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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 201/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2501999(TA35-2501999)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a jugé que le refus de séjour n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la mesure d'éloignement n'a pas été considérée comme méconnaissant l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502395(TA35-2502395)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet du Morbihan obligeait M. A, ressortissant géorgien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La décision est annulée pour défaut d’examen sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet n’ayant pas tenu compte d’une demande de titre de séjour déposée par l’intéressé en 2023. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois. La solution se fonde sur les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les principes généraux du droit administratif.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502410(TA35-2502410)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement prises par le préfet du Finistère. Le tribunal a substitué les stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne aux dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugées inapplicables. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'étaient entachées d'illégalité.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502472(TA35-2502472)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en jugeant que la délivrance ultérieure d'une autorisation provisoire de séjour n'abrogeait pas la décision contestée mais en empêchait seulement l'exécution. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502704(TA35-2502704)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas en situation de compétence liée. Elle a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale stable en France et de la possibilité pour l'enfant de bénéficier de soins dans son pays d'origine. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire, faute de risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Géorgie.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502868(TA35-2502868)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet du Morbihan a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante centrafricaine mariée à un Français, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant l'absence de visa de long séjour, alors que la requérante remplissait les conditions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel dispense expressément de cette condition. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation dans l'application des articles L. 423-1 et L. 423-2 du même code.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2206546(TA35-2206546)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Plozévet refusant leur permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le projet, situé en zone Uhc du plan local d'urbanisme, méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a estimé que le terrain d'assiette se trouvait dans un espace proche du rivage, caractérisé par sa faible distance à la mer, sa covisibilité avec celle-ci et son caractère peu urbanisé, et que l'extension de l'urbanisation n'y était pas autorisée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la loi littoral.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502409(TA35-2502409)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2502468(TA35-2502468)

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant géorgien, pour raison de santé. La juridiction a jugé que le préfet s'était cru à tort lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, sans exercer son propre pouvoir d'appréciation, entachant ainsi sa décision d'une erreur de droit. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont également été annulées. Cette solution s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502856(TA35-2502856)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'irrégularité de la procédure médicale. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502937(TA35-2502937)

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de vice de procédure, relevant que M. A a été auditionné préalablement. Il estime que la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’annulation et d’injonction.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503038(TA35-2503038)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 13 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et les mesures d'éloignement subséquentes. Le juge a estimé que le préfet s'était cru lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII sans exercer son propre pouvoir d'appréciation, entachant ainsi sa décision d'une erreur de droit. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an. La décision se fonde sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2400563(TA35-2400563)

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme B A, qui demandait l'annulation de la décision du 15 novembre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il estime que l'OFII a procédé à un examen approfondi de la situation de la requérante, notamment de sa vulnérabilité, et que celle-ci n'apporte pas de preuves suffisantes pour démontrer que les raisons de la cessation initiale des conditions matérielles d'accueil ont cessé. La solution retenue est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2306030(TA35-2306030)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision du 6 septembre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le rétablissement, sur le fondement des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2304268(TA35-2304268)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 21 juin 2023 par lequel le maire de Kerfourn ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône d'antenne radiotéléphonique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance du plan de masse, estimant que celui-ci était bien coté dans les trois dimensions conformément à l'article R. 431-36 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que, en application de l'article 8 du titre 1er du règlement du PLU de Pontivy Communauté, les règles de hauteur de l'article UE 4 n'étaient pas applicables aux ouvrages techniques comme les antennes, le projet ne méconnaissant pas les dispositions invoquées.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2303996(TA35-2303996)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme F, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Philibert le 21 avril 2023 pour une maison d'habitation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'adjoint au maire ayant reçu une délégation régulière. Il a également jugé que les inexactitudes alléguées dans le dossier de demande (notamment sur la végétation, l'insertion graphique et la servitude de passage) n'étaient pas établies ou ne viciaient pas la légalité du permis. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme ont été écartés comme non fondés.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2303029(TA35-2303029)

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Vannes pour une division parcellaire. La requête en excès de pouvoir est donc devenue sans objet. Par ailleurs, le tribunal a rejeté les conclusions reconventionnelles de M. C, bénéficiaire de la décision, qui demandait des dommages et intérêts sur le fondement de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, cette disposition n'étant pas applicable aux décisions de non-opposition à déclaration préalable. Il a également écarté comme irrecevables ses conclusions tendant à une amende pour recours abusif, cette faculté relevant du seul pouvoir du juge.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2206024(TA35-2206024)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans les conditions d’existence, résultant de son exposition aux poussières d’amiante lors de son activité professionnelle au sein d’un garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’attestation de présence de risques d’amiante produite par le requérant ne suffisait pas à établir une exposition personnelle et directe à des doses nocives, et que les éléments fournis ne démontraient pas un lien de causalité certain avec les préjudices allégués. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration, exigeant la preuve d’une exposition effective à l’amiante pour ouvrir droit à réparation.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2204528(TA35-2204528)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Brieuc à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans les conditions d’existence, en raison d’une exposition aux poussières d’amiante dans le cadre de son activité professionnelle au sein d’un garage municipal. Le tribunal a estimé que la seule production d’une attestation de présence de risques d’amiante, sans fiche d’exposition individuelle ni mesure d’empoussièrement probante, ne suffisait pas à établir une exposition directe et significative aux fibres d’amiante. Il a également relevé que les relevés d’empoussièrement réalisés entre 2012 et 2017 n’avaient pas détecté de fibres d’amiante, et que l’agencement du garage permettait une ventilation naturelle réduisant les risques. En conséquence, la commune n’a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2205998(TA35-2205998)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom et de la société Phoenix France Infrastructures. Les requérantes demandaient l'annulation de l'arrêté du 3 octobre 2022 par lequel le maire de Plomeur avait refusé un permis de construire une antenne relais. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'avis conforme du préfet. Il a confirmé que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme en constituant une extension d'urbanisation en discontinuité d'un village ou d'une agglomération.

4 juillet 2025Résumé IA
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