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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 197/1032

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2407676(TA35-2407676)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de droit concernant la protection contre l'éloignement, et de l'incompatibilité des dispositions nationales avec la directive 2013/32/UE. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2406597(TA35-2406597)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 17 septembre 2024 du directeur académique d’Ille-et-Vilaine refusant de mettre en œuvre la décision de la CDAPH attribuant à son fils un accompagnant (AESH) à 100 % du temps scolaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le recteur, considérant que la requête tendait bien à l’annulation de la décision. Sur le fond, il a rappelé que le droit à l’éducation est garanti à tous, y compris aux enfants handicapés, et qu’il incombe à l’État de prendre les mesures nécessaires pour assurer leur scolarisation en milieu ordinaire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les articles L. 111-1, L. 112-1, L. 131-1, L. 351-2 et L. 351-3 du code de l’éducation, ainsi que sur le Préambule de la Constitution et l’article 2 du Premier protocole additionnel à la CEDH.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2303995(TA35-2303995)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 21 juillet 2023 par laquelle le recteur de l'académie de Rennes a refusé d'attribuer à M. A l'aide à la mobilité en master. Le tribunal retient que seul le directeur du CROUS est compétent pour statuer sur cette demande en application de l'article 6 du décret n° 2017-969 du 10 mai 2017, et que le recteur a donc excédé sa compétence. Il enjoint au CROUS de Bretagne de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2302975(TA35-2302975)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C, qui contestait le refus implicite du maire de Ménéac d'autoriser l'inhumation de sa mère dans le caveau familial au cimetière communal. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 2223-6 du code général des collectivités territoriales et demandait l'annulation de cette décision ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que Mme C ne justifiait pas d'un titre de concession valide sur l'emplacement revendiqué, la commune ayant démontré que la concession initiale avait été reprise. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2223-3, L. 2223-17 et R. 2223-19 du même code, et la commune a été condamnée à verser 2 000 euros à Mme C au titre des frais de justice.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2302205(TA35-2302205)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, exploitant du bar de nuit "Le O'Kenny", qui contestait le refus du préfet des Côtes-d'Armor de lui accorder une dérogation aux horaires de fermeture fixés par l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2011. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure de consultation des services de police et des mairies avait bien été respectée et que la décision, prise sur demande, n'était pas soumise à une procédure contradictoire préalable. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral, fondé sur les pouvoirs de police administrative du préfet en matière d'ordre public, en application des articles L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales et de l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2011.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2301877(TA35-2301877)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 novembre 2021 ordonnant la saisie définitive de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le délai de notification n'affecte pas la légalité de la décision, que le procès-verbal d'audition invoqué était inopérant, et que l'arrêté était suffisamment motivé en fait. Il a également estimé que la procédure de saisie définitive, fondée sur les articles L. 312-7 et L. 312-9 du code de la sécurité intérieure, avait été régulièrement engagée dans le délai d'un an suivant la saisie provisoire. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait pu légalement maintenir l'interdiction de détention d'armes au vu du danger grave pour autrui, sans que le certificat médical produit par M. A ne suffise à écarter ce risque.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2301201(TA35-2301201)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B contestant le retrait partiel de sa subvention "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. La décision était fondée sur le fait que les travaux d'isolation par insufflation du plancher des combles, facturés par Mme B, ne sont pas éligibles à la prime selon l'annexe 1 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, qui ne vise que l'isolation des rampants de toiture et plafonds de combles. Le tribunal a rappelé que les subventions conditionnelles de l'ANAH ne créent de droits qu'après justification de la conformité des travaux aux conditions d'attribution, et que l'administration n'était pas tenue d'effectuer un contrôle sur place avant de réduire la subvention. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l'ANAH.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2206487(TA35-2206487)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 7 octobre 2022 par lequel le préfet du Finistère l'a mis en demeure de régulariser la situation administrative de deux plans d'eau situés à Plouégat-Guérand. Le tribunal a constaté que le second plan d'eau, créé en 1999 et d'une surface de 130 m², avait été supprimé par le requérant, rendant le litige sans objet sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de la prescription de l'action administrative et de la méconnaissance des dispositions du II de l'article L. 214-6 du code de l'environnement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A et a mis à sa charge les frais liés au litige.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2504722(TA35-2504722)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. F qui demandaient l'hébergement d'urgence de leur famille, invoquant l'état de santé de leurs deux enfants atteints de troubles autistiques sévères. Le juge a considéré que la situation d'urgence invoquée résultait du choix des requérants de quitter le département de la Loire où ils bénéficiaient d'un suivi médical et social, et qu'ils étaient sous le coup d'obligations de quitter le territoire français. Il a également tenu compte de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence en Ille-et-Vilaine pour écarter l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2302336(TA35-2302336)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de la subvention "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La solution retenue est fondée sur l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, qui exige que les travaux soient commencés après le dépôt de la demande de prime. En l'espèce, la facture des travaux étant antérieure à la demande, et aucune dérogation n'étant applicable, le retrait de la subvention était légal.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502899(TA35-2502899)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été maintenues.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502977(TA35-2502977)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de demande de pièces complémentaires, estimant que l'administration n'y était pas tenue en l'espèce. Enfin, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi ont été jugées irrecevables, ces actes ayant été implicitement abrogés par la délivrance ultérieure d'un récépissé de demande de carte de séjour.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502980(TA35-2502980)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'asile était inopérant, la demande de réexamen ayant été rejetée. En conséquence, les conclusions subsidiaires et les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504281(TA35-2504281)

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. F contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté est légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que le préfet a suffisamment examiné la situation de l'intéressé et que l'absence de changement notable de circonstances justifie le maintien de la mesure. Enfin, le tribunal considère que l'arrêté ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504303(TA35-2504303)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle et familiale de M. A. En conséquence, les décisions de refus de délai de départ, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence, dont la légalité dépendait de celle de l'obligation de quitter le territoire, ont été validées.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504337(TA35-2504337)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, qui contestait un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant suffisamment pris en compte la durée de séjour, les liens personnels et l'absence de menace à l'ordre public.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504348(TA35-2504348)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 18 juin 2025 l'assignant à résidence. La décision a été prise dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir, en formation d'urgence pour éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur une base légale, notamment l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des attaches familiales suffisantes en France.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504412(TA35-2504412)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan l’assignant à résidence et lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d’un an. Le tribunal a estimé que le droit d’être entendu, garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, avait été respecté lors de l’audition de l’intéressé. Il a également jugé que l’arrêté portant interdiction de retour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. D, conformément aux articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504716(TA35-2504716)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites du préfet du Morbihan refusant de délivrer un titre d'identité et de voyage à l'enfant A B, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquait l'urgence liée à l'atteinte à la liberté d'aller et venir et à l'impossibilité de voyager en famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'un déplacement à l'étranger à court terme dont elle serait privée. La demande a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503397(TA35-2503397)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son classement au régime indemnitaire (RIFSEEP) et demandait une requalification rétroactive en groupe G1. La décision attaquée du ministre de l’Agriculture, notifiée le 4 septembre 2024, mentionnait les voies et délais de recours. Or, la requête n’a été enregistrée que le 15 mai 2025, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

10 juillet 2025Résumé IA
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