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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 214/1032

DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA35-2503246(TA35-2503246)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour sur le site ANEF. En cours d'instance, le préfet a procédé à une remise fictive du titre, permettant au requérant de déposer une nouvelle demande. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503592(TA35-2503592)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Côtes-d'Armor refusant à M. A, médecin camerounais, la délivrance d'un titre de séjour "talent-carte bleue européenne". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés liées à l'absence de titre (impossibilité de travailler, de voyager ou d'obtenir une carte vitale) étaient inhérentes à la situation de l'intéressé et ne constituaient pas une urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2503707(TA35-2503707)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du logement n° 369 de la résidence universitaire Patton. La juridiction a constaté que l'occupant se maintenait sans droit ni titre depuis le 10 août 2024, après l'expiration de sa convention d'occupation, et qu'il ne s'acquittait plus de l'indemnité d'occupation. La mesure a été jugée urgente et utile, compte tenu de la mission de service public du CROUS et du nombre important de demandes de logement étudiant non satisfaites. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2503710(TA35-2503710)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A du logement qu'il occupe sans droit ni titre depuis le 29 novembre 2024 dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Rennes-Bretagne. La juridiction a considéré que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que la mesure présentait un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu de la mission de service public du CROUS et du nombre important de demandes de logement étudiant non satisfaites. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives aux missions des CROUS et sur le principe de continuité du service public.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2503711(TA35-2503711)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024. La juridiction a considéré que la demande du CROUS de Rennes-Bretagne ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu de la mission de service public de l'établissement et du nombre élevé de demandes de logement étudiant. L'expulsion a été assortie d'un délai de quinze jours et d'une astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives aux missions des CROUS et sur le code de justice administrative.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2202749(TA35-2202749)

Le Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) a examiné quatre requêtes de M. A B, agent du CCAS de Pordic, contestant successivement une suspension de fonctions (n°2202749), un avertissement (n°2205134), et deux prolongations de congé de maladie ordinaire (n°2304139 et n°2304260). Pour la requête n°2202749, le tribunal a relevé d'office que la décision de suspension était privée d'objet par le placement ultérieur de l'agent en congé de maladie ordinaire, la rendant irrecevable. Les autres requêtes ont été rejetées au fond, le juge estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait ou d'appréciation) n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, notamment les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2503794(TA35-2503794)

Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 16 juin 2025, a rectifié une erreur matérielle dans son jugement n° 2503794 du 13 juin 2025. Cette erreur concernait la mention de la partie condamnée aux frais liés au litige : l'État a été remplacé par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). La rectification a été effectuée sur le fondement de l'article R. 741-11 du code de justice administrative. En conséquence, la somme de 1 200 euros au titre des frais d'avocat est désormais mise à la charge de l'OFII, sous réserve de la renonciation de l'avocat à la part contributive de l'État.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2503855(TA35-2503855)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 28 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante, mère isolée d'un jeune enfant et victime de violences conjugales, présentait une situation de vulnérabilité particulière. Le juge estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte cette vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503963(TA35-2503963)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé de Mme B, professeure, qui demandait le rétablissement de son plein traitement et la transmission de documents à sa mutuelle. La juge des référés estime que la demande de plein traitement se heurte à une contestation sérieuse, car l’agent a déjà épuisé les trois mois de plein traitement prévus par l’article L. 822-3 du code général de la fonction publique. Les autres demandes sont rejetées pour défaut d’utilité ou d’urgence, la requérante pouvant elle-même transmettre les arrêtés à sa mutuelle.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500912(TA35-2500912)

Le Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) a examiné les recours de Mme C E contre deux arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine (des 2 janvier et 4 mars 2025) l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le second arrêté du 4 mars 2025 avait implicitement abrogé le premier, rendant sans objet les conclusions dirigées contre l'arrêté du 2 janvier. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de Mme E, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2303082(TA35-2303082)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B et M. C d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à la naissance sans vie de leur enfant au Groupe Hospitalier Bretagne Sud (GHBS). Les requérants invoquaient deux fautes : le non-respect du délai de crémation du corps de leur enfant, en méconnaissance des articles R. 1112-75 et R. 1112-76 du code de la santé publique, et la violation du secret professionnel par un thanatopracteur de l’établissement. Le tribunal a retenu la responsabilité du GHBS pour le premier manquement, non contesté par l’hôpital, mais a écarté le second grief, faute de preuve d’une divulgation fautive. En conséquence, il a condamné le GHBS à verser aux requérants une indemnité de 5 000 euros au titre de leur préjudice moral, rejetant leurs demandes de préjudice financier, et a mis à la charge de l’établissement une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504070(TA35-2504070)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Plouégat-Moysan. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, car elle a été enregistrée plus de deux mois après la publication de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2501533(TA35-2501533)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que le préfet avait méconnu l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'arrêté précédent du 8 février 2024, qui servait de base au refus, n'avait pas été notifié régulièrement et faisait l'objet d'un recours pendant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2501744(TA35-2501744)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le vice d'incompétence. Il a estimé que le requérant ne justifiait plus du caractère réel et sérieux de ses études, condition requise pour le renouvellement du titre sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour pour deux ans ont été jugées légales.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503570(TA35-2503570)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen. Il a également jugé que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité était régulière, l'entretien ayant été mené par un agent habilité conformément à l'article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-15 du CESEDA ont été écartés.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503571(TA35-2503571)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, motivée par une demande d'asile tardive (plus de 90 jours après son arrivée), a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'entretien de vulnérabilité avait été mené par un agent habilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503572(TA35-2503572)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 14 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme C et M. A B, ressortissants costariciens, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière des requérants, parents d'un très jeune enfant, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503402(TA35-2503402)

**Résumé de la décision** Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour, a rejeté la requête de M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé bénéficiant d’une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler jusqu’au 1er novembre 2025, ce qui neutralisait les effets de la décision contestée sur sa situation professionnelle et familiale. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503339(TA35-2503339)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 mars 2025 affectant M. B au centre de détention d'Argentan. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la distance de 319 kilomètres entre le lieu de détention et le domicile familial ne constituant pas, en l'espèce, un bouleversement excédant les restrictions inhérentes à la détention. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504063(TA35-2504063)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme B comme manifestement irrecevable. Leur courrier, qui faisait état de déclarations préalables et d’une procédure de révision du PLU, ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision ou au versement d’une somme d’argent, ni l’exposé d’aucun moyen. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

13 juin 2025Résumé IA
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