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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 200/1032

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2501971(TA35-2501971)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu n'était pas fondé, la requérante ayant pu présenter ses observations. Elle a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Les conclusions relatives à la fixation du pays de destination et à l'interdiction de retour ont été rejetées par voie de conséquence, sans que soit retenue une méconnaissance des articles 3 de la CESDH et L. 721-4 du CESEDA.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504541(TA35-2504541)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 juin 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2501534(TA35-2501534)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée contre le mémoire en défense, jugeant que sa signataire disposait d'une délégation de signature valable. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait suffisamment motivé son refus en se fondant sur l'absence d'autorisation de travail et l'absence de vie privée et familiale établie en France, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504480(TA35-2504480)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a jugé que le requérant, entré récemment en France et sans liens familiaux établis, n'apportait aucun élément démontrant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502409(TA35-2502409)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502856(TA35-2502856)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'irrégularité de la procédure médicale. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2502468(TA35-2502468)

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant géorgien, pour raison de santé. La juridiction a jugé que le préfet s'était cru à tort lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, sans exercer son propre pouvoir d'appréciation, entachant ainsi sa décision d'une erreur de droit. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont également été annulées. Cette solution s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502240(TA35-2502240)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur de droit au regard de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été maintenues.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503038(TA35-2503038)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 13 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et les mesures d'éloignement subséquentes. Le juge a estimé que le préfet s'était cru lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII sans exercer son propre pouvoir d'appréciation, entachant ainsi sa décision d'une erreur de droit. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an. La décision se fonde sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502937(TA35-2502937)

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de vice de procédure, relevant que M. A a été auditionné préalablement. Il estime que la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’annulation et d’injonction.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503381(TA35-2503381)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet de Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant comorien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction a retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence continue de plus de 13 ans en France, de la paternité d'un enfant français et de l'intégration professionnelle stable du requérant. Le préfet n'a pas produit d'écritures en défense.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2303795(TA35-2303795)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C, détenu, contestant un avertissement disciplinaire pour violences, confirmé par la directrice interrégionale des services pénitentiaires. Le tribunal a rappelé que la décision du directeur interrégional se substitue à la sanction initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut d'accès aux images de vidéosurveillance, estimant que l'administration avait accompli les diligences nécessaires. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2302505(TA35-2302505)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 3 janvier 2023 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une ressortissante congolaise demandeuse d'asile. La requérante contestait le motif de cette décision, fondé sur un prétendu défaut de présentation à des entretiens personnels, en invoquant notamment la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'OFII, mis en demeure de produire un mémoire, n'ayant pas répondu, le tribunal a appliqué l'article R. 612-6 du code de justice administrative et a considéré que l'administration était réputée avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante, à savoir l'absence de manquement aux entretiens. En conséquence, la décision attaquée est annulée pour erreur de fait et violation de l'article L. 551-16.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2501725(TA35-2501725)

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet du Morbihan refusait de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante arménienne atteinte de la maladie de Charcot, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'état de santé grave et évolutif de l'intéressée, nécessitant une prise en charge pluridisciplinaire et un accompagnement permanent en France. La solution retenue se fonde sur les éléments médicaux postérieurs à l'avis du collège de l'OFII, démontrant l'aggravation de la pathologie.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2501999(TA35-2501999)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a jugé que le refus de séjour n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la mesure d'éloignement n'a pas été considérée comme méconnaissant l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502395(TA35-2502395)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet du Morbihan obligeait M. A, ressortissant géorgien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La décision est annulée pour défaut d’examen sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet n’ayant pas tenu compte d’une demande de titre de séjour déposée par l’intéressé en 2023. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois. La solution se fonde sur les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les principes généraux du droit administratif.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502410(TA35-2502410)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement prises par le préfet du Finistère. Le tribunal a substitué les stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne aux dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugées inapplicables. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'étaient entachées d'illégalité.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502472(TA35-2502472)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en jugeant que la délivrance ultérieure d'une autorisation provisoire de séjour n'abrogeait pas la décision contestée mais en empêchait seulement l'exécution. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2304456(TA35-2304456)

Le Tribunal Administratif de Rennes (1ère chambre) a examiné les recours de M. B contre deux certificats d'urbanisme négatifs délivrés par la commune de Quiberon pour un projet de construction de trois maisons individuelles. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le certificat, en raison du refus d'accord préalable du ministre des armées. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5112-2 du code de la défense et R. 425-7 du code de l'urbanisme, qui imposent un certificat négatif en l'absence d'accord du ministre pour un projet situé dans une zone de servitudes militaires. Les demandes d'injonction et les frais de justice ont également été rejetés.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502704(TA35-2502704)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas en situation de compétence liée. Elle a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale stable en France et de la possibilité pour l'enfant de bénéficier de soins dans son pays d'origine. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire, faute de risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Géorgie.

4 juillet 2025Résumé IA
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