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Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral annulant le permis de conduire de Mme A. La requérante invoquait l'urgence en raison de ses besoins professionnels et familiaux, mais le juge a estimé que des modes de transport alternatifs existaient (transports en commun, marche à pied) et que les difficultés financières n'étaient pas démontrées. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI RUSMALEX contestant des saisies administratives à tiers détenteur (SATD) émises pour le recouvrement d’une taxe d’aménagement. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’absence de mention des bases de liquidation dans les SATD était inopérant, car ces actes sont des actes de poursuite et non des titres de recouvrement. Il a également jugé que le moyen contestant l’exigibilité de la créance, faute de titre de perception préalable, n’était pas suffisamment précisé. Enfin, les contestations relatives à la régularité formelle des SATD relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (2°, 5° et 7°) du code de justice administrative et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son non-admission au concours d'aide-soignant territorial. La requérante invoquait l'écart minime entre sa note (10,83/20) et le seuil d'admission (11/20), ainsi que le fait que tous les postes n'avaient pas été pourvus. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car aucun texte ni principe ne permet d’admettre un candidat sur ces seuls fondements. La décision a été rendue sur la base de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, agent territorial de la commune de Plérin, qui demandait au juge de réviser lui-même les appréciations de son compte-rendu d’entretien professionnel pour 2023. Le tribunal rappelle qu’il ne peut pas se substituer à l’autorité administrative pour procéder à un nouvel examen de la situation individuelle d’un agent. Il souligne que le contentieux administratif ne permet que l’annulation d’une décision ou l’indemnisation d’un préjudice, et non la révision directe d’une évaluation professionnelle. La requête est donc rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de l’inviter à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de Lorient agglomération l’affectant sur un poste d’agent d’accueil en déchetterie. En défense, la collectivité a fait valoir que la requête était devenue sans objet, Mme A ayant signé une rupture conventionnelle et ayant été radiée des cadres de la fonction publique territoriale. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par le biais de Télérecours citoyens, Mme A n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête indemnitaire de M. B, qui demandait 155 779,40 euros à l'État. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite avant que l'administration n'ait statué sur sa demande préalable, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté qu'aucune décision explicite ou implicite de l'administration n'était intervenue à la date d'enregistrement de la requête. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de plusieurs décisions préfectorales (refus de titre de séjour, expulsion, assignation à résidence). Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 15 mai 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par une ordonnance du 16 mai 2025, sans tenir d’audience. La procédure s’est fondée sur les articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé le titre exécutoire émis le 17 mai 2022 par le centre hospitalier Simone Veil de Vitré, qui réclamait 1 007,42 euros à Mme B pour une "régularisation paie", ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que ce titre méconnaissait l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, faute d'indiquer les bases et éléments de calcul de la créance. Le tribunal a également condamné l'hôpital à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que l’arrêté était suffisamment motivé, après un examen complet de la situation de l’intéressé. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA relatives à l’éloignement des étrangers en situation irrégulière et sur le principe du droit d’être entendu.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, les vices de procédure, et la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-7, L. 423-23, L. 426-17, L. 435-1, L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'aucun des textes invoqués n'ait été jugé méconnu.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante tchadienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et l'arrêté du 27 décembre 2016 relatif aux certificats médicaux.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 17 septembre 2024 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'âge avancé de la requérante (69 ans), de son veuvage et de la présence en France de ses filles, petits-enfants et arrière-petits-enfants. En conséquence, l'illégalité du refus de séjour a entraîné l'annulation des décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. L'affaire a été renvoyée au préfet pour réexamen, avec une injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A, lieutenant de sapeur-pompier, d’une requête tendant à ce que le tribunal augmente de 0,85 point sa note de 9/20 à l’épreuve d’admission d’un examen professionnel. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de se substituer à l’autorité administrative pour attribuer elle-même une note. Cette irrecevabilité, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, infirmier au centre hospitalier Guillaume Régnier (CHGR), qui demandait l'annulation du refus implicite de l'établissement d'alimenter son compte épargne-temps (CET) de 5 jours de RTT pour l'année 2021. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas, par les pièces produites, avoir accumulé les heures supplémentaires alléguées ni démontré que des nécessités de service l'avaient empêché de poser ses jours de repos, comme l'exige la note de service interne. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2002-788 du 3 mai 2002 et l'arrêté du 6 décembre 2012 relatifs au compte épargne-temps dans la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, aide-soignante titulaire, contestant sa modification d'affectation de nuit à jour au sein d'un EHPAD. La requête a été jugée irrecevable car présentée après l'expiration du délai de recours de deux mois. Les moyens soulevés ont été écartés comme inopérants ou insuffisamment précis, notamment l'absence de notification de la décision et les répercussions sur sa vie personnelle. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’une demande de décharge partielle de la redevance d’enlèvement des ordures ménagères pour l’année 2024. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que cette redevance, instituée sur le fondement de l’article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, relève d’un service public à caractère industriel et commercial, dont les litiges ressortissent à la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme A, agent contractuel de la commune de Plabennec, qui sollicitait l'indemnisation de son licenciement intervenu en fin de période d'essai. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement n'avait pas à être motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante, et que la commune avait respecté la procédure en convoquant l'agent à un entretien préalable, lequel n'avait pu avoir lieu en raison du refus de Mme A. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes accessoires. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’une demande de décharge de la redevance d’enlèvement des ordures ménagères pour l’année 2025, mise à sa charge par Redon agglomération. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que cette redevance, instituée sur le fondement de l’article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, est liée à un service public à caractère industriel et commercial, relevant ainsi de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une remise de dette de 572,04 euros due à l'hôpital d'instruction des armées Clermont-Tonnerre. La juridiction a jugé cette demande irrecevable car elle ne dispose pas du pouvoir d’accorder elle-même une remise de dette contractée par un usager d’un service public. Mme B doit d’abord saisir l’administration compétente d’une demande de remise, puis, en cas de rejet, former un recours contre cette décision. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.