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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 230/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2103707(TA35-2103707)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Prestia Galva 29 et Prestia Cronolac d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation partielle du plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes du pays de Landerneau-Daoulas, en tant qu’il classe leurs parcelles en zone Uln. Par un mémoire du 10 février 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2503350(TA35-2503350)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 7 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur le seul non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour demander l'asile, sans tenir compte du motif légitime invoqué par la requérante, qui était victime de traite des êtres humains et soumise à un réseau de prostitution. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quinze jours.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2503341(TA35-2503341)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 7 mai 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour la période du 2 octobre 2024 au 6 mai 2025. La requérante, entrée en France le 15 septembre 2024, avait enregistré sa demande d'asile le 2 octobre 2024, soit dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en lui refusant les conditions matérielles d'accueil sur ce fondement. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer le droit de Mme B pour cette période dans un délai de quinze jours.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503304(TA35-2503304)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation. Constatant que M. A avait déposé une demande de réexamen d'asile, le tribunal a appliqué l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui justifie un tel refus. En l'absence de preuve de sa vulnérabilité alléguée (maladie de Parkinson), le moyen tiré de la méconnaissance de ce texte a été écarté.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503240(TA35-2503240)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a notamment estimé que l'absence d'information préalable sur le risque de refus n'affectait pas la légalité de la décision et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité alléguée de la requérante.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2503190(TA35-2503190)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 25 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile. Le juge a estimé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas le caractère exceptionnel justifiant la cessation, conformément aux articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne démontrait pas une prise en compte de la vulnérabilité particulière du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive et de réexaminer sa situation dans un délai de quinze jours.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503134(TA35-2503134)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme B, voisins immédiats, afin de suspendre un permis de construire délivré par le maire de Plaintel pour une maison individuelle. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les requérants invoquent notamment l'urgence présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur des moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance du dossier de demande (articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme), et de la méconnaissance des articles UC 4.1.4, UC 5.1, UC 5.2 et UC 8.2 du règlement du PLU, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme relatifs à la salubrité publique. En défense, la commune et le pétitionnaire contestent la recevabilité de la requête pour défaut d'intérêt à ag

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503129(TA35-2503129)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Morbihan retirant l'agrément de policier municipal de M. B et de l'arrêté du maire de Vannes prononçant sa radiation des cadres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les revenus de remplacement et les ressources du foyer permettant de faire face aux charges, et que l'intérêt public s'opposait à la suspension compte tenu de la gravité des faits de violences intrafamiliales commis par l'agent. Aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l'erreur d'appréciation ou l'absence de reclassement, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503109(TA35-2503109)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 4 avril 2025 par laquelle la section disciplinaire de l'Institut de formation aux professions de santé (IFPS) du centre hospitalier de Fougères avait exclu Mme C, élève-infirmière, pour une durée de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la sanction empêchant l'intéressée d'achever sa formation et de passer ses examens. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison notamment d'un défaut de motivation en fait et du caractère potentiellement disproportionné de la sanction au regard des faits reprochés. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503061(TA35-2503061)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, qui demandait la suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. C ayant attendu plusieurs années après le rejet de sa demande d'asile pour solliciter un titre de séjour, et que sa demande était abusive et dilatoire, visant à contourner les mesures d'éloignement prises à son encontre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2503664(TA35-2503664)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, infirmier libéral, qui contestait la décision du maire de Gâvres lui interdisant l'accès à la résidence Stiren Er Mor. Le juge estime que les difficultés financières et économiques invoquées par le requérant, bien que réelles, ne caractérisent pas une situation d'urgence suffisante pour justifier l'intervention du juge des référés. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment l'atteinte aux libertés fondamentales.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2503602(TA35-2503602)

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté du ministre des armées du 28 avril 2025 portant reclassement dans le corps des techniciens supérieurs d’études et fabrications, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R.312-12 et R.221-3 du code de justice administrative, le litige individuel relève du tribunal du lieu d’affectation du fonctionnaire, situé en Indre-et-Loire, soit le tribunal administratif d’Orléans. Par ordonnance du 26 mai 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503123(TA35-2503123)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 7 823 273 euros, fondée sur un prétendu dysfonctionnement du service public de la justice judiciaire lors d’une procédure de saisie immobilière. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon l’article L. 141-1 du code de l’organisation judiciaire, la réparation des dommages causés par la justice judiciaire relève de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503096(TA35-2503096)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté les productions de M. A B concernant la perte de validité de son permis de conduire prononcée par le ministre de l'intérieur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni énoncé des conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le président de la 1ère chambre a ordonné le rejet sans invitation à régulariser.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502858(TA35-2502858)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête indemnitaire de M. B dirigée contre la Caisse des congés et intempéries du bâtiment (CIBTP) du Grand Ouest pour incompétence de la juridiction administrative. Le juge estime que la CIBTP, organisme de droit privé, n'exerce pas de prérogatives de puissance publique ni de mission de service public dans ses relations avec les salariés bénéficiaires. En conséquence, le litige relève du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 2° du code de justice administrative et les articles L. 6331-35 et L. 3141-32 du code du travail.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2502557(TA35-2502557)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté du préfet du Finistère suspendant son permis de conduire pour six mois, se déclare territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Constatant que M. B résidait à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), le tribunal renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2502118(TA35-2502118)

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. B de requêtes en annulation d’un arrêté préfectoral portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, constate que l’intéressé a été placé en détention à la maison d’arrêt de Laval (Mayenne) en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet les dossiers au tribunal administratif de Nantes, dans le ressort duquel se situe le lieu de détention.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2501361(TA35-2501361)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B contre une décision du garde des sceaux renouvelant son placement en quartier de prise en charge de la radicalisation, a estimé ne pas être compétent. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision attaquée, soit le ministre de la justice à Paris. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2501116(TA35-2501116)

Saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’amendes forfaitaires majorées liées à une infraction au code de la route, le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête pour incompétence. Il a jugé que ce litige, relevant de la procédure pénale, ressortit à la compétence des tribunaux judiciaires en application des articles L. 121-5 du code de la route et 521 du code de procédure pénale.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500801(TA35-2500801)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A, qui contestaient un refus de permis de construire. Le courrier adressé au tribunal constituait en réalité un simple recours gracieux auprès du maire, et non une requête contentieuse conforme à l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Faute de contenir l’exposé de faits, de moyens et de conclusions, cette production ne pouvait saisir valablement le juge. L’ordonnance a donc été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

26 mai 2025Résumé IA
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