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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait le déblocage d'une somme de 5 937 euros virée par France Travail à la caisse d'allocations familiales. Le juge estime que la mesure sollicitée ne relève pas de sa compétence provisoire, car elle ne vise pas à suspendre une décision administrative mais à prescrire une action positive. De plus, la requérante n'a produit aucune décision administrative contestée ni soulevé de moyen de légalité clairement articulé. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, concerne la demande d’une mère isolée enceinte et de ses enfants mineurs d’être orientée vers un hébergement d’urgence. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit à l’hébergement d’urgence n’était caractérisée. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, en tenant compte de la saturation des dispositifs d’accueil et de l’absence de circonstances exceptionnelles justifiant une protection immédiate.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de deux décisions disciplinaires (exclusion de cinq ans et interdiction temporaire d’accès) prises par l’Université de Bretagne occidentale. Le juge a estimé que la requête ne contenait ni exposé des faits ni moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, la rendant manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre des avis d'échéance de loyers et une procédure d'expulsion. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande et n'a pas justifié de l'existence d'un recours en annulation distinct, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, le litige oppose un particulier à son bailleur privé, ce qui relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 19 septembre 2024 informant M. B de la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, arguant qu'il était incarcéré lors de sa notification et n'avait pu faire valoir ses droits. Le juge a estimé que ce moyen, portant sur la régularité de la notification et non sur la légalité de la décision elle-même, ne créait pas de doute sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l'intérieur informant M. B A de la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Bien que le requérant, chauffeur routier, invoque un préjudice grave et immédiat pour sa situation professionnelle, il n'a fourni aucune pièce probante (fiches de salaire récentes) ni explication circonstanciée sur ses charges financières. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) rejette la requête de M. A, un matelot, qui contestait la dénonciation de son contrat d'engagement par le ministre des armées. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence de communication du dossier individuel, jugeant que la dénonciation d'un contrat n'est pas assimilable à une mesure disciplinaire au sens de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Il valide également la compétence du signataire de la décision, sur le fondement du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005, et estime la motivation suffisante. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 juin 2025 par lequel la maire de Plonévez-du-Faou a retiré la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour la construction d'un laboratoire de transformation de légumes. La requérante invoquait une erreur matérielle sur l'identification de la parcelle et l'absence de nécessité d'un avis conforme du préfet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des justifications suffisamment précises et circonstanciées sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B, un ressortissant djiboutien, contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision de l'OFII du 19 juin 2025, estimant que l'office n'avait pas justifié de la formation de l'agent ayant mené l'entretien, en méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de huit jours, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ressortissant russe, pour contester le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, suite à sa demande de réexamen de l'asile. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique le 1er juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, ressortissante brésilienne, qui sollicitait un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour et obtenir un récépissé. Le tribunal a constaté que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait convoqué l'intéressée postérieurement à l'introduction de la requête, rendant sans objet la demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, cette mesure étant subordonnée au caractère complet du dossier déposé.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de l’arrêté du préfet du Finistère rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. En conséquence, l’exécution de la décision préfectorale n’a pas été suspendue. L’État a toutefois été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 avril 2025 par laquelle le département d'Ille-et-Vilaine a exclu définitivement du service Mme B C, agent stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de rémunération étant compensée par le versement de l'allocation de retour à l'emploi et les autres ressources du foyer, et que l'intérêt public justifiait l'éloignement de l'agent. En outre, aucun des moyens soulevés (incompétence, manquement à la loyauté de l'enquête, absence de matérialité des faits, détournement de pouvoir, disproportion de la sanction) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions du maire de Larmor-Plage refusant de dresser un procès-verbal d'infractions au code de l'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré d'atteinte grave et immédiate à leur situation, notamment en raison du délai de cinq mois entre les décisions contestées et leur saisine. Il a également relevé que les travaux litigieux, achevés depuis plus de six ans, ne présentaient pas de caractère urgent justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré de l'illégalité des refus.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux anciens et stables en France. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans, en application des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 20 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la compétence de son signataire était établie. Il a estimé que la mesure, incluant l'obligation de pointage quotidien et l'interdiction de sortir de Vannes, n'était pas disproportionnée compte tenu de la situation de M. A, notamment son obligation de quitter le territoire et l'absence de garanties de représentation suffisantes. La solution s'appuie sur les articles L. 730-1, L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de son intégration scolaire et professionnelle en France. Le tribunal a estimé que, malgré ses efforts d'intégration, M. B ne justifiait pas d'attaches familiales en France ni de considérations humanitaires ou motifs exceptionnels au sens des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale n'a donc pas été jugée entachée d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de conseillers municipaux d'opposition de Crozon. Ceux-ci contestaient une délibération du 26 juin 2025 leur interdisant l'accès aux salles municipales en dehors des créneaux alloués, y voyant une atteinte à leur liberté de réunion et à l'exercice de leur mandat. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 2121-27 et D. 2121-12 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, les moyens soulevés n'étant pas fondés au regard des articles L. 422-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C visant à suspendre l'exécution du refus de regroupement familial opposé par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus d'un an et demi après la décision implicite de refus pour agir, sans justifier de circonstances particulières. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.