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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B, victime indirecte d’une contamination transfusionnelle par le virus de l’hépatite C subie par son ancien concubin, afin d’obtenir réparation de ses préjudices auprès de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). La requête, initialement présentée sans avocat, a été jugée irrecevable car elle tendait au paiement d’une somme d’argent par un établissement public de l’État, ce qui imposait, en vertu de l’article R. 431-2 du code de justice administrative, une représentation par avocat. Le tribunal a rejeté la requête pour ce motif de forme, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour préjudice d’anxiété et troubles dans les conditions d’existence, résultant de son exposition aux poussières d’amiante lors de son activité professionnelle au garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B n’établissait pas une exposition personnelle et significative à l’amiante, faute de produire une fiche individuelle d’exposition ou des éléments probants, et en raison des mesures d’empoussièrement négatives réalisées dans les locaux. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique relatives à la prévention des risques liés à l’amiante.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ancien mécanicien, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour préjudice d’anxiété et troubles dans les conditions d’existence, en raison de son exposition aux poussières d’amiante dans le garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que l’attestation de présence de risques d’amiante produite ne suffisait pas à établir une exposition personnelle et directe à des quantités significatives de fibres, d’autant que les relevés d’empoussièrement réalisés entre 2012 et 2017 n’avaient détecté aucune fibre. Il a également jugé que le requérant, ayant travaillé après l’interdiction de l’amiante en 1997, ne démontrait pas un lien de causalité entre la carence alléguée de la commune et ses préjudices. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A, aide-soignante au CHU de Rennes, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie anxiodépressive, diagnostiquée en 2019. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CHU, considérant que le recours gracieux formé le 23 janvier 2022 avait prorogé le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande d’annulation des décisions des 30 novembre 2021 et 21 février 2022, en application des dispositions de la loi du 13 juillet 1983 et de la loi du 9 janvier 1986. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité et les moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation et l’erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur de droit au regard de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Paprec Energie Atlantique de trois recours pour excès de pouvoir contestant des refus d'autorisation de licencier M. B, salarié protégé, émanant de l'inspecteur du travail puis du ministre. Dans les trois instances (n° 2404418, 2406782 et 2501939), la société requérante a finalement déclaré se désister de ses requêtes. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements, constatant qu'ils étaient purs et simples. Aucune des demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice présentées par la société n'a donc été examinée au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France) sans motif légitime. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen complet de la situation de la requérante, sans commettre d'erreur de fait ou d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil, suspendues en 2020 pour défaut de présentation aux entretiens liés à sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B A n'ayant pas justifié son absence aux convocations malgré la crise sanitaire. Il a également jugé que l'arrivée de sa famille en France ne constituait pas, en l'absence d'éléments circonstanciés, un motif de vulnérabilité justifiant le rétablissement des prestations.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, demandeuse d'asile en procédure Dublin, enceinte et mère de deux jeunes enfants, qui dormait dans la rue. Elle demandait qu'il soit enjoint à l'OFII de lui proposer un hébergement, conformément à l'offre de conditions matérielles d'accueil qu'elle avait acceptée. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était caractérisée, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil et des diligences accomplies par l'OFII. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision 48SI du 26 septembre 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. B. La requête est jugée irrecevable car le requérant n'a pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Au surplus, le moyen tiré du défaut de notification de la décision est écarté comme inopérant, la légalité de l'acte n'étant pas affectée par ses conditions de notification.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante russe, qui demandait d'enjoindre au préfet des Côtes-d'Armor de finaliser l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et la précarité de sa situation, ne disposant que d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 3 janvier 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé par l'administration pendant quatre mois. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à cette décision implicite de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet d'Ille-et-Vilaine de finaliser l'instruction de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation provisoire. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, faute d'éléments probants sur sa scolarité, et que la mesure n'était pas utile, le dossier de demande étant incomplet et la procédure administrative toujours en cours. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui avait demandé la suspension du rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le requérant s'est désisté après que le préfet a décidé d'accueillir favorablement sa demande, rendant le litige sans objet. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement pour les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Morbihan du 16 mai 2025 clôturant la demande de changement de statut de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait un nouveau titre de séjour sur un fondement différent (vie privée et familiale) et non le renouvellement de son titre étudiant, ce qui ne fait pas bénéficier d'une présomption d'urgence. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du jury de délivrer le CAP Pâtissier à leur fils. Par une ordonnance du 1er juillet 2025, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office des requérants, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. Cette solution est fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit qu’à défaut de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Il est donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C et D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la directrice académique du Finistère les mettant en demeure de scolariser leur enfant pour l’année 2023-2024. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 1er juillet 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative à l’obligation scolaire n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contestant le titre de pension de son épouse décédée, au motif qu’il se fondait sur le 6ème échelon du grade de professeur de lycée professionnel hors classe au lieu du 7ème. En cours d’instance, l’administration a procédé au réexamen de la pension en la liquidant sur la base du 7ème échelon et en prenant en compte les services effectifs jusqu’au 22 octobre 2021, portant le taux de pension à 57,589 %. Constatant que cette régularisation correspondait aux demandes du requérant, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du conseil municipal de Quimper du 5 décembre 2024 ordonnant la fermeture de l’école de Penanguer, ainsi que contre le rejet du recours gracieux. Par un mémoire du 24 juin 2025, les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er juillet 2025. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association Alternative Fouesnantaise, qui contestait le refus du maire de Fouesnant les Glénan de mettre à disposition un terrain communal pour un festival. Le juge a estimé que le terrain de Kerchann, n'étant ni affecté à l'usage direct du public ni à un service public avec aménagement, relevait du domaine privé de la commune. Par conséquent, la décision de refus constituait un acte de gestion privée, échappant à la compétence du juge administratif, en application des articles L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 222-1 du code de justice administrative. L'intervention de l'Union syndicale Solidaires du Finistère a également été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contestant une interdiction volontaire de jeux de trois ans prononcée par l’Autorité nationale des jeux. La requérante invoquait l’absence de ludopathie et une fréquentation occasionnelle des casinos, mais ces arguments ont été jugés inopérants pour contester la légalité de la décision. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, faute de moyens juridiquement recevables.