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Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, la signature étant régulièrement déléguée et le droit d'être entendu ayant été respecté lors de l'audition de l'intéressé. Les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B, ancien militaire de la marine nationale, qui demandait réparation pour son préjudice moral (anxiété) et les troubles dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition prolongée à l'amiante durant sa carrière. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que l'administration avait proposé des protocoles transactionnels et que M. B n'avait pas démontré de faute de l'État dans la mise en œuvre des mesures de protection. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative à l'obligation de sécurité de l'employeur, mais le tribunal a estimé que les périodes d'exposition antérieures à 1997 ou hors service militaire n'étaient pas indemnisables. Aucune condamnation de l'État n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B, agente de l'Agence de Services et de Paiement (ASP), d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 1er août 2022 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et l'existence d'un lien direct entre sa maladie et son travail. L'ASP opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée près de 14 mois après que Mme B a eu connaissance de la décision attaquée, excédait le délai raisonnable d'un an, et l'a donc rejetée comme irrecevable, sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la délibération du jury de l'académie de Rennes l'ayant ajournée au BTS "Management commercial opérationnel" (session 2024). La requérante soutenait que le jury avait commis une erreur en prenant en compte le bénéfice de notes antérieures (épreuves U41 et U42) qu'elle n'aurait pas souhaité conserver. Le tribunal a constaté, sur la base de sa confirmation d'inscription, qu'elle avait bien demandé le bénéfice de ces notes, conformément aux articles D. 643-15 et D. 643-23 du code de l'éducation. Par conséquent, le moyen a été rejeté, et les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ancien militaire de la marine nationale, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral et trouble dans les conditions d’existence, en raison d’une exposition à l’amiante durant sa carrière. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 et du code du travail. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a rejeté la requête, considérant que le requérant n’avait pas apporté la preuve d’une exposition suffisante pour caractériser un préjudice indemnisable.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 23 janvier 2024, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait le montant du complément indemnitaire annuel (CIA) réévalué par le CEREMA à 965 euros, estimant que l'injonction de réexamen n'était pas correctement exécutée. Le tribunal a jugé que cette contestation relevait d'un litige distinct et ne caractérisait pas une inexécution manifeste de l'injonction, le CEREMA ayant procédé au réexamen et versé un solde de 545 euros. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Paimpol autorisant l’occupation du domaine public pour l’exploitation d’une guinguette. La requête a été jugée irrecevable car les requérants n’ont pas justifié avoir introduit une requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, l’urgence n’a pas été établie, les requérants se bornant à invoquer l’illégalité de la décision, ce qui est inopérant pour caractériser l’urgence au sens de l’article L. 521-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la progression réelle et sérieuse des études n'était pas établie malgré un redoublement, et que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que cette même décision du 1er août 2024 avait déjà été annulée par un jugement du 17 octobre 2024, devenu définitif faute d'appel. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la nouvelle demande d'annulation a été jugée manifestement irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la réalité d'une vie commune avec sa compagne. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation du refus de la commission académique de les autoriser à instruire leur fils en famille pour l'année 2024-2025. La juridiction a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article L. 131-5 du code de l'éducation, en vérifiant que la situation propre à l'enfant était exposée de manière étayée et en comparant les avantages et inconvénients de l'instruction en famille par rapport à l'instruction en établissement. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3.1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du préfet du Finistère refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante malgache, ainsi que les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A a suffisamment démontré être à la charge de sa mère, ressortissante française, par des pièces fiscales. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de résident de dix ans dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet du Finistère refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressée en France (depuis 2018) et de l'intensité de ses liens familiaux avec sa fille, son gendre et ses petits-enfants, tous en situation régulière ou de nationalité française. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était légalement fondée, notamment sur le rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, tels que l'incompétence du signataire, le défaut de motivation ou l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. L'arrêté a été confirmé dans son intégralité, incluant l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à obtenir un document provisoire de séjour sous astreinte. Le requérant a été admis au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, sa demande de frais irrépétibles a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A contestant son expulsion et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'expulsion, fondée sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du rejet de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, bien que celle-ci ait été accordée. Les textes appliqués sont principalement le CESEDA et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet du Finistère l'avait assigné à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation, et la méconnaissance des articles L. 732-7 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'arrêté était légal, le préfet ayant justifié de la perspective raisonnable d'éloignement et respecté les obligations d'information. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute de justification d'une demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du CROUS de Rennes-Bretagne, a enjoint à M. B, occupant sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024, de quitter le logement n° 470 de la résidence universitaire Patton à Rennes. La juridiction a retenu sa compétence car le litige, visant à assurer la continuité du service public du logement étudiant, relève du droit administratif. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la forte demande de logements étudiants (649 demandes pour 344 places) et de l'absence de contestation sérieuse, le titre d'occupation étant expiré. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives aux missions des CROUS.