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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B, adjointe administrative, d'une demande de provision de 25 900 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices résultant d'une maladie professionnelle (épicondyalgie bilatérale) reconnue imputable au service depuis 2014 et de ses rechutes. Le département des Côtes-d'Armor a opposé la prescription quadriennale pour les préjudices antérieurs à 2020 et contesté le caractère non sérieusement contestable de la créance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance relative à la maladie de 2014 et à la première rechute de 2014 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, et que l'existence et l'étendue des préjudices liés aux rechutes ultérieures n'étaient pas établies avec un degré suffisant de certitude pour justifier l'octroi d'une provision.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le président du conseil départemental des Côtes-d'Armor pour condamner M. A, gérant de la compagnie maritime Sur Mer, pour des contraventions de grande voirie. Les faits reprochés concernent le non-respect des quotas de passagers, des créneaux horaires d'accostage et des ordres de la police portuaire sur l'île de Bréhat, en violation des arrêtés des 13 juillet et 11 août 2023. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de ces arrêtés, jugés légaux par un jugement du même jour, et a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur du procès-verbal. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 5337-2 du code des transports.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme C, aide-soignante du centre hospitalier Centre Bretagne (CHCB). L'accident de service du 24 novembre 2018, reconnu imputable, engage la responsabilité sans faute de l'établissement. Le tribunal a jugé que l'obligation d'indemniser le déficit fonctionnel permanent (DFP) de 12 % n'était pas sérieusement contestable, mais a réduit la provision demandée à 5 000 euros, estimant que le montant de 20 760 euros était excessif au regard du barème indicatif. La décision applique les principes de la responsabilité pour risque des employeurs publics et les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la procédure d'information et d'évaluation de la vulnérabilité, menée en français, était régulière et que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de faire valoir ses observations. Il a également jugé que le moyen tiré de l'absence d'identification de l'agent de l'OFII était inopérant, car la décision attaquée n'était pas fondée sur une évaluation de vulnérabilité mais sur le dépôt d'une demande de réexamen d'asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-9, L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de la société Sur Mer contre les arrêtés du président du conseil départemental des Côtes-d'Armor des 13 juillet et 11 août 2023, ainsi que du 20 juin 2024, qui limitaient ses postes à quai dans les ports de l'Arcouest et de Bréhat pour réguler l'accès des visiteurs à l'île. La société invoquait notamment une atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre et une rupture d'égalité concurrentielle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les restrictions étaient justifiées par la protection de l'environnement et proportionnées au regard des objectifs de préservation de l'île, et que les arrêtés étaient légalement fondés sur les pouvoirs de police du président du conseil départemental.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme C, agent du département des Côtes-d'Armor, qui sollicitait 60 456 euros en réparation de préjudices liés à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la requérante était sérieusement contestable, en raison notamment de l'absence de caractère contradictoire du rapport médical sur lequel elle se fondait et de l'existence d'un état antérieur potentiel. En conséquence, la condition posée par l'article R. 541-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme A, auxiliaire puéricultrice, afin d’obtenir une provision de 9 880 euros du centre hospitalier intercommunal de Redon-Carentoir pour les préjudices subis lors d’un accident de service reconnu imputable (porte coupe-feu). Le juge des référés a rappelé que le principe de la responsabilité sans faute de l’établissement public hospitalier n’est pas sérieusement contestable, l’accident ayant été reconnu imputable au service par décision du 30 avril 2024. Cependant, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative pour évaluer le caractère certain de l’obligation et le montant de la provision. Les textes appliqués incluent les lois n° 83-634 et n° 86-33 relatives à la fonction publique, ainsi que les décrets et arrêtés fixant les modalités d’indemnisation des frais de déplacement.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme A, adjointe technique territoriale, d'une demande de provision de 38 508 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices personnels résultant d'une maladie professionnelle (tendinopathie de l'épaule) reconnue imputable au service et de sa rechute. Si la commune de Rennes ne conteste pas le principe de sa responsabilité sans faute, le juge des référés a rejeté la demande en estimant que l'obligation dont se prévalait la requérante était sérieusement contestable, faute pour les éléments médicaux produits d'avoir été établis contradictoirement à l'égard de la commune. La solution retenue est donc le rejet de la requête, la demande de provision étant considérée comme non fondée en l'état.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par une attachée territoriale d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices personnels résultant d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le département des Côtes-d’Armor contestait le caractère non sérieusement contestable de l’obligation, invoquant notamment l’absence de contradictoire dans les expertises médicales et l’imputabilité partielle des préjudices aux carences de l’agent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’existence de l’obligation était sérieusement contestable, sans se prononcer sur le fond de la responsabilité. