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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le permis de construire délivré par le maire du Relecq-Kerhuon à M. E pour l'extension de sa maison. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article UH 11 du plan local d'urbanisme n'était pas fondé. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, détenu à la maison d'arrêt de Brest, qui contestait le refus du directeur de lui remettre en cellule certains biens personnels (télévision, four, vêtements, documents). La juridiction a jugé que cette décision constituait une simple mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle n'affectait que les conditions de détention sans porter atteinte aux libertés et droits fondamentaux du détenu. Le tribunal s'est fondé sur les principes généraux du droit administratif relatifs à la recevabilité des recours contre les actes des établissements pénitentiaires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ancien militaire radié des cadres en 2018, qui demandait l'annulation du refus de l'administration de lui verser l'indemnité temporaire de retraite. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 137 de la loi n° 2008-1443 du 30 décembre 2008, M. A ne pouvait prétendre à cette indemnité car il avait présenté sa demande plus de cinq ans après sa radiation des cadres, soit en 2023. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le moyen tiré de sa situation personnelle étant inopérant face à la condition légale de délai.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 4 novembre 2022 modifiant le tracé de la servitude de passage des piétons sur le littoral sur sa parcelle à Surzur. Le tribunal a jugé que la procédure d'enquête publique était régulière et que la protection de la faune, invoquée pour justifier la modification du tracé, constitue un motif légal au titre de l'article L. 121-32 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en modifiant le tracé plutôt qu'en suspendant la servitude, dès lors que la modification permettait de concilier la continuité du cheminement piétonnier avec la préservation écologique du site.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les consorts F d’une demande d’indemnisation de 360 638,27 euros à l’encontre de la commune de Fouesnant, en raison de fautes commises dans la délivrance d’un permis de construire et le classement d’un terrain en zone constructible, en méconnaissance de l’article L. 146-4 du code de l’urbanisme (loi Littoral). La commune a contesté toute faute et a invoqué des imprudences fautives des requérants, notamment l’absence de clause suspensive et le début des travaux malgré un contentieux en cours. Le tribunal a examiné les préjudices allégués (perte de valeur vénale, frais de notaire, travaux, loyers, garde-meuble, frais de justice, démolition et préjudice moral) et a requis des justificatifs complémentaires. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été mise en délibéré après audience publique.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C et M. D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 février 2023 par lequel le maire de Guiclan ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société Totem pour l'installation d'un pylône de 24 mètres en zone A. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Il a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, ce qui a conduit au rejet de leur demande sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser des sommes à la commune et à la société Totem au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande de réexamen de l'asile ayant été déclarée irrecevable par l'OFPRA. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la mesure n'était pas disproportionnée. Enfin, la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont été jugées légales, le préfet n'étant pas lié par la décision de l'OFPRA et ayant suffisamment motivé sa décision.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a édicté un arrêté modificatif le 10 avril 2025 pour régulariser le vice initial tiré de l'absence d'exercice de son pouvoir d'appréciation. Le tribunal a constaté que ce nouvel arrêté s'est substitué au premier, privant d'objet les conclusions contre l'acte initial, et a statué sur le fond au regard des stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a examiné une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la SAS BDS Saint Brieuc et la SARL Groupe BDS. Cette QPC contestait la conformité aux droits et libertés constitutionnels de l'article L. 3335-1 du code de la santé publique, notamment son premier alinéa et son 3°, qui régissent l'interdiction d'établir des débits de boissons à proximité de certains établissements, dont les terrains de sport. Le tribunal a jugé que la question n'était pas dépourvue de caractère sérieux, car les dispositions critiquées sont applicables au litige et n'ont pas été déclarées conformes à la Constitution. En conséquence, il a ordonné la transmission de cette QPC au Conseil d'État.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet d’Ille-et-Vilaine d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née le 19 août 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant la décision ultérieure du 6 mars 2025 dépourvue d’effet et insusceptible de recours. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SA Groupe Partouche d’un recours pour excès de pouvoir contre deux titres exécutoires émis par la commune de La Trinité-sur-Mer et les saisies administratives à tiers détenteur subséquentes. La juridiction a rejeté la requête, jugeant irrecevables les conclusions dirigées contre les titres exécutoires en raison de leur tardiveté, et a estimé que les conclusions relatives aux saisies et à l’indemnisation relevaient de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 18 avril 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision privant le requérant de son emploi et de ses ressources, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En particulier, les faits de violence et de harcèlement, bien que classés sans suite, étaient établis et incompatibles avec l'exercice de la profession, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 612-20 et suivants du code de la sécurité intérieure. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme E et M. B contestant le refus d’autoriser l’instruction en famille de leur fille A. La juridiction a d’abord jugé irrecevable le recours contre le courrier du 30 septembre 2024, le considérant comme une simple demande d’information sans effet juridique. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d’annulation de la décision du 10 septembre 2024 de la commission académique, estimant que les moyens soulevés (erreur de droit et erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, en application des articles L. 131-5 du code de l’éducation et de la loi n° 2021-1109 du 24 août 2021.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Grand-Champ et son CCAS, gestionnaire d’un SSIAD, afin d’obtenir la condamnation solidaire de la société Siaci Saint-Honoré (courtier) et de l’assureur Generali Vie pour manquements contractuels dans le recouvrement d’une créance auprès de la MACIF, assureur du tiers responsable d’un accident de trajet survenu le 15 août 2016. Les requérants reprochent au courtier de ne pas avoir transmis à la MACIF la demande de créance définitive, les contraignant à agir eux-mêmes, et invoquent un défaut de conseil de l’assureur. En défense, Siaci Saint-Honoré conteste toute faute, arguant avoir transmis la créance provisoire et n’avoir pu finaliser la créance définitive faute d’éléments fournis par le SSIAD, tandis que Generali Vie soutient n’être pas partie au contrat de mandat litigieux. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, jugeant que les requérants n’établissaient pas de faute contractuelle imputable aux défenderesses et que le préjudice financier n’était pas certain, la MAC
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C K contestant la décision du 20 septembre 2022 par laquelle la section disciplinaire de l’École Nationale d’Ingénieurs de Brest (ENIB) lui avait infligé une exclusion définitive. Le requérant soutenait notamment l’incompétence de la section disciplinaire pour des faits extérieurs à l’établissement, l’insuffisance de motivation de la décision, l’irrégularité de la composition de la commission de discipline et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles R. 811-11 et suivants du code de l’éducation, et a confirmé la légalité de la sanction.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un contrôle de la DDPP et la suspension de son activité laitière. Le juge a considéré que les demandes d’injonction, de révocation de fonctionnaires et d’excuses publiques étaient manifestement irrecevables, car le juge administratif ne peut prononcer de telles mesures à titre principal. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de précisions suffisantes sur les faits invoqués. Cette décision a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Cancale le 3 février 2023. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, mais n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 5 juin 2025, la magistrate désignée a constaté leur désistement d’office et en a donné acte. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Saint-Caradec s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B contestant le retrait de la subvention "MaPrimeRénov'" de 2 000 euros par l'ANAH. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière faute de contradictoire, et une erreur de droit sur l'éligibilité de son logement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration et le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, un ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'était pas fondé, malgré le concubinage du requérant avec une ressortissante française et son investissement dans l'éducation de ses enfants. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français, qui n'était pas privée de base légale, a également été validée.