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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 197/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503394(TA35-2503394)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait son classement au régime indemnitaire RIFSEEP et demandait son reclassement en groupe G1. La requête, enregistrée le 15 mai 2025, visait une décision du ministre de l’Agriculture notifiée le 4 septembre 2024, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la notification mentionnait les voies et délais de recours, rendant la requête tardive et non régularisable. En application de l’article R. 222-1 du même code, l’ordonnance a rejeté la demande sans invitation à régulariser.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504664(TA35-2504664)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que la requête contenait des moyens. Sur le fond, il a jugé que la procédure de remise aux autorités allemandes n'était pas applicable et que la décision d'éloignement était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour de cinq ans a été validée comme proportionnée, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représente la présence de l'intéressé.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503397(TA35-2503397)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son classement au régime indemnitaire (RIFSEEP) et demandait une requalification rétroactive en groupe G1. La décision attaquée du ministre de l’Agriculture, notifiée le 4 septembre 2024, mentionnait les voies et délais de recours. Or, la requête n’a été enregistrée que le 15 mai 2025, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406239(TA35-2406239)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du sous-préfet de Redon d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion. La juridiction a jugé que le sous-préfet disposait d’une délégation de signature régulière du préfet d’Ille-et-Vilaine, et que l’erreur de plume sur la date du jugement d’expulsion était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d’exécution, ainsi que sur l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504344(TA35-2504344)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, qui contestait son transfert en Pologne et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la remise des brochures d'information le lendemain de la demande d'asile ne méconnaissait pas l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que cette information a été délivrée avant l'entretien individuel. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement Dublin III.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2504801(TA35-2504801)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le préfet du Finistère a mis en demeure M. B et les occupants sans droit ni titre de quitter un terrain d'athlétisme à Plouarzel. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, dès lors que le requérant n'établit pas que l'expulsion entraînerait une rupture de soins médicaux, une solution de relogement ayant été proposée sur un autre terrain, et que la grossesse invoquée n'est pas présentée comme pathologique. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2503718(TA35-2503718)

Le Tribunal administratif de Rennes a ordonné la radiation de la requête n° 2503718, enregistrée par M. B A, après avoir constaté que celle-ci constituait en réalité un mémoire relatif à une autre requête (n° 2503769) visant à contester le classement sans suite d’une demande de naturalisation par le préfet d’Ille-et-Vilaine. La solution retenue est le rattachement des écritures au dossier principal, sans examen au fond. Cette décision, fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative, vise à assurer une bonne administration de la justice.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2500999(TA35-2500999)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association CCDH d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l'Établissement Public de Santé Mentale du Morbihan de communiquer des documents administratifs, sur le fondement de l'article L.3222-5-1 du code de santé publique. L'association a ensuite déclaré se désister de sa requête, ayant obtenu les documents demandés. Par une ordonnance du 10 juillet 2025, le président de la 6e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504489(TA35-2504489)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 18 juin 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII avait mis fin à l'hébergement de M. B, un demandeur d'asile russe. La juridiction a jugé que cette décision avait été prise en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, car M. B n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations préalablement. L'urgence invoquée par l'OFII n'a pas été retenue comme justifiant une dispense de cette procédure contradictoire. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réintégrer M. B dans un lieu d'hébergement dans un délai de cinq jours.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504441(TA35-2504441)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B G F, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur les articles L. 611-1 (3° et 5°), L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, en tenant compte de ses condamnations pénales et de l'absence de renouvellement de son titre de séjour, et que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le droit d'être entendu.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504440(TA35-2504440)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la requête de M. F, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la mesure d'éloignement est légalement fondée sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504424(TA35-2504424)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son entrée irrégulière et de la précarité de sa situation. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 (1° et 6°) et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504410(TA35-2504410)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Il a également estimé que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées et ne révélaient pas d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504341(TA35-2504341)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté était régulier et suffisamment motivé. Il a également jugé que la remise des brochures d’information prévue par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été effectuée dans une langue comprise par l’intéressé, et que les craintes exprimées ne justifiaient pas l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. En conséquence, le tribunal a validé les arrêtés préfectoraux et rejeté l’ensemble des demandes de M. B.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504328(TA35-2504328)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant burkinabé, contestant un arrêté préfectoral du 14 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure était proportionnée à la situation personnelle de M. C.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504312(TA35-2504312)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 12 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Elle a également estimé que M. C, ne justifiant pas d'une entrée régulière, ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'accord franco-algérien, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502898(TA35-2502898)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée à sa situation personnelle et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502896(TA35-2502896)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa stabilité familiale en France et des risques encourus dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502765(TA35-2502765)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet du Finistère du 10 mars 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en faisant du critère de l'isolement familial un élément prépondérant dans l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence. Il a été enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié" ou "travailleur temporaire" dans un délai d'un mois.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2502758(TA35-2502758)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 423-7, L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 juillet 2025Résumé IA
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