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de quatre-vingt-dix jours après l'entrée en France), était suffisamment motivée et que la procédure d'information du demandeur avait été respectée. Il a également estimé que M. A n'apportait pas la preuve d'un motif légitime justifiant ce retard, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 mai 2024 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Ille-et-Vilaine (du 1er juin au 14 septembre 2024). Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, l'arrêté ayant produit des effets juridiques. Il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement, relatif à la participation du public, en vérifiant la sincérité de la consultation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité de la procédure de consultation publique.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet du Finistère du 28 mai 2024 en tant qu'il autorisait une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau du 15 mai au 14 septembre 2025. La juridiction a jugé que la consultation du public, organisée du 26 avril au 17 mai 2024, était insuffisante car le projet d'arrêté ne contenait pas d'éléments suffisants pour permettre une participation éclairée, en méconnaissance des articles L. 120-1 et L. 123-19-1 du code de l'environnement. Cette irrégularité a conduit à l'annulation partielle de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme B, infirmière titulaire du département des Côtes-d'Armor, afin d'obtenir une provision de 54 851,26 euros pour l'indemnisation de préjudices personnels résultant d'une maladie professionnelle (syndrome dépressif) reconnue imputable au service. Le juge a rejeté la demande, estimant que l'obligation du département n'était pas suffisamment certaine, notamment en raison du caractère non contradictoire des rapports médicaux produits et de l'absence de démonstration établie du quantum des préjudices. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-provision par Mme B, agente hospitalière, afin d’obtenir une avance de 112 687,33 euros sur l’indemnisation de préjudices liés à une tendinopathie bilatérale reconnue comme maladie professionnelle imputable au service. La requérante invoquait la responsabilité sans faute du centre hospitalier de Redon-Carentoir, ainsi que sa responsabilité pour faute en raison d’une erreur de droit dans son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté la demande de provision, considérant que l’obligation de l’établissement n’était pas suffisamment certaine, notamment en raison de l’absence de consolidation de l’état de santé de la requérante et du caractère contestable de l’évaluation des préjudices. La décision s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’existence d’une obligation non sérieusement contestable.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 83 051 euros présentée par Mme F, puéricultrice du département des Côtes-d'Armor, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices personnels résultant d'une rechute d'accident de service survenue en 2020. Le juge a estimé que l'obligation du département n'était pas suffisamment certaine, car les rapports médicaux produits n'avaient pas été établis de manière contradictoire et que la date de consolidation ainsi que l'étendue des préjudices (notamment le déficit fonctionnel permanent) étaient sérieusement contestables. La demande au titre des frais de justice a également été rejetée. La décision se fonde sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B, agent de Rennes Métropole victime d'un accident de service le 17 novembre 2020. Le juge a estimé que la responsabilité sans faute de la collectivité était engagée, l'accident ayant été reconnu imputable au service par un arrêté du 4 juillet 2023. Il a considéré que les préjudices personnels invoqués, notamment le déficit fonctionnel temporaire et permanent, n'étaient pas sérieusement contestables dans leur principe, mais a réduit le montant de la provision allouée à 10 000 euros, estimant que le quantum global de 62 756 euros réclamé était incertain et nécessitait une expertise. Les textes appliqués sont les articles L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique relatifs aux accidents de service.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par Mme A B d’une demande de suspension de la décision de la rectrice de l’académie de Rennes refusant un aménagement de dictée pour sa fille lors du diplôme national du brevet. En cours d’instance, la rectrice a accordé l’aménagement sollicité le 5 juin 2025. Le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans tenir d’audience, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant djiboutien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'aucun défaut d'examen n'était établi et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 20 de la directive 2013/33/UE n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A B.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la tenue d'une commission de recrutement. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir joint une requête distincte en annulation de la décision contestée. Il a également rappelé qu'il n'entre pas dans l'office du juge des référés d'ordonner la suspension d'auditions d'un jury de concours. Enfin, la seule circonstance qu'un membre du jury connaisse un candidat ne suffit pas à caractériser un doute sérieux sur l'impartialité, en l'absence de liens particuliers de nature à influer sur son appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, car leur exécution était déjà suspendue de plein droit par l'introduction du recours en annulation. Ensuite, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de séjour, M. C n'étant plus inscrit à l'université.