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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 240/1032

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2501146(TA35-2501146)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni défaut d'examen, dès lors que la demande d'asile de M. A avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, et que l'Arménie est un pays d'origine sûr. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux articles L. 611-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2501145(TA35-2501145)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fixant un délai de départ volontaire de trente jours et une interdiction de retour de deux ans. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502960(TA35-2502960)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant le refus de l'OFII de lui octroyer l'allocation pour demandeur d'asile. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le recours administratif ayant été introduit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Par ailleurs, le tribunal a estimé qu'en tout état de cause, l'allocation pour demandeur d'asile étant une composante des conditions matérielles d'accueil, son refus peut légalement être fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503103(TA35-2503103)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet du Morbihan de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait sa qualité de père d’un enfant français et sa situation professionnelle, mais le tribunal a jugé ces moyens inopérants ou insuffisamment étayés. La décision de refus était fondée sur l’absence d’autorisation de travail, condition prévue par l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par ailleurs, M. A faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, ce qui rendait son moyen contraire aux faits. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503173(TA35-2503173)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant se plaignait de la pose de panneaux grillagés sans avoir déposé de déclaration de travaux, mais son courrier ne contenait aucune conclusion formelle (demande d’annulation ou de paiement) soumise au juge. L’ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, a constaté l’absence d’exposé de moyens et de conclusions.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2501067(TA35-2501067)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et lui interdisant un retour pendant un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les délégations de signature régulières et le contenu des décisions. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, après application des articles L. 611-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2501066(TA35-2501066)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 20 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d’un an et mesures de surveillance. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, en application de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE et des articles L. 613-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni aux stipulations de l’article 3 de la CEDH concernant les risques en cas de retour, et que l’état de santé du requérant ne justifiait pas une protection au titre des articles L. 425-9 et L. 721-4 du CESEDA. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, de suspension et d’injonction ont été rejetées.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2304650(TA35-2304650)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A et M. F, qui demandaient l’annulation des décisions du 12 juillet 2023 de la commission académique de Rennes confirmant le refus d’autoriser l’instruction en famille de leurs enfants pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes, l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que l’état de santé des enfants justifiait une dérogation au titre de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500842(TA35-2500842)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes (n° 2500842 et 2500856) par M. D et Mme F, ressortissants géorgiens, contestant des arrêtés du préfet du Morbihan du 20 décembre 2024. Ces arrêtés refusaient le renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour, les obligeaient à quitter le territoire français et prononçaient une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de leur demande de titre "salarié", l'irrégularité de l'avis du collège de l'OFII, et la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la Convention de New York. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués pour la solution retenue.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2303491(TA35-2303491)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, délégué départemental de l'éducation nationale, qui demandait la condamnation de la commune de Plouhinec pour des propos qu'il estimait diffamatoires dans un refus de subvention. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, et que le préjudice allégué n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code général des collectivités territoriales.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302939(TA35-2302939)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un recours de M. A, expert judiciaire, contestant l'ordonnance de taxation de ses frais d'expertise rendue par le président du tribunal administratif de Nantes. L'expert avait été missionné pour examiner les désordres d'un centre aquatique et demandait une rémunération totale de 136 338,42 euros TTC, alors que l'ordonnance initiale avait fixé les frais à 126 145,36 euros TTC. Le tribunal, appliquant l'article R. 621-11 du code de justice administrative, a rejeté la requête en considérant que le président du tribunal de Nantes n'avait pas fait une inexacte appréciation des difficultés de l'expertise, de l'importance et de la nature du travail fourni, ni des diligences accomplies. La solution retenue est donc le rejet de la demande de réformation de l'ordonnance de taxation.