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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par l'OGEC du Collège Jean XXIII de Quintin, qui contestait la dotation globale horaire pour 2025-2026 et le rejet de sa demande d'extension de contrat d'association. Après l'engagement de la procédure, l'établissement s'est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 25 juin 2025, sans tenir d'audience publique. Aucune mesure de suspension ou d'injonction n'a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un demandeur d'asile en situation de grande vulnérabilité médicale et sociale, qui sollicitait son orientation vers un hébergement d'urgence. Le juge a considéré que, malgré l'extrême précarité et l'état de santé dégradé du requérant, la saturation totale du dispositif d'accueil et l'absence de circonstances exceptionnelles ne permettaient pas de caractériser une carence de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 345-2 et L. 345-2-2) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de droit au maintien sur le territoire pour le requérant.
Absence non remplacée d’un professeur d’espagnol au lycée Charles de Gaulle de Vannes. Le tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Il estime que l’absence de 12,8 heures de cours sur une année scolaire sans examen ne constitue pas une atteinte grave et immédiate justifiant l’urgence, et que la demande de remplacement est devenue sans objet, le professeur ayant repris son service. Les conclusions tendant au rattrapage des heures et au versement d’une provision sont également rejetées comme irrecevables ou excédant l’office du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait, sous astreinte, la délivrance de documents sociaux rectifiés et le versement d'un rappel de traitement, afin de pouvoir justifier de sa situation auprès de Pôle emploi. Le juge a constaté que l'administration avait transmis, en cours d'instance, une attestation employeur rectifiée prenant en compte la rémunération exacte du requérant pour la période litigieuse. Il a également jugé que les indemnités de formation et de stage, représentatives de frais, ne devaient pas figurer dans l'attestation employeur servant au calcul des droits au chômage, conformément aux textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. A qui invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit de vivre dans un environnement sain, en raison de nuisances sonores et lumineuses provenant de terrains de football et de padel à Bénodet. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure doive être prise dans les quarante-huit heures, n'était pas suffisamment justifiée par les requérants, malgré les troubles allégués. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des Sceaux du 9 mai 2025 refusant à M. Métivier, magistrat, le maintien en activité en surnombre au-delà de la limite d'âge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la réduction de ses revenus à venir constituait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur des manquements professionnels et l'intérêt du service. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) présentée par une ressortissante étrangère afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a convoqué la requérante à un rendez-vous postérieurement à l'introduction de sa requête, rendant sans objet sa demande principale d'injonction. Il rejette la demande de délivrance d'un récépissé, celle-ci étant subordonnée au caractère complet du dossier déposé lors du rendez-vous. Enfin, il rejette la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine refusant d’appliquer des sanctions administratives prévues à l’article L. 171-8 du code de l’environnement. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation en cours d’instance. Par ordonnance du 23 juin 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme D au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Cette requête en référé suspension, présentée par M. B, fonctionnaire territorial, conteste une décision du président de la région Bretagne du 16 avril 2025 prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans. Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension, jugeant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a estimé que la privation de traitement, bien que réelle, n'était pas suffisamment grave pour caractériser une urgence, et que l'impact sur les droits à la retraite de l'agent, qui avait lui-même sollicité son admission, ne justifiait pas non plus une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait formé un recours gracieux contre le refus du président de la région Bretagne de créer un arrêt de bus, mais le tribunal a jugé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative de statuer sur un tel recours, lequel relève de la seule autorité administrative. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge a constaté que le requérant résidait et était assigné à résidence en Loire-Atlantique. Il a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour statuer sur le litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que la requérante n'établissait pas sa vulnérabilité au sens des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions relatives à l'évaluation de la vulnérabilité. Il a également considéré que l'entretien de vulnérabilité avait été mené régulièrement et que le requérant avait été informé dans une langue qu'il comprenait. En conséquence, le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 5 juin 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII, qui n'a pas produit d'observations malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant. Il a estimé que la décision litigieuse méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour l'administration d'avoir pris en compte la vulnérabilité du demandeur et les raisons pour lesquelles les motifs du retrait initial avaient cessé. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A dans un délai de huit jours.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D et autres visant à annuler le permis de construire délivré le 17 septembre 2024 par le préfet du Finistère à la SASU Centrale photovoltaïque de Le Folgoët pour une centrale solaire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de l'étude d'impact, la méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal et du code de l'environnement. Elle a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, et a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et la société pétitionnaire. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des requérants.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité était régulière, l'entretien ayant été mené par un agent habilité conformément à l'article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus était fondé sur le motif légal prévu à l'article L. 551-15 du même code, le requérant n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours sans motif légitime. En conséquence, la décision de l'OFII a été validée et les conclusions à fin d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. et Mme A, ressortissants turcs en demande de réexamen d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que ce refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la famille, notamment la présence d'un nourrisson de neuf mois et l'absence de ressources, en violation des articles L. 551-15 et D. 511-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A D, ressortissant kirghize, qui contestait l'arrêté du 3 avril 2025 de la préfète du Loiret fixant son pays de renvoi pour exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le juge a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature au secrétaire général était régulière et publiée. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. Enfin, le tribunal a considéré que les autres moyens, notamment le défaut de motivation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par Brest Métropole Habitat, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Saint-Pol-de-Léon ordonnant l'interruption des travaux d'une résidence pour travailleurs saisonniers. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier allégué n'étant pas immédiat et l'intérêt public justifiant l'interruption des travaux pour violation des prescriptions du permis de construire. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, la procédure étant régulière et les moyens soulevés (détournement de pouvoir, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance du code du travail) étant infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les articles L. 480-2 et L. 480-4 du code de l'urbanisme.