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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 233/1032

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2301095(TA35-2301095)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A E qui contestaient le refus du maire de Cléder de leur délivrer un permis de construire pour l’aménagement et l’extension d’une annexe. Le tribunal a jugé que le projet, dont l’extension était située en zone A, méconnaissait les dispositions du plan local d’urbanisme applicables à cette zone, notamment l’article A2, et que le motif de refus tiré de la desserte insuffisante du terrain était également fondé. La solution retenue s’appuie sur les articles N2 et A2 du règlement du PLU ainsi que sur les règles de desserte prévues par le code de l’urbanisme.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2300814(TA35-2300814)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 18 août 2021 par le maire de Fouesnant, ainsi que contre un permis modificatif du 26 janvier 2024, autorisant la construction d’une maison et d’une piscine. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 422-6 et R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que des dispositions du plan de prévention des risques littoraux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les vices de procédure allégués n’étaient pas établis et que les risques pour la sécurité publique n’étaient pas caractérisés. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2300351(TA35-2300351)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais (ASPF) qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 août 2021 à M. et Mme B pour une maison et une piscine sur la parcelle CD n° 43 à Fouesnant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à l'autorité de la chose jugée, l'exception d'illégalité du plan de prévention des risques littoraux (PPRL) et la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si les moyens ont été jugés infondés ou irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2300266(TA35-2300266)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B et Mme C, qui contestaient le classement de leur parcelle en zone Uht-i par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes de la Presqu'île de Crozon - Aulne Maritime, estimant que ce secteur devait être qualifié de "village" au sens de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (loi littoral). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCoT) par voie d'exception était inopérant, et que le classement contesté n'était pas incompatible avec les dispositions de la loi littoral. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, incluant leurs demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, et la mise à leur charge des frais exposés par la communauté de communes.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2402450(TA35-2402450)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Skol Gwechall, qui demandait l’annulation du refus de permis de démolir un immeuble situé à Audierne. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, le recours administratif préalable obligatoire ayant été régularisé en cours d’instance. Sur le fond, il a considéré que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de l’avis défavorable de l’Architecte des bâtiments de France, rendant inopérants les moyens soulevés. La décision s’appuie sur les articles L. 632-2 du code du patrimoine et R. 424-14 du code de l’urbanisme.

23 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500441(TA35-2500441)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de l'INPI modifiant la date d'enregistrement de son activité d'orthophoniste libérale. Le juge a estimé que le litige, portant sur une inscription au Registre national des entreprises, relevait de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2502831(TA35-2502831)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté ministériel du 6 mars 2025 le radiant des cadres et l’admettant d’office à la retraite pour invalidité non imputable au service. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de cet arrêté. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le requérant invoque plusieurs moyens sérieux, notamment une irrégularité de procédure liée à la participation d’un même médecin en tant qu’expert et membre du conseil médical (en méconnaissance des articles 7 et 10 du décret du 14 mars 1986), l’absence de consultation du médecin de prévention, une rétroactivité illégale, et un défaut de recherche de reclassement (articles L. 826-2 et L. 826-3 du code général de la fonction publique). Les ministres défendeurs contestent l’urgence et la légalité de la décision, soutenant que la procédure était régulière et que l’inaptitude totale et définitive

