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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du 9 mai 2023 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le rétablissement, dès lors que M. B n'avait pas respecté les obligations liées à sa demande d'asile, notamment en ne se présentant pas aux autorités. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ancien agent communal, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices d’anxiété et de troubles dans les conditions d’existence résultant de son exposition aux poussières d’amiante au sein du garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la seule attestation de présence de risques d’amiante, sans exposition directe établie, ne suffisait pas à démontrer une exposition personnelle et effective à des niveaux dangereux, d’autant que les mesures d’empoussièrement réalisées après 2012 n’avaient révélé aucune fibre d’amiante. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration, exigeant un lien de causalité certain entre la carence alléguée et le préjudice, et sur les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique relatives à la preuve de l’exposition.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme A, adjointe technique territoriale, qui sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Pabu à l’indemniser pour absence de réintégration et de traitement après un avis d’inaptitude. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n’était pas engagée, car Mme A n’avait pas manifesté son souhait d’être réintégrée avant le 4 août 2021 et avait refusé les trois propositions de réintégration qui lui avaient été faites par la suite. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, relatives à l’obligation de l’agent de coopérer à sa réintégration.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de MM. A, qui demandaient l'annulation du refus du maire du Conquet de leur délivrer un certificat d'urbanisme opérationnel positif pour leur parcelle. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans le secteur de Kerandiou, méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a estimé que ce secteur, constitué de constructions éparses et séparé de l'agglomération par des espaces naturels, était un espace d'urbanisation diffuse où aucune construction n'est autorisée. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Concarneau le 26 août 2022. En cours d'instance, la commune a produit un arrêté de retrait du permis, devenu définitif. Le tribunal constate que ce retrait emporte disparition rétroactive de l'acte attaqué, rendant sans objet les conclusions en annulation. Il donne acte du désistement d'une requérante et prononce un non-lieu à statuer pour les autres. Les demandes de frais de justice sont rejetées, aucune partie n'étant considérée comme perdante.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet du Morbihan a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante centrafricaine mariée à un Français, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant l'absence de visa de long séjour, alors que la requérante remplissait les conditions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel dispense expressément de cette condition. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation dans l'application des articles L. 423-1 et L. 423-2 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B, agent communal, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice d’anxiété et les troubles dans les conditions d’existence résultant de son exposition aux poussières d’amiante au sein du garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions, estimant que les éléments produits, notamment une simple attestation de présence et des relevés d’empoussièrement négatifs, ne démontraient pas une exposition personnelle et significative à l’amiante de nature à faire naître un risque sérieux de pathologie. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique relatives à la prévention des risques professionnels.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment au regard de ses liens familiaux et de son état de santé. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une interdépendance suffisante avec son fils résidant en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également écarté l'exception d'illégalité soulevée par la requérante concernant la qualification de la Géorgie comme pays d'origine sûr. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris sa demande subsidiaire de suspension de l'exécution de la mesure d'éloignement, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 14 mars 2024 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile afghan. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas mis l'intéressé en mesure de présenter ses observations écrites préalablement à la décision, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 15 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal, après avoir informé les parties de la possibilité d'une injonction au réexamen, a prononcé l'annulation des décisions contestées. La solution retenue repose sur l'application des textes précités et des principes généraux du droit administratif.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Paprec Energie Atlantique de trois recours pour excès de pouvoir contestant des refus d'autorisation de licencier M. B, salarié protégé, émanant de l'inspecteur du travail puis du ministre. Dans les trois instances (n° 2404418, 2406782 et 2501939), la société requérante a finalement déclaré se désister de ses requêtes. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements, constatant qu'ils étaient purs et simples. Aucune des demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice présentées par la société n'a donc été examinée au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France) sans motif légitime. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen complet de la situation de la requérante, sans commettre d'erreur de fait ou d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil, suspendues en 2020 pour défaut de présentation aux entretiens liés à sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B A n'ayant pas justifié son absence aux convocations malgré la crise sanitaire. Il a également jugé que l'arrivée de sa famille en France ne constituait pas, en l'absence d'éléments circonstanciés, un motif de vulnérabilité justifiant le rétablissement des prestations.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme B A, qui demandait l'annulation de la décision du 15 novembre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il estime que l'OFII a procédé à un examen approfondi de la situation de la requérante, notamment de sa vulnérabilité, et que celle-ci n'apporte pas de preuves suffisantes pour démontrer que les raisons de la cessation initiale des conditions matérielles d'accueil ont cessé. La solution retenue est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision du 6 septembre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le rétablissement, sur le fondement des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 21 juin 2023 par lequel le maire de Kerfourn ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône d'antenne radiotéléphonique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance du plan de masse, estimant que celui-ci était bien coté dans les trois dimensions conformément à l'article R. 431-36 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que, en application de l'article 8 du titre 1er du règlement du PLU de Pontivy Communauté, les règles de hauteur de l'article UE 4 n'étaient pas applicables aux ouvrages techniques comme les antennes, le projet ne méconnaissant pas les dispositions invoquées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme F, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Philibert le 21 avril 2023 pour une maison d'habitation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'adjoint au maire ayant reçu une délégation régulière. Il a également jugé que les inexactitudes alléguées dans le dossier de demande (notamment sur la végétation, l'insertion graphique et la servitude de passage) n'étaient pas établies ou ne viciaient pas la légalité du permis. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Vannes pour une division parcellaire. La requête en excès de pouvoir est donc devenue sans objet. Par ailleurs, le tribunal a rejeté les conclusions reconventionnelles de M. C, bénéficiaire de la décision, qui demandait des dommages et intérêts sur le fondement de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, cette disposition n'étant pas applicable aux décisions de non-opposition à déclaration préalable. Il a également écarté comme irrecevables ses conclusions tendant à une amende pour recours abusif, cette faculté relevant du seul pouvoir du juge.