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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 7 mai 2025 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest a déclaré Mme B inapte au recrutement en qualité de policier adjoint. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision, notamment au regard de la motivation et de l'appréciation médicale fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et l'arrêté du 24 août 2000. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal :** Refus de prise en charge adaptée d’un enfant autiste en institut médico-éducatif (IME) et atteinte aux libertés fondamentales. **Juridiction :** Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé (article L. 521-2 du code de justice administrative). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, l’enfant bénéficiant déjà d’une prise en charge en IME (même partielle) et la requérante ayant refusé une solution alternative d’internat. Aucune carence grave de l’ARS n’est établie, et la mesure demandée excède les pouvoirs du juge des référés. **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative (voie de fait), convention internationale des droits de l’enfant, code de l’action sociale et des familles.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un recours en excès de pouvoir formé par l'OGEC du Collège privé Saint-Pierre de Plérin contre le refus de l'administration d'augmenter sa dotation globale horaire et d'étendre son contrat d'association pour ouvrir une division supplémentaire en sixième. Le requérant invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, en se fondant notamment sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et une atteinte à la liberté d'enseignement et au droit à l'éducation. La rectrice de l'académie de Rennes conclut au rejet de la requête, arguant que l'urgence n'est pas établie car la situation pourra être réexaminée en juin et que l'établissement est à l'origine de ses difficultés en ayant accepté des préinscriptions au-delà des capacités notifiées. Le juge des référés doit statuer sur la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par l'OGEC du Collège privé Saint-Joseph de Chateaubourg pour suspendre plusieurs décisions du directeur académique et du préfet refusant l'ouverture d'une division supplémentaire en classe de cinquième et l'extension du contrat d'association. L'établissement invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d'un vice de compétence, d'un défaut de procédure d'entente préalable et d'une erreur manifeste d'appréciation face à des effectifs dépassant le seuil de 30 élèves par classe. Le préfet a opposé l'irrecevabilité de la requête, faute de rejet préalable du recours administratif obligatoire prévu à l'article R. 442-73 du code de l'éducation, et a contesté l'urgence. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'éducation relatives aux contrats d'association des établissements privés.
Cette requête en référé suspension, introduite par l'OGEC du Collège privé Sainte-Marie de Fougères devant le Tribunal Administratif de Rennes, conteste un ensemble de décisions du directeur académique et du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant l'ouverture d'une division supplémentaire en classe de cinquième et l'extension du contrat d'association. Le requérant invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, arguant notamment de l'incompétence de l'auteur des actes, d'un défaut de motivation, d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des effectifs, et d'une atteinte à la liberté d'enseignement et au principe de parité avec l'enseignement public. Le préfet d'Ille-et-Vilaine oppose une fin de non-recevoir tirée de l'absence de rejet du recours administratif préalable obligatoire et conteste l'urgence, estimant que la situation invoquée résulte du propre fait de l'établissement. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le litige s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 442-73 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation d’un jugement rendu par le tribunal judiciaire de Rennes. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute de compétence de la juridiction administrative pour connaître d’un recours dirigé contre une décision de l’ordre judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence matérielle de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la modification d’une délibération du conseil municipal de Roscanvel approuvant un procès-verbal. Le juge a rappelé qu’une telle décision d’adoption ou de refus de modification d’un procès-verbal n’est pas un acte susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l’Université de Bretagne occidentale de l’admettre en licence. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, dans le délai imparti, les décisions attaquées et les pièces demandées par le tribunal, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l’acte attaqué à peine d’irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 17 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le requérant soutenait notamment que sa demande d'asile n'avait pas été présentée dans un but dilatoire et que son droit à un recours effectif était méconnu. Le tribunal a jugé que, compte tenu du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA le 24 juillet 2025, le préfet avait pu légalement estimer que cette demande avait été introduite dans le seul but de faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément aux dispositions des articles L. 754-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C A, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 10 juillet 2025. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet d'Ille-et-Vilaine, a ordonné l'expulsion de M. et Mme B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupent sans droit. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, combiné aux articles L. 552-2 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que les intéressés ne bénéficient plus du droit de se maintenir sur le territoire français depuis le rejet définitif de leur demande d'asile par la CNDA, et que leur maintien dans les lieux fait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs d'asile dans un contexte de saturation du dispositif. Aucune circonstance exceptionnelle, telle qu'une vulnérabilité particulière ou un risque pour l'état de santé de M. B, n'a été retenue pour faire obstacle à cette mesure.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D. Celui-ci demandait la suspension de la décision du président de l'université de Rennes refusant sa candidature en master Finance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. D s'étant placé lui-même dans cette situation en ne présentant qu'une seule candidature. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par l'OGEC du collège privé Notre-Dame, contestant plusieurs décisions du directeur académique et du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant l'ouverture d'une division supplémentaire en classe de cinquième et l'extension du contrat d'association. L'établissement invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut de motivation, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une atteinte à la liberté d'enseignement. Le préfet a opposé une fin de non-recevoir tirée de l'absence de rejet du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 442-73 du code de l'éducation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C contre un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune violation des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était caractérisée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées dans leur intégralité.
Cette requête en référé suspension, présentée par l'OGEC du Lycée privé Assomption de Rennes, conteste plusieurs décisions du directeur académique et du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant l'ouverture d'une division supplémentaire en première générale et l'extension du contrat d'association. Le Tribunal Administratif de Rennes est saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant invoque l'urgence en raison de classes en sureffectif (38-39 élèves) et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment pour incompétence du signataire, défaut de motivation, et méconnaissance de la liberté d'enseignement et du contrat d'association. Le préfet oppose une fin de non-recevoir tirée de l'absence de rejet du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 442-73 du code de l'éducation, et conteste l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B contestant l'exclusion définitive de son fils du collège Rosa Parks. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande de référé, comme l'exige le code de justice administrative. À supposer qu'elle ait invoqué l'article L. 521-1, elle n'a pas justifié avoir saisi le tribunal d'une requête en annulation distincte, condition nécessaire à la suspension. Enfin, les arguments avancés (suivi psychologique, risques de perturbation) ne constituent pas un moyen de droit susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'exclusion.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de conseillers municipaux de La Feuillée demandant l’annulation de leur convocation au conseil municipal du 2 juillet 2025. Le juge a rappelé qu’une convocation n’est pas, en elle-même, une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, et que son éventuelle irrégularité ne peut être contestée qu’à l’occasion d’un recours contre les délibérations adoptées lors de la séance. Cette solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par les parents d’une élève mineure contestant son affectation au collège Jean Moulin de Châteaulin, demandant son réexamen pour une affectation au collège François Collobert. Par un mémoire, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la rectrice de l’académie de Rennes. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 28 juillet 2025, a rejeté la requête de M. A comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. M. A contestait un avis de contravention et une saisie sur retraite consécutive à une infraction routière. Le tribunal a rappelé que les litiges relatifs aux contraventions au code de la route relèvent du tribunal de police, et que les poursuites en recouvrement d’amendes pénales sont indissociables de la procédure pénale. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'OGEC du collège Jean XXIII de Quintin d’un recours en excès de pouvoir contre la décision fixant la dotation horaire globale pour 2025-2026. L’établissement a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple, motivé par l’obtention d’une division complémentaire pour la rentrée. Par ordonnance du 28 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.