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2302453(TA35-2302453)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, propriétaire d’un immeuble à Camoël, qui contestait l’arrêté de mise en sécurité pris par le maire le 9 décembre 2022 en raison de l’état dangereux du bâtiment. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, l’arrêté visant les textes applicables et les rapports d’expertise. Il a également jugé que la procédure contradictoire préalable n’était pas requise en cas d’urgence, conformément à l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Enfin, le moyen tiré de la responsabilité de l’ancien locataire a été rejeté comme inopérant, la procédure visant la sécurité publique et non les causes des désordres.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2202007(TA35-2202007)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Les Recycleurs bretons et Recymmo d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation de la délibération du 8 novembre 2021 approuvant le plan local d’urbanisme (PLU) de la commune d’Argentré-du-Plessis, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. En cours d’instance, les sociétés requérantes se sont désistées de leur requête, et la commune s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 mai 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500669(TA35-2500669)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A D, qui demandaient l'annulation des décisions des 18 novembre et 4 décembre 2024 leur refusant l'autorisation d'instruire leur fille en famille pour l'année scolaire 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment un défaut d'impartialité de la commission académique et une erreur d'appréciation liée à l'état de santé de leur enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré du non-respect du principe d'impartialité, estimant que la composition et le fonctionnement de la commission étaient conformes aux articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Il a également jugé que les moyens relatifs à l'erreur de droit et à l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus d'autorisation d'instruction en famille.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2503497(TA35-2503497)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 20 octobre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français, au motif que son placement en rétention et son éloignement imminent porteraient une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à son droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, aucun éloignement n'étant susceptible d'intervenir à bref délai, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était caractérisée, dès lors que M. A n'avait pas déposé de demande d'asile en France et que sa demande en Suisse n'était pas établie comme étant en cours d'examen. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2303175(TA35-2303175)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Barts, qui exploitait la discothèque "La Suite", demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 juin 2023 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour quinze jours. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits de violences survenus les 24 décembre 2022 et 7 janvier 2023, en lien avec la fréquentation de l'établissement, constituaient une atteinte à l'ordre public justifiant la mesure. Il a également estimé que la fermeture n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'antécédent de fermeture administrative en octobre 2022. La décision a été fondée sur les dispositions du 2 de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2401178(TA35-2401178)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Dinard à la communauté de communes Côtes d’Émeraude pour une crèche multi-accueil. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 22 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2304131(TA35-2304131)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Barts, qui exploitait la discothèque "La Suite" à La Richardais, et a validé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 27 juillet 2023 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour trois semaines. La société invoquait notamment un vice de compétence du signataire, une erreur de droit et un détournement de procédure, mais le tribunal a estimé que la mesure était fondée sur les articles L. 3332-15 du code de la santé publique et justifiée par des manquements répétés aux règles de sécurité, constituant une atteinte actuelle à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de la fermeture administrative, sans qu'aucun des moyens soulevés ne soit retenu.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406675(TA35-2406675)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A B, qui demandaient l'annulation du refus du recteur de l'académie de Rennes de les autoriser à instruire leur fils en famille pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'administration n'avait pas à vérifier la réalité de la situation propre à l'enfant. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article L. 131-5 du code de l'éducation et à la loi du 24 août 2021, l'instruction en famille est une dérogation soumise à autorisation, et qu'il appartient à l'administration d'apprécier si la situation de l'enfant justifie ce mode d'instruction dans son intérêt supérieur. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2301308(TA35-2301308)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A contestant un titre exécutoire émis par la commune de Camoël pour le recouvrement de frais d'expertise (1 122,17 euros) relatifs à un constat de péril sur son immeuble. Le requérant invoquait un défaut de motivation du titre et contestait le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait légalement engagé ces frais sur le fondement des articles L. 511-9 et L. 511-17 du code de la construction et de l'habitation, qui permettent à l'autorité compétente de recouvrer les frais d'expertise préalable à un arrêté de mise en sécurité auprès du propriétaire. La solution retenue confirme la validité du titre exécutoire et laisse les dépens à la charge de M. A.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2503546(TA35-2503546)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Côtes-d'Armor de lui délivrer un titre de séjour ou un visa de retour, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, M. A ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant une intervention dans le délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de convoquer les parties, en application de l'article L. 522-3 du même code.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2306771(TA35-2306771)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester la décision de l’Université Rennes 1 du 12 décembre 2023, qui fixait son avancement au grade d’adjointe technique principale de 1ère classe à l’échelon 06 au lieu de l’échelon 09. Par un mémoire enregistré le 5 mai 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours, l’université ayant procédé au reclassement demandé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 mai 2022.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301564(TA35-2301564)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, qui demandait la condamnation de Lannion-Trégor Communauté pour faute dans l’exécution de sa mission de contrôle de l’installation d’assainissement de sa maison, estimant que le diagnostic initial erroné lui avait causé un préjudice financier. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de la collectivité n’était pas engagée, le contrôle s’étant limité aux ouvrages déclarés par l’ancien propriétaire et l’attestation de conformité précisant sa portée limitée. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406677(TA35-2406677)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. et Mme A B qui sollicitaient l'annulation de la décision de la commission académique leur refusant l'autorisation d'instruire leur fils en famille pour une pratique artistique intensive. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis de défaut d'examen ni d'erreur de droit ou d'appréciation, en application des articles L. 131-2, L. 131-5 et R. 131-11-3 du code de l'éducation. Il a notamment relevé que les requérants n'avaient pas établi que leur enfant ne pouvait fréquenter assidûment un établissement scolaire en raison de ses activités musicales. La requête a donc été rejetée.

22 mai 2025Résumé IA
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