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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 206/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504220(TA35-2504220)

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. E D contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 7 du règlement (UE) n° 604/2013, et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504144(TA35-2504144)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet avait légalement pu prendre cette mesure sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens soulevés par M. B, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation des arrêtés contestés ont été rejetées.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504429(TA35-2504429)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 2 mai 2025 par lequel le préfet du Morbihan a suspendu le permis de conduire de M. A pour une durée de neuf mois suite à un dépistage positif aux stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle et professionnelle, notamment en raison de la faiblesse de ses revenus d'auto-entrepreneur. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504280(TA35-2504280)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, un ressortissant béninois en situation de réexamen de demande d'asile, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les textes applicables et les motifs de droit. Cependant, il a annulé la décision au motif que l'OFII n'avait pas démontré que l'entretien de vulnérabilité avait été mené par un agent formé, comme l'exige l'article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de sept jours, sans astreinte, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503525(TA35-2503525)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Ce dernier sollicitait une injonction pour que le préfet d'Ille-et-Vilaine enregistre sa demande de titre de séjour et lui délivre un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car aucun dossier complet n'était en cours d'instruction, le préfet ayant refusé l'enregistrement pour incomplétude. En conséquence, la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504002(TA35-2504002)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la mesure était légalement justifiée par l'entrée irrégulière et le travail sans autorisation de l'intéressé, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504139(TA35-2504139)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle de M. A, animateur scolaire contractuel de la commune de Saint-Erblon. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait attendu près d'un an pour saisir le juge des référés et que son contrat à durée déterminée arrivait de toute façon à expiration le 31 août 2024. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de communication du dossier individuel et l'absence d'information sur le droit de se taire, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et la demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2303346(TA35-2303346)

Refus d'admission en master. Tribunal Administratif de Rennes. Désistement d'office de la requérante pour défaut de confirmation de maintien des conclusions, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2206477(TA35-2206477)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par plusieurs associations d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 7 juillet 2022 du comité syndical du PETR du Pays d’Aurray approuvant la modification simplifiée n°2 du SCOT. Les requérantes contestaient notamment l’irrégularité du dossier de modification, l’insuffisance de l’évaluation environnementale, et une méconnaissance des articles L. 121-3, L. 121-8, L. 121-21 et L. 121-23 du code de l’urbanisme, en particulier sur l’identification des villages et des autres secteurs urbanisés. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le dossier était régulier, que l’évaluation environnementale était suffisante, et que les critères retenus pour identifier les villages et les autres secteurs urbanisés n’étaient entachés ni d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, et les associations ont été condamnées à verser solidairement 1 500 euros au PETR au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2206118(TA35-2206118)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C et M. A, qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle le comité syndical du PETR du Pays d'Auray a approuvé la modification simplifiée n°2 du SCOT. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales (défaut de convocation régulière et absence de note de synthèse) et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (non-identification du lieu-dit de Keranroué comme secteur urbanisé). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la délibération attaquée.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2303372(TA35-2303372)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa candidature en master « STAPS » par l’université Rennes 2. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 27 juin 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement d’instance.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2304878(TA35-2304878)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du jury l’ajournant au BTS « Profession immobilière » en 2023. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ce texte, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 27 juin 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement d’instance.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2204589(TA35-2204589)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association Les PLUmés du Morbihan et autres, qui demandait l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle le comité syndical du PETR du Pays d'Auray a approuvé la modification simplifiée n° 2 du schéma de cohérence territoriale (SCOT). Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le PETR, estimant que les requérants avaient produit les pièces essentielles de la délibération attaquée. Sur le fond, il a jugé que les modifications apportées au SCOT, notamment la définition des critères d'identification des villages et autres secteurs déjà urbanisés, relevaient bien du champ de la modification simplifiée prévue par l'article 42 de la loi du 23 novembre 2018 et n'empiétaient pas sur les compétences des auteurs des plans locaux d'urbanisme. Enfin, le tribunal a considéré que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation concernant le classement de certains secteurs, ainsi que la contestation de la conformité de la loi à la convention d'Aarhus, n'étaient pas fondés.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504173(TA35-2504173)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, de nationalité tunisienne, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, fondant la décision sur le 2° de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) plutôt que sur le 1°, et a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal jugeant l'arrêté légal.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2203593(TA35-2203593)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine refusant la prise en charge des frais de restauration d'une personne âgée hébergée en résidence autonomie. Les requérants, enfants de la personne concernée, contestaient ce refus en invoquant l'insuffisance de leurs revenus et un manquement grave de leur mère à ses obligations parentales. Le département a soulevé un non-lieu à statuer, arguant qu'un arrêté postérieur du 8 juin 2023 avait accordé l'aide sociale sollicitée, abrogeant ainsi la décision attaquée. Les requérants ont finalement déclaré se désister de leur instance, désistement accepté par le département. Le tribunal prend acte de ce désistement, qui met fin au litige, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond ou sur les textes applicables (code de l'action sociale et des familles, code civil).

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2501621(TA35-2501621)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 15 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit à être entendu et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404233(TA35-2404233)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme et M. E, qui contestaient le refus de les autoriser à instruire leurs trois enfants en famille pour l’année scolaire 2024-2025. Les juges ont estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit en exigeant la démonstration d’une situation propre à chaque enfant justifiant l’impossibilité de le scolariser, conformément au 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Ils ont également considéré que le recteur n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que l’intérêt éducatif des enfants, notamment leur besoin de socialisation et de continuité pédagogique, n’était pas mieux servi par l’instruction en famille que par une scolarisation. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2302557(TA35-2302557)

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a examiné les requêtes de M. D, conseiller d'administration de la défense, contestant le refus de l’administration de lui octroyer un "ticket mobilité ascendante" de 2 000 euros. Ce refus était lié au reclassement de son poste en groupe 1 d’indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) dans le cadre du RIFSEEP. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, confirmant la légalité des décisions du ministère des armées fondées sur les textes applicables, dont le décret n°2014-513 du 20 mai 2014 et les instructions ministérielles relatives au RIFSEEP.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2301939(TA35-2301939)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, fonctionnaire de La Poste, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de son employeur de lui restituer cinq jours de congés (deux jours de bonification et trois jours de repos exceptionnels) non pris en 2021 en raison d'un congé maladie. La société La Poste avait déjà restitué les trois jours de congés annuels, conformément à l'article 7 de la directive 2003/88/CE sur le droit au report des congés annuels payés en cas de maladie. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les jours de bonification et de repos exceptionnels, qui ne constituent pas un droit au congé annuel minimal garanti par la directive, ne sont pas soumis à cette obligation de report et relèvent des seules dispositions du décret n°84-972 du 26 octobre 1984.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2300800(TA35-2300800)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait son ajournement en master 2 à l'Université de Bretagne Sud. La requérante invoquait un défaut de motivation des décisions, une méconnaissance du principe d'égalité dans la notation de son mémoire, et une erreur de droit relative à la compensation des notes. Le tribunal a jugé que les délibérations d'un jury d'examen, qui apprécient souverainement les mérites des candidats, n'ont pas à être motivées et ne sont pas soumises aux obligations de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens ont également été écartés comme non fondés.

26 juin 2025Résumé IA
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