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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 202/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2206546(TA35-2206546)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Plozévet refusant leur permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le projet, situé en zone Uhc du plan local d'urbanisme, méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a estimé que le terrain d'assiette se trouvait dans un espace proche du rivage, caractérisé par sa faible distance à la mer, sa covisibilité avec celle-ci et son caractère peu urbanisé, et que l'extension de l'urbanisation n'y était pas autorisée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la loi littoral.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2206024(TA35-2206024)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans les conditions d’existence, résultant de son exposition aux poussières d’amiante lors de son activité professionnelle au sein d’un garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’attestation de présence de risques d’amiante produite par le requérant ne suffisait pas à établir une exposition personnelle et directe à des doses nocives, et que les éléments fournis ne démontraient pas un lien de causalité certain avec les préjudices allégués. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration, exigeant la preuve d’une exposition effective à l’amiante pour ouvrir droit à réparation.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2204528(TA35-2204528)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Brieuc à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans les conditions d’existence, en raison d’une exposition aux poussières d’amiante dans le cadre de son activité professionnelle au sein d’un garage municipal. Le tribunal a estimé que la seule production d’une attestation de présence de risques d’amiante, sans fiche d’exposition individuelle ni mesure d’empoussièrement probante, ne suffisait pas à établir une exposition directe et significative aux fibres d’amiante. Il a également relevé que les relevés d’empoussièrement réalisés entre 2012 et 2017 n’avaient pas détecté de fibres d’amiante, et que l’agencement du garage permettait une ventilation naturelle réduisant les risques. En conséquence, la commune n’a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2205998(TA35-2205998)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom et de la société Phoenix France Infrastructures. Les requérantes demandaient l'annulation de l'arrêté du 3 octobre 2022 par lequel le maire de Plomeur avait refusé un permis de construire une antenne relais. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'avis conforme du préfet. Il a confirmé que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme en constituant une extension d'urbanisation en discontinuité d'un village ou d'une agglomération.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA35-2203446(TA35-2203446)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B, victime indirecte d’une contamination transfusionnelle par le virus de l’hépatite C subie par son ancien concubin, afin d’obtenir réparation de ses préjudices auprès de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). La requête, initialement présentée sans avocat, a été jugée irrecevable car elle tendait au paiement d’une somme d’argent par un établissement public de l’État, ce qui imposait, en vertu de l’article R. 431-2 du code de justice administrative, une représentation par avocat. Le tribunal a rejeté la requête pour ce motif de forme, sans examiner le fond du litige.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2204531(TA35-2204531)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour préjudice d’anxiété et troubles dans les conditions d’existence, résultant de son exposition aux poussières d’amiante lors de son activité professionnelle au garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B n’établissait pas une exposition personnelle et significative à l’amiante, faute de produire une fiche individuelle d’exposition ou des éléments probants, et en raison des mesures d’empoussièrement négatives réalisées dans les locaux. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique relatives à la prévention des risques liés à l’amiante.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2204530(TA35-2204530)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ancien mécanicien, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour préjudice d’anxiété et troubles dans les conditions d’existence, en raison de son exposition aux poussières d’amiante dans le garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que l’attestation de présence de risques d’amiante produite ne suffisait pas à établir une exposition personnelle et directe à des quantités significatives de fibres, d’autant que les relevés d’empoussièrement réalisés entre 2012 et 2017 n’avaient détecté aucune fibre. Il a également jugé que le requérant, ayant travaillé après l’interdiction de l’amiante en 1997, ne démontrait pas un lien de causalité entre la carence alléguée de la commune et ses préjudices. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont donc été rejetées.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2202247(TA35-2202247)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A, aide-soignante au CHU de Rennes, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie anxiodépressive, diagnostiquée en 2019. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CHU, considérant que le recours gracieux formé le 23 janvier 2022 avait prorogé le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande d’annulation des décisions des 30 novembre 2021 et 21 février 2022, en application des dispositions de la loi du 13 juillet 1983 et de la loi du 9 janvier 1986. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité et les moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation et l’erreur de droit.