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Le Tribunal Administratif de Rennes a condamné M. B pour une contravention de grande voirie, pour avoir stationné sans autorisation son navire sur le domaine public fluvial de la communauté de communes du Pays d'Iroise. La juridiction a appliqué les articles L. 2132-2 et L. 2132-10 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est une amende de 300 euros et une injonction de retirer l'embarcation sous trois mois, sans astreinte, l'administration étant autorisée à procéder d'office aux frais du contrevenant en cas de non-exécution.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société CEMJ d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 fixant les limites du rivage de la mer sur la commune de Crac’h. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juillet 2025. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un professeur des écoles, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder un départ anticipé à la retraite pour carrière longue. Le requérant demandait notamment la prise en compte de quatorze trimestres bonifiés pour services hors Europe et de l’intégralité de son service national civil. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, fondés sur les articles D. 351-1 du code de la sécurité sociale et D. 16-2 du code des pensions civiles et militaires de retraite, ainsi que sur une prétendue discrimination contraire à la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision du service des retraites de l’État du 13 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, médecin retraitée, qui contestait le refus de la DGFIP d'intégrer une surcote dans le calcul de sa pension de la fonction publique d'État. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, l'absence de signature et le défaut de motivation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les décisions étaient régulièrement signées par des agents disposant d'une délégation de compétence et que la motivation était suffisante. Sur le fond, il a considéré qu'aucune erreur de droit n'était caractérisée, les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite ayant été correctement appliquées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B d’un recours en plein contentieux contestant le refus de la CNRACL de lui verser une rente d’invalidité. En cours d’instance, la Caisse des dépôts a indiqué avoir fait droit à la demande de l’intéressée, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 juillet 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a condamné M. B pour une contravention de grande voirie, pour avoir stationné sans autorisation son navire sur le domaine public maritime à Plumeliau. Il est condamné à une amende de 300 euros sur le fondement des articles L. 2132-2, L. 2132-3 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que de l'article 131-13 du code pénal. Au titre de l'action domaniale, il lui est enjoint de retirer son embarcation dans un délai de trois mois, sous peine que l'administration procède d'office à l'enlèvement à ses frais et risques.
Le Tribunal Administratif de Rennes a condamné M. A pour une contravention de grande voirie, pour avoir stationné sans autorisation son navire sur le domaine public maritime à Plougastel-Daoulas. Il a été condamné à une amende de 300 euros (réduite par rapport aux 500 euros requis) et à enlever son embarcation sous trois mois, sous peine d’exécution d’office à ses frais. La décision s’appuie sur les articles L. 2132-2, L. 2132-3 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur l’article 131-13 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert vers l'Allemagne en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait un risque d'éloignement vers l'Arménie depuis l'Allemagne, où il serait en danger. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, estimant que l'Allemagne, en tant qu'État membre de l'UE, respecterait ses obligations découlant de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le département des Côtes-d'Armor d’une contravention de grande voirie visant M. A pour avoir effectué des travaux de carénage sur un voilier hors zone autorisée sur le port de Paimpol, sans dispositif de protection, entraînant des rejets de déchets. Le tribunal a retenu que les faits constituent une infraction aux articles 17 et 24 du règlement particulier de police du port, prohibant les travaux susceptibles de provoquer des pollutions. Il a condamné M. A, en tant qu’auteur de l’infraction, à une amende de 1 500 euros sur le fondement des articles L. 5337-1 et R. 5337-1 du code des transports, ainsi que de l’article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le département des Côtes-d'Armor d'une contravention de grande voirie à l'encontre de M. A pour avoir effectué des travaux de carénage sur son voilier hors zone dédiée dans le port de Paimpol, en violation des articles 17 et 24 du règlement particulier de police du port. Le tribunal a jugé que les faits étaient établis, la contravention étant constituée dès lors que les travaux étaient susceptibles de provoquer des pollutions, indépendamment de l'absence de pollution constatée ou du nettoyage ultérieur. En application des articles L. 5337-1 et R. 5337-1 du code des transports, ainsi que de l'article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, M. A a été condamné à une amende de 1 500 euros.
Pollution aux hydrocarbures dans le port de Lorient. Tribunal Administratif de Rennes. Condamnation de M. A à une amende de 1 200 euros pour contravention de grande voirie. Application des articles L. 5335-2, R. 5333-28 et R. 5337-1 du code des transports, et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Rennes a condamné M. A B pour une contravention de grande voirie, pour avoir stationné sans autorisation son navire sur le domaine public maritime au Relecq-Kerhuon. La juridiction a appliqué les articles L. 2132-2, L. 2132-3 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que l’article 131-13 du code pénal. Au titre de l’action publique, M. A B a été condamné à une amende de 300 euros. Au titre de l’action domaniale, le tribunal lui a enjoint d’enlever son embarcation dans un délai de trois mois, sans astreinte, mais avec autorisation pour l’administration de procéder d’office à ses frais en cas de non-exécution.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, fonctionnaire de l’éducation nationale à la retraite, qui contestait un titre de perception de 4 001 euros émis par la DRFIP de Bretagne pour un indu sur pension lié à un cumul d’emploi avec sa retraite. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a jugé le titre suffisamment motivé au regard de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l’article L. 86 du code des pensions civiles et militaires de retraite, au motif que les psychologues ne sont pas des professionnels de santé au sens du code de la santé publique et que la dérogation invoquée n’était pas applicable à la période concernée (1er janvier 2021 au 30 novembre 2022). La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a jugé que la décision de transfert était légale et a refusé de faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la compétence de l'Espagne pour traiter la demande d'asile de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes connexes concernant l'autorisation d'exploiter des parcelles agricoles à Plougasnou. Dans la première requête, l'EARL Le Vot contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 retirant une autorisation d'exploiter délivrée le 19 septembre 2024. Le tribunal a annulé cet arrêté de retrait, jugeant qu'il était intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, en méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Dans la seconde requête, la SCI des Garennes demandait l'annulation de l'autorisation initiale du 19 septembre 2024, invoquant un vice de procédure fondé sur l'article R. 331-4 du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. F et M. B visant à annuler l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le préfet du Finistère leur ordonnait de quitter un espace public herbu à Quimper dans un délai de 24 heures. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur l'article 9 de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Il a estimé que la commune de Quimper remplissait ses obligations d'accueil et qu'aucun arrêté municipal préalable interdisant le stationnement n'était nécessaire pour que le préfet agisse. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés des 23 et 27 mai 2025 du maire de Trégonneau ordonnant le placement des chiens de M. D et Mme A à la SACPA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le placement n'emportant pas d'euthanasie immédiate et l'intérêt général lié à la sécurité publique prévalant. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des arrêtés, le maire ayant pu légalement se fonder sur le II de l'article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime face à un danger grave et immédiat, sans procédure contradictoire préalable. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société OCDL d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire émis par le maire de Saint-Malo. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Saint-Malo présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. F contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté est légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que le préfet a suffisamment examiné la situation de l'intéressé et que l'absence de changement notable de circonstances justifie le maintien de la mesure. Enfin, le tribunal considère que l'arrêté ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, qui contestait un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant suffisamment pris en compte la durée de séjour, les liens personnels et l'absence de menace à l'ordre public.