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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 204/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2501831(TA35-2501831)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que son signataire était compétent et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a considéré que le refus de titre, fondé sur la production d'un relevé de notes falsifié, ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du CESEDA ni l'article 8 de la CEDH, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'illégalité.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502000(TA35-2502000)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le préfet n'avait pas à ressaisir la commission du titre de séjour en l'absence d'éléments nouveaux. Il a également jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de perspectives d'intégration suffisantes pour une admission exceptionnelle au séjour. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502030(TA35-2502030)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007. Il a jugé que la décision de refus de séjour était légale et que les décisions subséquentes (OQTF, délai de départ et pays de renvoi) n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2402990(TA35-2402990)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. A, qui renonçait à son recours en annulation contre la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) portant retrait de la prime MaPrimeRénov'. Ce désistement est intervenu après que l'ANAH a finalement versé la subvention de 11 000 euros, rendant le litige sans objet. En application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l'ANAH à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2501588(TA35-2501588)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 14 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour pour motif médical de Mme A, ressortissante jamaïcaine. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que Mme A pouvait bénéficier de soins appropriés dans son pays d'origine, alors que sa pathologie psychiatrique nécessitait la présence quotidienne de sa sœur en France. Cette annulation a entraîné celle des décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406725(TA35-2406725)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. C, ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour prononcés par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'incompétence, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504121(TA35-2504121)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, de nationalité marocaine, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2500927(TA35-2500927)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B, de nationalité marocaine, contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d'abroger un arrêté d'expulsion de 2019. La décision explicite de refus du 3 mars 2025 s'étant substituée à la décision implicite initiale, les conclusions des deux requêtes ont été jointes et dirigées contre cette seule décision explicite. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que M. B, en raison de ses nombreuses condamnations pénales et de sa réentrée irrégulière en France, représentait toujours une menace grave pour l'ordre public. La décision a été fondée sur les articles L. 631-1 et L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que l'atteinte à sa vie privée et familiale ne soit jugée disproportionnée.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2504090(TA35-2504090)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet des Côtes-d'Armor, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme D et M. E du logement qu'ils occupent au sein d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent au juge d'enjoindre à un occupant sans titre d'évacuer les lieux. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien des intéressés faisant obstacle à l'accueil de 118 familles de demandeurs d'asile en attente, et l'absence de contestation sérieuse, leurs demandes d'asile ayant été définitivement rejetées.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2401069(TA35-2401069)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-provision par la Région Bretagne, qui réclamait à la Chambre Territoriale du Commerce et de l'Industrie (CCI) d'Ille-et-Vilaine le versement d'une somme de 6 989 874,74 euros. Cette somme correspondait au solde de trésorerie de la concession du port de Saint-Malo, arrivée à expiration le 31 décembre 2019, et dont la Région est devenue propriétaire. Le juge des référés a rejeté la demande de la Région, estimant que l'obligation dont elle se prévalait était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, en raison des désaccords persistants entre les parties sur l'interprétation du cahier des charges et la réalité des sommes dues. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502264(TA35-2502264)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le refus était fondé sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, en application des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503910(TA35-2503910)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande des associations Bretagne Vivante-SEPNB, LPO Bretagne et One Voice visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 autorisant des dérogations aux interdictions de destruction de l'espèce protégée choucas des tours en Ille-et-Vilaine. La solution retenue par le juge des référés est la suspension de l'exécution de cet arrêté. Cette décision est motivée par l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, notamment au regard de l'article L. 411-2 du code de l'environnement, la condition tenant à l'absence d'autre solution satisfaisante n'étant pas suffisamment démontrée par le préfet. Le juge a également considéré la condition d'urgence remplie, compte tenu de l'atteinte grave et immédiate portée à une espèce protégée durant sa période de reproduction.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2503907(TA35-2503907)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du Morbihan du 15 mai 2025, qui autorise des dérogations aux interdictions de destruction de l'espèce protégée choucas des tours pour l'année 2025. Les associations requérantes (Bretagne Vivante, LPO Bretagne, One Voice) invoquent un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, principalement en raison de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par trois arrêts de la Cour administrative d'appel de Nantes du 17 décembre 2024, et subsidiairement de l'article L. 411-2 du code de l'environnement. Le tribunal doit statuer sur la condition d'urgence, les associations soutenant que l'arrêté porte une atteinte grave et immédiate à une espèce protégée, tandis que le préfet conteste cette urgence en arguant d'un encadrement strict des opérations. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2502265(TA35-2502265)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le Préfet d'Ille-et-Vilaine a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante géorgienne, et a prononcé son éloignement. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur de droit en se croyant lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII, sans exercer sa propre compétence. Cette annulation entraîne celle des décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504170(TA35-2504170)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 9 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en raison du rejet définitif de sa demande d’asile. Il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen de sa situation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation liée à son activité associative. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302667(TA35-2302667)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme A, qui contestait les bases de liquidation de sa pension de retraite et demandait des dommages-intérêts. La requérante soutenait que sa pension devait être calculée sur la base de l'indice majoré 716, correspondant à son dernier poste en détachement à l'INSERM, et non sur l'indice 508 de son administration d'origine. Le tribunal, appliquant les articles L. 15 et R. 76 du code des pensions civiles et militaires de retraite, a jugé que le détachement de Mme A était un "détachement sur contrat" ne conduisant pas à pension, et que la liquidation sur la base de son indice d'origine était légale. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2403084(TA35-2403084)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. D et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager délivré par le maire de Crac’h pour un lotissement de deux lots. Par un mémoire du 10 mars 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juin 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2302226(TA35-2302226)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ancien commissaire général de police, qui contestait son titre de pension et demandait l’application de la bonification dite du « cinquième ». Le tribunal a jugé que cette bonification, prévue par la loi n° 57-444 du 8 avril 1957, ne bénéficie qu’aux agents des services actifs de la préfecture de police de Paris, et non aux commissaires de la police nationale exerçant en province. La solution retenue est fondée sur une interprétation stricte de l’article 1er de cette loi, écartant les moyens tirés de l’erreur de droit, de la violation du principe d’égalité et de la sécurité juridique.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2202717(TA35-2202717)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B contestant deux certificats d'urbanisme opérationnel négatifs délivrés par le maire d'Erquy le 14 décembre 2021 pour un projet de construction de maisons individuelles. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, relevant que M. B n'avait pas d'intérêt à agir, car l'annulation des certificats négatifs lui ferait perdre le bénéfice de la cristallisation des règles d'urbanisme qu'il estimait favorables. En conséquence, les conclusions en annulation ont été rejetées comme irrecevables. La décision s'appuie sur l'article L. 410-1 du code de l'urbanisme.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2201223(TA35-2201223)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 17 septembre 2021 par lequel le maire d'Erquy leur a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à l'adjointe au maire. Il a également jugé que le refus de permis, notifié avant l'expiration du délai d'instruction, ne constituait pas un retrait d'un permis tacite, rendant inapplicable la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 424-2.

30 juin 2025Résumé IA
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