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504571(TA35-2504571)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision 48SI du 26 septembre 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. B. La requête est jugée irrecevable car le requérant n'a pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Au surplus, le moyen tiré du défaut de notification de la décision est écarté comme inopérant, la légalité de l'acte n'étant pas affectée par ses conditions de notification.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2504604(TA35-2504604)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, demandeuse d'asile en procédure Dublin, enceinte et mère de deux jeunes enfants, qui dormait dans la rue. Elle demandait qu'il soit enjoint à l'OFII de lui proposer un hébergement, conformément à l'offre de conditions matérielles d'accueil qu'elle avait acceptée. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était caractérisée, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil et des diligences accomplies par l'OFII. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504032(TA35-2504032)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante russe, qui demandait d'enjoindre au préfet des Côtes-d'Armor de finaliser l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et la précarité de sa situation, ne disposant que d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 3 janvier 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé par l'administration pendant quatre mois. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à cette décision implicite de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503576(TA35-2503576)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet d'Ille-et-Vilaine de finaliser l'instruction de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation provisoire. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, faute d'éléments probants sur sa scolarité, et que la mesure n'était pas utile, le dossier de demande étant incomplet et la procédure administrative toujours en cours. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504287(TA35-2504287)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui avait demandé la suspension du rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le requérant s'est désisté après que le préfet a décidé d'accueillir favorablement sa demande, rendant le litige sans objet. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement pour les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504448(TA35-2504448)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Morbihan du 16 mai 2025 clôturant la demande de changement de statut de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait un nouveau titre de séjour sur un fondement différent (vie privée et familiale) et non le renouvellement de son titre étudiant, ce qui ne fait pas bénéficier d'une présomption d'urgence. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2504019(TA35-2504019)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du conseil municipal de Quimper du 5 décembre 2024 ordonnant la fermeture de l’école de Penanguer, ainsi que contre le rejet du recours gracieux. Par un mémoire du 24 juin 2025, les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er juillet 2025. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2306334(TA35-2306334)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C et D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la directrice académique du Finistère les mettant en demeure de scolariser leur enfant pour l’année 2023-2024. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 1er juillet 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative à l’obligation scolaire n’a donc été tranchée.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503163(TA35-2503163)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contestant une interdiction volontaire de jeux de trois ans prononcée par l’Autorité nationale des jeux. La requérante invoquait l’absence de ludopathie et une fréquentation occasionnelle des casinos, mais ces arguments ont été jugés inopérants pour contester la légalité de la décision. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, faute de moyens juridiquement recevables.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502699(TA35-2502699)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association Alternative Fouesnantaise, qui contestait le refus du maire de Fouesnant les Glénan de mettre à disposition un terrain communal pour un festival. Le juge a estimé que le terrain de Kerchann, n'étant ni affecté à l'usage direct du public ni à un service public avec aménagement, relevait du domaine privé de la commune. Par conséquent, la décision de refus constituait un acte de gestion privée, échappant à la compétence du juge administratif, en application des articles L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 222-1 du code de justice administrative. L'intervention de l'Union syndicale Solidaires du Finistère a également été déclarée irrecevable.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2304807(TA35-2304807)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du jury de délivrer le CAP Pâtissier à leur fils. Par une ordonnance du 1er juillet 2025, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office des requérants, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. Cette solution est fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit qu’à défaut de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Il est donc donné acte de ce désistement.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405620(TA35-2405620)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contestant le titre de pension de son épouse décédée, au motif qu’il se fondait sur le 6ème échelon du grade de professeur de lycée professionnel hors classe au lieu du 7ème. En cours d’instance, l’administration a procédé au réexamen de la pension en la liquidant sur la base du 7ème échelon et en prenant en compte les services effectifs jusqu’au 22 octobre 2021, portant le taux de pension à 57,589 %. Constatant que cette régularisation correspondait aux demandes du requérant, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
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