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Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. Par un mémoire du 19 mai 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le magistrat désigné, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, officier sous contrat, qui contestait le refus du ministre des armées d’agréer sa demande de résiliation de contrat. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit et de fait, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de sa liberté d’entreprendre et de sa vie privée. Le tribunal a rappelé que la résiliation du contrat d’un officier sous contrat est soumise à l’agrément du ministre, lequel apprécie sa compatibilité avec les nécessités du service, et que le juge exerce un contrôle restreint sur ce motif. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 4139-13 et R. 4139-47 du code de la défense, ainsi que sur l’article 11 du décret n° 2008-939 du 12 septembre 2008.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. C, qui contestait le calcul de ses impôts sur le revenu et de sa taxe d'habitation, et demandait réparation pour violation de la loi "Informatique et Libertés". Le tribunal a jugé que les modifications des coordonnées et de la composition du foyer fiscal de M. C étaient justifiées, notamment en raison de l'abandon du domicile conjugal par son épouse et de l'absence de justificatifs suffisants pour le rattachement de ses enfants majeurs à son foyer. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, en particulier l'article 6, et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de Brest Métropole visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2020, concernant ses stations d'épuration. La métropole soutenait que ces immobilisations devaient être exonérées sur le fondement du 1° et du 11° de l'article 1382 du code général des impôts, en raison de leur caractère public et spécialisé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les ouvrages en cause, notamment les stations d'épuration et le four à incinération, ne remplissaient pas les conditions d'exonération prévues par les textes invoqués. Il a également écarté les arguments tirés de la doctrine administrative et a déclaré irrecevables les conclusions relatives aux intérêts moratoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen particulier de la situation, et que les entretiens de vulnérabilité étaient valides sans qu'il soit nécessaire de prouver la qualification spécifique des agents. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. C, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la mesure est légale car le comportement de M. C, condamné pour des violences conjugales graves, constitue une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'ingérence dans sa vie privée et familiale est nécessaire à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, de nationalité géorgienne, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que le préfet pouvait légalement prendre ces décisions sur le fondement des 4° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile et de l'absence de titre de séjour. Le tribunal a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ni celles de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée par le caractère de réexamen de sa demande d'asile. Il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie. La solution retenue confirme la possibilité pour l'administration de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, sans méconnaître la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 28 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A, ressortissante congolaise demandant l'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que, bien que la demande de Mme A soit un réexamen, l'OFII n'a pas suffisamment pris en compte sa vulnérabilité, notamment son état de stress post-traumatique et sa situation de mère isolée de trois enfants dont un souffrant d'autisme sévère. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose une prise en compte de la vulnérabilité, et sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal administratif de Rennes a annulé la décision du 14 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile pakistanais. Le tribunal a jugé que la décision, fondée à tort sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relevait en réalité de l'article L. 551-15 du même code, applicable aux demandes de réexamen. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas suffisamment motivé sa décision ni procédé à un examen particulier de la vulnérabilité de M. A, en méconnaissance des exigences de l'article L. 551-15 et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil avec un versement rétroactif de l'allocation pour demandeurs d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. E pour contester un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendu et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a joint les deux requêtes et, après audience, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. E contestant son transfert vers l'Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant togolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère de réexamen de sa demande d'asile, était légalement motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé qu'il n'y avait pas eu de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant et que les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en conformité avec la directive 2013/33/UE, permettaient un tel refus.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Rosporden pour obtenir l'expulsion de M. B, occupant sans titre d'une dépendance de son domaine public. Le juge a constaté que les parcelles en litige, aménagées et ouvertes au public, relèvent du domaine public communal en application des articles L. 2111-1 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a relevé que M. B y avait édifié un cabanon sans autorisation et que son comportement perturbait l'usage public des lieux, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. En conséquence, le tribunal a ordonné l'expulsion de M. B et de tous occupants de son chef, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, avec le concours de la force publique si nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, un ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'altération volontaire des empreintes digitales du demandeur, était légalement motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B A, sans méconnaître les articles L. 551-10, R. 551-23 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil pour défaut de présentation aux autorités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n’avait pas présenté d’observations écrites dans le délai de quinze jours prévu à l’article D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que le moyen tiré de l’absence d’entretien de vulnérabilité était inopérant, la procédure de cessation n’exigeant pas un tel entretien préalable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant malien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure d'entretien de vulnérabilité n'était pas entachée d'irrégularité, M. B comprenant le français. Il a également estimé que l'OFII avait fait une juste application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son arrivée en France sans motif légitime.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 6 avril 2025 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace à l'ordre public représentée par le requérant et de l'absence de résidence avec son enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Gâvres. La requérante soutenait que l'affichage du permis n'avait pas été continu pendant deux mois, mais le tribunal a estimé, au vu des pièces du dossier (photographies, attestations de riverains), que l'affichage était complet et régulier. En application des articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 du code de l'urbanisme, le délai de recours des tiers court à compter d'un affichage complet et régulier. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable pour tardiveté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SNC SONAVI d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Larmor-Baden exerçant le droit de préemption urbain sur plusieurs parcelles. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, et la commune a accepté ce désistement. Par ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.