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Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère suspendant son permis de conduire pour six mois. Par un mémoire enregistré le 3 mai 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la révision de sa pension militaire de retraite en faisant valoir que son infirmité était imputable au service. La requérante contestait sa radiation des cadres pour infirmité non imputable au service, invoquant l’article L. 121-2 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre. Le tribunal a estimé que le moyen soulevé n’était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de précision des moyens.
Requête en excès de pouvoir de MM. E et Serrat contre un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable pour une serre agricole. Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour les requérants d'avoir justifié de la notification obligatoire de leur recours à la commune et au bénéficiaire de l'autorisation, conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. L'irrecevabilité a été constatée après une demande de régularisation restée sans effet, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A dirigée contre les arrêtés du 7 février 2025 prononçant son expulsion et fixant le pays de destination. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les arrêtés contestés avaient été abrogés par le préfet des Côtes-d'Armor le 4 mars 2025, avant l'introduction du recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait une amende et un retrait de points sur son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, M. B n'a pas produit l'acte dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant était tenu de confirmer le maintien de sa requête dans le mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. N'ayant pas respecté ce délai malgré une notification en ce sens, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple.
Rejet d'une requête de Mme A contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire marocain. Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car elle ne contenait que des conclusions gracieuses relevant de l'autorité administrative et non du juge. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent un exposé des faits et moyens ainsi qu'un recours dans les deux mois.
Suspension du permis de conduire pour alcoolémie. Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B contre l'arrêté du préfet du Finistère suspendant son permis pour 10 mois. Le requérant n'a invoqué que des faits imprécis et des interrogations, insusceptibles de contester utilement la légalité de la décision. La requête est rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui sollicitait l'indulgence du juge concernant un futur retrait de points sur son permis de conduire pour une infraction routière. La juridiction a jugé que ces conclusions, de nature gracieuse, ne relevaient pas de la compétence du juge administratif mais de l'autorité administrative. La requête a été considérée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, faute de constituer un recours contre une décision administrative identifiée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante s'est bornée à invoquer des circonstances personnelles (problèmes de santé, nécessité du permis) sans soulever de moyen de droit pertinent. Le juge a estimé que ces faits étaient insusceptibles de venir au soutien du moyen tiré d'une erreur d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant se bornait à déclarer s’opposer à une infraction sans exposer de moyens ou de conclusions claires, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, le président de la 1ère chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Refus de renouvellement d’aide humaine AESH pour un enfant handicapé. Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH, donne acte du désistement pur et simple de la requérante. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe suspendant son permis de conduire pour six mois. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juin 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la suspension.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de 3 points de son permis de conduire par le ministre de l’intérieur. Le requérant soutenait ne pas être l’auteur de l’infraction, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l’imputabilité des infractions relève de l’autorité judiciaire, non du juge administratif. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, ne comportant que ce moyen inopérant, a été rejetée par ordonnance.
Retrait de points de permis de conduire. Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance sur un recours de plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait une décision du ministre de l'intérieur retirant 8 points de son permis, mais n'a invoqué que des circonstances personnelles (difficultés familiales et professionnelles) sans soulever de moyen de légalité. Le tribunal a jugé ces faits manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa contestation, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de 2 points de son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais le juge administratif a jugé ce moyen inopérant, car la contestation de l'imputabilité d'une infraction relève de l'autorité judiciaire. La requête, ne comportant que ce moyen inopérant, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 11 juin 2025, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester le retrait de points de son permis de conduire suite à une infraction routière. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 11 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B. Le tribunal a jugé que les conclusions tendant à l'annulation de l'avis de contravention du 13 novembre 2023 ne relèvent pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de l'autorité judiciaire, en application des articles 529-2, 529-10 et 530-1 du code de procédure pénale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement d'instance de Mme B, qui contestait le retrait de son agrément d'assistante familiale par le département d'Ille-et-Vilaine. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que la requérante n'a pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision attaquée.