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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 227/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503392(TA35-2503392)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de sa qualité de parent d'enfant français et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 423-7, L. 432-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2205652(TA35-2205652)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête du GAEC des Mimosas, qui contestait le refus du préfet de la région Bretagne de l'autoriser à exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, en application des articles L. 331-3 et R. 331-6 du code rural et de la pêche maritime. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant la priorité 4-2 du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) de Bretagne à l'installation d'un associé exploitant d'une personne morale. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait correctement classé les demandes concurrentes, accordant la priorité à l'EARL Travers.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2205148(TA35-2205148)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du 16 août 2022 de la maire de Pleurtuit lui ordonnant, sous astreinte, d'enlever ses caravanes installées sur une parcelle classée en zone agricole (Aa) du plan local d'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la maire étant l'autorité compétente en vertu des articles L. 481-1 et L. 422-1 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que l'ancienneté de l'installation des caravanes, antérieure au PLU, ne constitue pas une prescription et ne fait pas obstacle à l'application des règles d'urbanisme en vigueur. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure fondée sur le code de l'urbanisme.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503083(TA35-2503083)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 4, 5, 7 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503146(TA35-2503146)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'absence de signature de l'interprète sur les arrêtés, aucune disposition légale n'imposant une telle formalité. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 25 du règlement (UE) n° 604/2013, l'Allemagne ayant accepté la reprise en charge dans les délais. Enfin, le tribunal a estimé que l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement n'était pas justifiée, en l'absence de défaillances systémiques avérées en Allemagne.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2406083(TA35-2406083)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de 5ème chambre, était saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre l'arrêté du 9 septembre 2024 par lequel le maire de Ploemeur a incorporé au patrimoine communal des parcelles présumées sans maître, sur le fondement des articles L. 1123-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques. Les requérants, se prétendant propriétaires, contestaient la légalité de cette incorporation sans procédure d'expropriation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la contestation sérieuse de la propriété des parcelles soulevait une question préjudicielle relevant de l'autorité judiciaire. Par conséquent, il a sursis à statuer et a imparti aux parties un délai de deux mois pour saisir le juge judiciaire de cette question de propriété.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503241(TA35-2503241)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B A contestant un arrêté du préfet du Morbihan du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté du 3 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, car la requête a été enregistrée au-delà du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En ce qui concerne l'arrêté d'assignation à résidence, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet ayant fait valoir que les moyens n'étaient pas fondés.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2400630(TA35-2400630)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées des Côtes-d’Armor orientant son fils vers l’enseignement ordinaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B n’ayant pas confirmé dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’instance.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503244(TA35-2503244)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A C, qui contestait un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 29 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation, en se fondant sur les délégations de signature et la motivation de l'arrêté. Il a jugé que l'assignation était justifiée au regard des articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'éloignement demeurant une perspective raisonnable, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503120(TA35-2503120)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mars 2025 contraignant Mme A, cheffe du bureau des étrangers, à quitter son poste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante continuant de percevoir sa rémunération et ses primes, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence, erreur de droit et d'appréciation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, laquelle relevait d'une mesure d'organisation du service.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500378(TA35-2500378)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé contractuel introduit par la société Tôlerie Industrielle de Brezolles (TIB) contre le SDIS d'Ille-et-Vilaine, visant à contester l'attribution d'un marché public portant sur l'acquisition de véhicules de secours et de soins d'urgence. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des demandes de la société requérante, incluant la demande de communication d'informations complémentaires et l'annulation de la procédure d'attribution. La solution retenue est fondée sur le constat que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de la lettre de rejet, l'irrégularité des critères de sélection, et la prétendue irrégularité de l'offre retenue, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la validité de la procédure. En conséquence, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503508(TA35-2503508)

Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Rennes. Non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'exécution de la décision du sous-préfet de Brest, car cette décision a été retirée par l'administration le 22 mai 2025, rendant la requête sans objet. Application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2501653(TA35-2501653)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en urgence, a enjoint au préfet du Morbihan d'attribuer un logement à Mme B avant le 1er août 2025, conformément au I de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 13 septembre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de trois mois. Le tribunal a considéré que l'État est tenu à une obligation de résultat et que l'urgence persistait, sans assortir l'injonction d'une astreinte.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementREJETE

N° TA35-2501433(TA35-2501433)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 6 mai 2024 enjoignant au préfet du Morbihan de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A, constate que l’intéressé a obtenu la carte de séjour pluriannuelle sollicitée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête et rejette les conclusions accessoires.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2501440(TA35-2501440)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de l'ONIAM de l'indemniser pour un accident vasculaire cérébral qu'il attribuait à la vaccination contre la Covid-19. La requête, qui tendait au paiement d'une somme d'argent par un établissement public de l'État, devait obligatoirement être présentée par un avocat en vertu des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de justice administrative. Le tribunal a invité M. B à régulariser cette irrecevabilité, mais celui-ci n'a pas justifié de démarche en ce sens dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503130(TA35-2503130)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B. Celle-ci contestait le refus du CHU de Pontchaillou de lui verser une indemnité compensatrice de congés payés, prévue à l'article 8 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, suite à sa démission. Le tribunal a estimé que le courriel de l'employeur, qui informait la requérante de la perte de ses congés, ne constituait pas une décision administrative expresse faisant grief. En l'absence de décision attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2503485(TA35-2503485)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait des intérêts de retard et une majoration de 10 % assortissant des droits de mutation à titre gratuit. La juridiction s'est déclarée incompétente, estimant que ces droits constituent des droits d'enregistrement relevant de la compétence du tribunal judiciaire, en application des articles L. 199 du livre des procédures fiscales et 1754 du code général des impôts. La requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2501627(TA35-2501627)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un hébergement d'urgence à M. B avant le 1er août 2025. M. B avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 20 décembre 2024, mais aucune offre effective ne lui avait été faite dans le délai de trois mois. Le tribunal a considéré que l'État est tenu à une obligation de résultat et que les difficultés pratiques invoquées par le préfet ne le déliaient pas de cette obligation. Aucune astreinte n'a été prononcée dans les circonstances de l'espèce.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2501622(TA35-2501622)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 15 novembre 2024, afin d'obtenir un logement adapté à ses besoins. Constatant qu'aucune offre ne lui avait été faite dans le délai légal de trois mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à M. B avant le 1er août 2025, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA35-2501584(TA35-2501584)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en matière de plein contentieux, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente injonction de logement. La requérante soutenait que l'offre de logement qui lui avait été faite ne tenait pas compte de ses besoins et de ses capacités, notamment en raison de la superficie insuffisante du logement proposé. Le tribunal a constaté que l'urgence à loger l'intéressée persistait et que le préfet n'était pas délié de son obligation. Il a donc confirmé l'injonction faite au préfet des Côtes-d'Armor de loger Mme A, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et a assorti cette injonction d'une astreinte de 150 euros par jour de retard à compter du 1er juillet 2025.

2 juin 2025Résumé IA
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