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Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 29 novembre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A, demandeur d'asile afghan. La juridiction a jugé que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Saisi sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que l'Office n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et de la vulnérabilité du requérant, ni motivé suffisamment sa décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir le versement des conditions matérielles d'accueil à compter du 29 novembre 2023, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du maire de Gueltas de lui octroyer l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le juge a estimé que la privation d'emploi de Mme C, placée à la retraite pour invalidité à sa demande, ne pouvait être regardée comme involontaire au sens de l'article L. 5422-1 du code du travail. Par conséquent, la décision de refus a été jugée légale et les conclusions d'annulation ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de France Travail (anciennement Pôle emploi) de l’inscrire rétroactivement sur la liste des demandeurs d’emploi au 24 novembre 2023. Le tribunal a jugé que, selon les articles L. 5411-1 et R. 5411-2 du code du travail, l’inscription ne peut avoir d’effet rétroactif, la qualité de demandeur d’emploi n’étant acquise qu’à la date de la demande, soit le 26 décembre 2023. Les circonstances invoquées par M. A (bonne foi, droit à l’erreur, retard de son entreprise) ne justifient pas une dérogation à ce principe. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'elle ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de la situation du requérant. Il a également estimé que le refus n'était entaché ni d'une erreur de droit ni d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil en cas de non-respect des obligations par le demandeur d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation de la requérante. Le tribunal a estimé que le refus était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme A n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France et ne justifiant pas d'une vulnérabilité particulière. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 13 avril 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la décision était régulièrement signée par une directrice territoriale dûment habilitée, suffisamment motivée en droit et en fait, et fondée sur le non-respect par Mme A des exigences des autorités chargées de l'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation particulière du demandeur. Il a également écarté le moyen tiré de la contrariété de cette disposition nationale avec le droit de l'Union européenne, en l'espèce la directive 2013/33/UE. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et ne reposait pas sur un défaut d'examen de sa situation. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la requérante ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, Mme E et M. A, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 27 juin 2022 par le maire de Lanildut à M. B, ainsi que du permis modificatif du 29 mai 2024. Les requérants contestaient le projet de changement de destination d’un bâtiment en crêperie, la création de logements et la modification des façades, en invoquant notamment la méconnaissance de l’article L. 121-16 du code de l’urbanisme et des articles UC 10, UC 11 et UC 12 du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en particulier celui tiré de la violation de la bande littorale des cent mètres, le projet étant situé dans un espace urbanisé au sens de la jurisprudence. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait bien examiné la situation personnelle du requérant, notamment sa vulnérabilité. Il a estimé que le refus, fondé sur le refus d'orientation en région par M. A, ne méconnaissait pas les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, toutes les demandes de M. A, y compris celles d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C et l'association "F vue sur mer" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par Brest métropole à la société Amphitrite pour un immeuble, ainsi que contre le rejet de leur recours gracieux et un permis modificatif ultérieur. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme, relatifs à la hauteur, à l'implantation, à l'aspect extérieur des constructions et à la sécurité. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a estimé que certains vices, concernant l'aspect extérieur des constructions et la méconnaissance du règlement de l'aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AVAP), étaient susceptibles d'être régularisés. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices dans un délai déterminé.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant une contrainte de France Travail (ex-Pôle emploi) pour le remboursement d'un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 48 711,60 euros, versée entre 2010 et 2018. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la contrainte et des vices de procédure. Le tribunal a jugé que la contrainte était régulière, que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celle relative à la prescription partielle des créances. La décision s'appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5312-19 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de Pôle emploi (devenu France Travail) du 20 avril 2023 confirmant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi et la suppression de ses allocations pour un mois. En cours d’instance, France Travail a retiré la décision contestée et réinscrit rétroactivement M. A, ce qui a privé d’objet le recours. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant France Travail à verser 1 200 euros au conseil de M. A au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 26 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B et la société L'orangerie de Lanniron d'une requête en plein contentieux visant à contester un arrêté préfectoral du 3 février 2025 les mettant en demeure de remettre en état une zone humide. En cours d'instance, le préfet du Finistère a conclu au non-lieu à statuer, et les requérants se sont désistés purement et simplement de leurs conclusions. Par une ordonnance du 19 juin 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d'instance, mettant fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Medzair qui demandait une provision de 19 624,49 euros au centre hospitalier de Vitré pour une prestation de mise à disposition d’un médecin. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la société n’a pas justifié avoir formé une demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La simple facture ou les courriers de l’assureur, sans preuve de réception d’une demande indemnitaire préalable, ne satisfont pas à cette obligation. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée, faute de régularisation dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Châteaugiron du 26 avril 2024 le mettant en demeure de réaliser des travaux de démolition et de construction. Par un mémoire du 8 juin 2025, M. B s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement qui a été jugé pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, l'autorité signataire disposant d'une délégation régulière et la motivation étant suffisante. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent et précaire du séjour de l'intéressé en France.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C D, qui contestait un arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’intéressé ne justifiant pas d’une entrée régulière en France. Il a également écarté les moyens d’incompétence, d’erreur manifeste d’appréciation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour M. D de démontrer des attaches familiales suffisamment stables en France. Enfin, la légalité de l’assignation à résidence a été confirmée, la signature de l’acte relevant d’une délégation régulièrement publiée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 22 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'irrégularité du séjour de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public constituée par ses condamnations pénales. La solution retenue écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'illégalité des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour).