883)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société ENEDIS d’un recours en excès de pouvoir visant à engager la responsabilité de la société SATEC Environnement et de la commune de Muël pour des dommages causés à un câble électrique lors de travaux publics. Par un mémoire enregistré le 3 juin 2025, ENEDIS s’est désistée purement et simplement de sa requête, après la signature d’un protocole transactionnel. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 juillet 2025.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504716(TA35-2504716)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites du préfet du Morbihan refusant de délivrer un titre d'identité et de voyage à l'enfant A B, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquait l'urgence liée à l'atteinte à la liberté d'aller et venir et à l'impossibilité de voyager en famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'un déplacement à l'étranger à court terme dont elle serait privée. La demande a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2501487(TA35-2501487)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. B, qui contestaient le refus de la commune de Rochefort-en-Terre d’entretenir une route communale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n’ont pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’envoi d’une réclamation préalable à l’administration, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504652(TA35-2504652)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance du principe du contradictoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la violation n'a pas été établie.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2303630(TA35-2303630)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B et Mme A contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur accorder la subvention "MaPrimeRénov'". La juridiction a jugé irrecevables les conclusions des requérants visant à faire déclarer leur éligibilité aux aides, ainsi que leurs conclusions indemnitaires, faute de réclamation préalable. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de l'ANAH était légale, les associés d'une société civile immobilière (SCI) n'étant pas considérés comme propriétaires occupants au sens du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2302336(TA35-2302336)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de la subvention "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La solution retenue est fondée sur l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, qui exige que les travaux soient commencés après le dépôt de la demande de prime. En l'espèce, la facture des travaux étant antérieure à la demande, et aucune dérogation n'étant applicable, le retrait de la subvention était légal.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2301052(TA35-2301052)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, qui contestait les délibérations du jury de la Brest Business School lui refusant la délivrance de son Master 2 pour non-validation de son mémoire. Le tribunal a écarté les pièces produites par l'école en défense pour non-respect des règles de transmission des pièces. Sur le fond, le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation portée par le jury sur les prestations d'un étudiant. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étant pas fondés au regard des dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2204985(TA35-2204985)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Eau et Rivières de Bretagne d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 mai 2022 autorisant l'extension d'élevages porcins et bovins du GAEC de C dans le Finistère. L'association soutenait notamment que le préfet avait méconnu les articles L. 334-5 et R. 181-34 du code de l'environnement en ne recueillant pas un avis conforme du conseil de gestion du Parc naturel marin d'Iroise (PNMI), et que l'étude d'impact était insuffisante. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le projet, situé en dehors du bassin versant des algues vertes, était soumis à un avis simple du PNMI conformément à son plan de gestion, et que les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503393(TA35-2503393)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait son classement dans le groupe G2 du régime indemnitaire RIFSEEP par le ministère de l'agriculture. La décision attaquée, notifiée le 10 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 15 mai 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser, la tardiveté étant une irrecevabilité manifeste insurmontable.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2206250(TA35-2206250)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme B, qui demandait l’annulation des décisions implicites du maire de Quemper-Guézennec refusant d’intervenir contre les nuisances et empiétements causés par la société Purin d’Ortie et Cie. Le tribunal a jugé que la requête n° 2206250 était devenue sans objet, la société ayant cessé son activité, et que les moyens invoqués dans la requête n° 2302228 n’étaient pas fondés, le maire n’ayant pas commis de carence dans l’exercice de ses pouvoirs de police générale au titre de l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Les demandes d’injonction et d’indemnisation ont été rejetées, et Mme B a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407459(TA35-2407459)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme A Ledrich contre la décision du 14 octobre 2024 du président du conseil départemental des Côtes-d'Armor lui retirant son agrément d'assistante maternelle. La requérante invoquait un défaut de motivation en fait et le caractère disproportionné de la mesure au regard de l'article L. 421-3 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le retrait était justifié par l'incapacité de Mme Ledrich à garantir la sécurité, la santé et l'épanouissement des enfants accueillis, conformément aux articles L. 421-3 et L. 421-6 du même code.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2504722(TA35-2504722)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. F qui demandaient l'hébergement d'urgence de leur famille, invoquant l'état de santé de leurs deux enfants atteints de troubles autistiques sévères. Le juge a considéré que la situation d'urgence invoquée résultait du choix des requérants de quitter le département de la Loire où ils bénéficiaient d'un suivi médical et social, et qu'ils étaient sous le coup d'obligations de quitter le territoire français. Il a également tenu compte de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence en Ille-et-Vilaine pour écarter l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

10 juillet 2025Résumé IA
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