20 628 décisions disponibles — page 203/1032
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée n'étant pas une mesure d'éloignement et ne plaçant pas le requérant dans une situation de détresse sociale particulière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 fixant son pays de renvoi (le Maroc) dans le cadre de l'exécution d'une interdiction du territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu (l'intéressé maîtrisant le français) et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 mai 2025 du préfet des Côtes-d'Armor autorisant la destruction de 7 000 choucas des tours pour l'année 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte grave et immédiate à une espèce protégée pendant sa période de reproduction, et que les moyens soulevés par les associations, notamment la méconnaissance de l'article L. 411-2 du code de l'environnement quant à l'absence d'autres solutions satisfaisantes, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue est la suspension de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 25 juillet 2024. Cette décision refusait un titre de séjour et assortissait ce refus d'une obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que le refus de séjour était suffisamment motivé et fondé sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'usage de faux et d'une précédente obligation de quitter le territoire non exécutée. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 25 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de signature électronique authentique, jugeant la délégation de signature régulière et le procédé de signature électronique conforme aux articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. B A contre un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que contre son assignation à résidence. Le tribunal a également été saisi d'un recours contre un refus de titre de séjour du préfet de Loire-Atlantique du 18 juillet 2023. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 613-1, L. 432-1 et L. 731-3, ainsi que sur le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet du Finistère de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen approfondi de sa situation. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-7, L. 423-8, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A et de M. et Mme C, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par la maire de Rennes à la société Espacil Habitat pour la réalisation de deux immeubles de 60 logements et commerces. Les requérants soutenaient notamment que le dossier de demande était incomplet et que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du code de l’urbanisme, mais le tribunal a jugé ces moyens non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 600-1-2, R. 111-2, R. 111-27 et L. 424-4 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C pour contester deux décisions : le refus du chef du centre de sécurité des navires de Lorient (19 décembre 2021) de délivrer un permis de navigation de troisième catégorie, et le refus du ministre de la mer (17 janvier 2022) de délivrer un permis de deuxième catégorie. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé la décision du 19 décembre 2021, estimant que le chef du centre de sécurité des navires était incompétent pour refuser le permis, cette compétence relevant du directeur interrégional de la mer. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de la décision ministérielle du 17 janvier 2022, jugeant que le ministre avait compétence liée pour refuser le permis de deuxième catégorie en raison de l'instabilité persistante du navire, et que la procédure avait été régulière. Les textes appliqués incluent le décret n° 84-810 du 30 août 1984 et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était fondé sur les articles L. 611-1 (1° et 6°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 613-1) ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que la décision est légalement fondée sur le 1° de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public qu'il représente.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande des associations Bretagne Vivante-SEPNB, LPO Bretagne et One Voice visant à suspendre l’arrêté du 23 mai 2025 du préfet du Finistère autorisant des dérogations aux interdictions d’atteintes à l’espèce protégée choucas des tours. Les requérantes invoquaient un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard de l’autorité de la chose jugée par la Cour administrative d’appel de Nantes et de la méconnaissance de l’article L. 411-2 du code de l’environnement, ainsi que l’urgence liée à l’atteinte grave à l’espèce. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’arrêté ne portant pas une atteinte grave et immédiate aux intérêts défendus, et qu’aucun doute sérieux n’était établi sur la légalité de la décision, les solutions alternatives étant insuffisantes et l’état de conservation de l’espèce n’étant pas compromis
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l’annulation d’un arrêté du maire d’Erquy du 17 septembre 2021 leur refusant un permis de construire une maison individuelle et un garage. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à une adjointe. Il a également rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que le refus, notifié avant l’expiration du délai d’instruction, ne constituait pas un retrait d’un permis tacite. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 424-2 du code de l’urbanisme et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui contestait le refus de l'université de Rennes de réviser sa note de 0/20 en travaux dirigés, attribuée pour défaut d'assiduité malgré la transmission tardive de certificats médicaux. Le juge a relevé plusieurs irrecevabilités : l'absence de fondement juridique précis, l'incompétence du juge des référés pour annuler une décision, et l'absence de requête distincte en annulation. Il a également jugé que la note litigieuse n'était pas une décision détachable du résultat global de l'examen, la rendant insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision se fonde sur les articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision de non-opposition du maire de Melrand à une déclaration préalable pour un abri de jardin. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir notifié son recours à la bénéficiaire de l'autorisation (Mme D) dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Hoppen France pour contester trois titres de recettes émis par le centre hospitalier de Saint-Brieuc, totalisant 46 459,08 euros. La société s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 avril 2025. Par une ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond autre que le code de justice administrative n'a été appliqué.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. D et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager délivré par le maire de Crac’h pour un lotissement de deux lots. Par un mémoire du 10 mars 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juin 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la convocation du conseil municipal de la Feuillée du 2 juillet 2025. Les requérants contestaient l'absence de projet de délibération dans la convocation, y voyant une atteinte à leur droit d'amendement. Le juge a estimé que la convocation elle-même ne constitue pas une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, rendant la demande irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une contrainte de 447,25 euros émise par Pôle emploi. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 3 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juin 2025. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.