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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 192/1032

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2504971(TA35-2504971)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Morbihan modifiant le lieu de rassemblement de la manifestation prévue le 19 juillet 2025 par l'association France Palestine Solidarités 56, de la place des Lices à l'esplanade Simone Veil. Le juge a considéré que cette restriction, imposée sans arrêté motivé et sans démonstration d'un risque avéré de trouble à l'ordre public, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifester. En revanche, la demande de suspension de la décision générale d'encadrement des manifestations pour l'été 2025 a été rejetée, faute d'éléments suffisants établissant son existence juridique. La décision s'appuie sur les principes constitutionnels de liberté de réunion et d'expression, ainsi que sur les articles L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500163(TA35-2500163)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B, infirmière anesthésiste au CHU de Brest, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 3 janvier 2025 prononçant sa radiation des cadres pour limite d’âge à 62 ans. La requérante soutenait que la décision était illégale faute d’avis conforme de la CNRACL et d’application des nouvelles limites d’âge issues de la réforme des retraites (62 ans et 9 mois pour les personnes nées en 1963). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’emploi d’infirmière anesthésiste relève de la catégorie active, pour laquelle la limite d’âge de 62 ans prévue par l’article 37 de la loi du 5 juillet 2010 reste applicable, et que la procédure de radiation était régulière. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 556-1 du code général de la fonction publique et L. 24 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504584(TA35-2504584)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a rejeté la requête de Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car le préfet avait délivré à l’intéressée des attestations de prolongation d’instruction valables jusqu’en janvier 2026, ce qui faisait échec à la présomption d’urgence. La requérante n’a donc pas obtenu la suspension de la décision contestée.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2306172(TA35-2306172)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B pour contester un arrêté du 21 septembre 2023 par lequel le maire de Langueux s'était opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'une clôture. En cours d'instance, la commune a abrogé cet arrêté et délivré un certificat de non-opposition, rendant sans objet les conclusions en annulation. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application des articles R. 222-1 (3°) du code de justice administrative. Les conclusions de Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1) ont été rejetées.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2306793(TA35-2306793)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du conseil national de l’Ordre des médecins refusant son installation sur deux sites distincts. Par un mémoire du 12 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504483(TA35-2504483)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un agent territorial, qui contestait la sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de fonctions de trois mois (dont deux avec sursis) infligée par le président de Brest Métropole. Le requérant demandait au juge de substituer à cette sanction l’avis moins sévère du conseil de discipline (quinze jours, dont cinq avec sursis). Le tribunal a jugé cette demande irrecevable, car il n’appartient pas à la juridiction administrative de prononcer elle-même une sanction disciplinaire à la place de l’autorité administrative compétente. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504517(TA35-2504517)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet d'Ille-et-Vilaine. En cours d'instance, le préfet a accueilli favorablement cette demande par une décision du 3 juillet 2025, retirant implicitement la décision contestée. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, la requête ayant perdu son objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504553(TA35-2504553)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet d'Ille-et-Vilaine. En cours d'instance, le préfet a pris une décision explicite le 3 juillet 2025 accordant favorablement le regroupement familial, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le juge des référés a constaté que la demande de suspension était ainsi devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502248(TA35-2502248)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du CHU de Rennes d’examiner sa candidature à un concours interne d’ingénieur en chef hospitalier. Le requérant demandait au juge de rappeler le droit applicable à l’administration, ce qui ne relève pas des pouvoirs du juge administratif. Le tribunal a considéré que la demande, tendant en réalité à une injonction, était manifestement irrecevable car elle visait à mettre en œuvre des pouvoirs dont il ne dispose pas, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA35-2501518(TA35-2501518)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, agent du centre hospitalier Ferdinand Grall, pour contester la date d’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) fixée au 1er janvier 2025, alors qu’elle en réclamait le bénéfice rétroactif depuis 2021. En cours d’instance, l’établissement hospitalier a accordé le versement rétroactif de la NBI à compter du 1er janvier 2021, dans la limite de la prescription quadriennale prévue par la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Cette décision postérieure à la requête a privé d’objet les conclusions de Mme A. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2301305(TA35-2301305)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A qui contestait un acte de saisie administrative à tiers détenteur émis par la trésorerie du CHU de Rennes pour le recouvrement d’une créance du centre hospitalier intercommunal de Redon-Carentoir. Le tribunal estime que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relève de la compétence du juge de l’exécution, soit de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 6145-9 du code de la santé publique et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, il rejette la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, ainsi que les conclusions accessoires.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502501(TA35-2502501)

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il est également précisé que le moyen tiré de l'article 3 de la même convention est inopérant contre l'obligation de quitter le territoire. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont également validées.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504864(TA35-2504864)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le préfet a retiré ces arrêtés le 17 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a constaté, sur le fondement des articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502512(TA35-2502512)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504696(TA35-2504696)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F et Mme A E, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus, fondé sur l'absence de demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant leur entrée en France, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les requérants n'ayant pas prouvé une date d'entrée plus tardive. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 531-27, L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504845(TA35-2504845)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Pont-Aven. Celle-ci demandait l'enlèvement sous astreinte des présentoirs installés sans autorisation sur le domaine public par la conserverie Courtin. Le juge a estimé que les pièces versées au dossier, notamment les photographies, ne suffisaient pas à caractériser une situation de dangerosité ou de gêne justifiant l'urgence et l'utilité requises par ces dispositions. En conséquence, la demande a été rejetée par une ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du même code.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502782(TA35-2502782)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Côtes-d'Armor refusant une autorisation de travail à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus n'empêchait pas M. C de poursuivre ses études ou de chercher un autre emploi, et que sa situation financière n'était pas gravement compromise. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 5221-20 du code du travail. La requête a été rejetée dans son intégralité.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504856(TA35-2504856)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juillet 2025 du directeur académique des Côtes-d'Armor refusant l'affectation hors secteur d'un élève au lycée Fulgence Bienvenüe. Le requérant invoquait une rupture d'égalité et un non-respect de la circulaire ministérielle n°2013-060. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La solution est fondée sur l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une demande sans instruction lorsqu'elle est irrecevable.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504656(TA35-2504656)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B A et sa fille, ressortissantes nigérianes, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Les requérantes contestaient notamment la légalité de cette décision en invoquant l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, un vice de procédure, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision de l’OFII était légalement justifiée. Cette solution s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 141-3, L. 522-1 et L. 551-10, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504707(TA35-2504707)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 1er juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que ni le dépôt de plainte de l'intéressé contre son ancien employeur, ni sa demande de titre de séjour postérieure à l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 9 novembre 2022, ne faisaient obstacle à cette mesure d'exécution fondée sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la décision n'a pas été considérée comme portant atteinte au droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et l'article 13 de la CEDH.

17 juillet 2025Résumé IA
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