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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 200/1032

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502225(TA35-2502225)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de son intégration scolaire et professionnelle en France. Le tribunal a estimé que, malgré ses efforts d'intégration, M. B ne justifiait pas d'attaches familiales en France ni de considérations humanitaires ou motifs exceptionnels au sens des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale n'a donc pas été jugée entachée d'illégalité.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2501984(TA35-2501984)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux anciens et stables en France. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans, en application des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2504665(TA35-2504665)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de conseillers municipaux d'opposition de Crozon. Ceux-ci contestaient une délibération du 26 juin 2025 leur interdisant l'accès aux salles municipales en dehors des créneaux alloués, y voyant une atteinte à leur liberté de réunion et à l'exercice de leur mandat. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 2121-27 et D. 2121-12 du code général des collectivités territoriales.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504476(TA35-2504476)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 20 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la compétence de son signataire était établie. Il a estimé que la mesure, incluant l'obligation de pointage quotidien et l'interdiction de sortir de Vannes, n'était pas disproportionnée compte tenu de la situation de M. A, notamment son obligation de quitter le territoire et l'absence de garanties de représentation suffisantes. La solution s'appuie sur les articles L. 730-1, L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502932(TA35-2502932)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment au regard de ses liens familiaux et de son état de santé. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une interdépendance suffisante avec son fils résidant en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503051(TA35-2503051)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503374(TA35-2503374)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également écarté l'exception d'illégalité soulevée par la requérante concernant la qualification de la Géorgie comme pays d'origine sûr. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris sa demande subsidiaire de suspension de l'exécution de la mesure d'éloignement, ont été rejetées.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503381(TA35-2503381)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet de Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant comorien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction a retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence continue de plus de 13 ans en France, de la paternité d'un enfant français et de l'intégration professionnelle stable du requérant. Le préfet n'a pas produit d'écritures en défense.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503396(TA35-2503396)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 15 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal, après avoir informé les parties de la possibilité d'une injonction au réexamen, a prononcé l'annulation des décisions contestées. La solution retenue repose sur l'application des textes précités et des principes généraux du droit administratif.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404929(TA35-2404929)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 14 mars 2024 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile afghan. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas mis l'intéressé en mesure de présenter ses observations écrites préalablement à la décision, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2205251(TA35-2205251)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Concarneau le 26 août 2022. En cours d'instance, la commune a produit un arrêté de retrait du permis, devenu définitif. Le tribunal constate que ce retrait emporte disparition rétroactive de l'acte attaqué, rendant sans objet les conclusions en annulation. Il donne acte du désistement d'une requérante et prononce un non-lieu à statuer pour les autres. Les demandes de frais de justice sont rejetées, aucune partie n'étant considérée comme perdante.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2205719(TA35-2205719)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de MM. A, qui demandaient l'annulation du refus du maire du Conquet de leur délivrer un certificat d'urbanisme opérationnel positif pour leur parcelle. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans le secteur de Kerandiou, méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a estimé que ce secteur, constitué de constructions éparses et séparé de l'agglomération par des espaces naturels, était un espace d'urbanisation diffuse où aucune construction n'est autorisée. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2205726(TA35-2205726)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme A, adjointe technique territoriale, qui sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Pabu à l’indemniser pour absence de réintégration et de traitement après un avis d’inaptitude. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n’était pas engagée, car Mme A n’avait pas manifesté son souhait d’être réintégrée avant le 4 août 2021 et avait refusé les trois propositions de réintégration qui lui avaient été faites par la suite. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, relatives à l’obligation de l’agent de coopérer à sa réintégration.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2206023(TA35-2206023)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ancien agent communal, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices d’anxiété et de troubles dans les conditions d’existence résultant de son exposition aux poussières d’amiante au sein du garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la seule attestation de présence de risques d’amiante, sans exposition directe établie, ne suffisait pas à démontrer une exposition personnelle et effective à des niveaux dangereux, d’autant que les mesures d’empoussièrement réalisées après 2012 n’avaient révélé aucune fibre d’amiante. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration, exigeant un lien de causalité certain entre la carence alléguée et le préjudice, et sur les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique relatives à la preuve de l’exposition.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2302505(TA35-2302505)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 3 janvier 2023 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une ressortissante congolaise demandeuse d'asile. La requérante contestait le motif de cette décision, fondé sur un prétendu défaut de présentation à des entretiens personnels, en invoquant notamment la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'OFII, mis en demeure de produire un mémoire, n'ayant pas répondu, le tribunal a appliqué l'article R. 612-6 du code de justice administrative et a considéré que l'administration était réputée avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante, à savoir l'absence de manquement aux entretiens. En conséquence, la décision attaquée est annulée pour erreur de fait et violation de l'article L. 551-16.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2303795(TA35-2303795)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C, détenu, contestant un avertissement disciplinaire pour violences, confirmé par la directrice interrégionale des services pénitentiaires. Le tribunal a rappelé que la décision du directeur interrégional se substitue à la sanction initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut d'accès aux images de vidéosurveillance, estimant que l'administration avait accompli les diligences nécessaires. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2304012(TA35-2304012)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du 9 mai 2023 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le rétablissement, dès lors que M. B n'avait pas respecté les obligations liées à sa demande d'asile, notamment en ne se présentant pas aux autorités. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2304456(TA35-2304456)

Le Tribunal Administratif de Rennes (1ère chambre) a examiné les recours de M. B contre deux certificats d'urbanisme négatifs délivrés par la commune de Quiberon pour un projet de construction de trois maisons individuelles. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le certificat, en raison du refus d'accord préalable du ministre des armées. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5112-2 du code de la défense et R. 425-7 du code de l'urbanisme, qui imposent un certificat négatif en l'absence d'accord du ministre pour un projet situé dans une zone de servitudes militaires. Les demandes d'injonction et les frais de justice ont également été rejetés.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2204529(TA35-2204529)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B, agent communal, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice d’anxiété et les troubles dans les conditions d’existence résultant de son exposition aux poussières d’amiante au sein du garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions, estimant que les éléments produits, notamment une simple attestation de présence et des relevés d’empoussièrement négatifs, ne démontraient pas une exposition personnelle et significative à l’amiante de nature à faire naître un risque sérieux de pathologie. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique relatives à la prévention des risques professionnels.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2501725(TA35-2501725)

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet du Morbihan refusait de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante arménienne atteinte de la maladie de Charcot, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'état de santé grave et évolutif de l'intéressée, nécessitant une prise en charge pluridisciplinaire et un accompagnement permanent en France. La solution retenue se fonde sur les éléments médicaux postérieurs à l'avis du collège de l'OFII, démontrant l'aggravation de la pathologie.

4 juillet 2025Résumé IA
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