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2205645(TA35-2205645)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le calcul de l'indemnité de 6 000 euros allouée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation pour son séjour dans des structures d'accueil indignes. M. A soutenait que la durée de son séjour, fixée à 988 jours, était sous-estimée car elle ne tenait pas compte de son maintien au camp de Bourg-Lastic jusqu'en décembre 1966. Le tribunal a jugé que cette circonstance était sans incidence sur ses droits, chaque année commencée étant intégralement prise en compte dans le barème fixé par la loi du 23 février 2022 et le décret du 18 mars 2022. La solution retenue est le rejet de la requête.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2302536(TA35-2302536)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme C, ingénieure contractuelle recrutée dans le corps des ingénieurs civils de la défense, contestant son classement indiciaire au 2e échelon. La requérante soutenait que son classement aurait dû être effectué au 4e échelon en application du décret n°89-750, et non du décret n°2006-1827, invoquant une erreur de droit et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les dispositions du décret n°2006-1827 étaient applicables à sa situation de contractuelle et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni violation du principe d'égalité. Les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA35-2406803(TA35-2406803)

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. B d’une demande d’exécution d’un jugement du 18 avril 2024, a constaté que l’administration avait finalement versé l’indemnité spécifique de service due pour 2020 (3 264,37 €) ainsi que la somme de 1 019,69 € au titre des frais de justice. En conséquence, le jugement ayant été entièrement exécuté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en exécution. La décision se fonde sur les articles L. 911-4 et R. 921-1 et suivants du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406648(TA35-2406648)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme A F, qui demandaient l’annulation des décisions de la commission académique refusant l’autorisation d’instruire en famille leurs deux enfants pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de leur situation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également estimé que l’itinérance de la famille, liée à l’activité professionnelle du père, n’était pas incompatible avec une scolarisation en établissement, et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 131-1 et L. 131-5 du code de l’éducation, ainsi que sur la loi n° 2021-1109 du 24 août 2021.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406330(TA35-2406330)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ouvrier d'État, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 13 septembre 2024 portant changement d'affectation. Le tribunal a jugé que l'affectation sur un poste de gestionnaire au secrétariat de l'officier du ministère public n'était pas illégale, compte tenu de l'inaptitude de l'agent à ses fonctions antérieures et de son accord préalable. Il a également estimé que l'arrêté avait valablement régularisé la situation de l'agent à compter du 1er juin 2024 et que ce dernier n'était pas fondé à se plaindre de l'absence de rémunération, ayant lui-même demandé à ne pas percevoir ses salaires pour la période concernée. La décision a été rendue sur le fondement du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301774(TA35-2301774)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C, commerçante, d’une demande d’indemnisation pour la carence fautive du maire de Port-Louis dans l’exercice de ses pouvoirs de police des immeubles menaçant ruine. Elle soutenait que l’inaction du maire l’avait contrainte à évacuer son local commercial et à subir divers préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Il a considéré que la commune avait accompli les diligences nécessaires pour faire exécuter les travaux prescrits, et que l’évacuation était justifiée par l’état de péril. La demande de garantie formée par la commune contre l’État a également été rejetée.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405907(TA35-2405907)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme B contre le refus du maire d’Iffendic de lui accorder une dérogation à la carte scolaire pour inscrire son fils à l’école maternelle de Boisgervilly. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de l’incompétence du maire de la commune de résidence (Iffendic) pour prendre une telle décision, cette compétence appartenant à la seule commune d’accueil (Boisgervilly) en application des articles L. 131-5, L. 131-6 et L. 212-8 du code de l’éducation. Par conséquent, la solution retenue est l’annulation des décisions attaquées du 7 mars 2023 et du 27 août 2024 pour incompétence de l’auteur de l’acte, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405798(TA35-2405798)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient le refus de les autoriser à instruire en famille leurs trois enfants pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, l'atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant et une erreur d'appréciation sur leur situation d'itinérance. Pour la requête concernant l'enfant E, le tribunal a constaté qu'elle avait atteint l'âge de seize ans, mettant fin à l'obligation d'instruction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. Le tribunal a rejeté les autres requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405484(TA35-2405484)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. D qui demandaient l'annulation du refus de les autoriser à instruire leur fils en famille pour l'année scolaire 2024-2025. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission académique, estimant qu'elle était régulièrement constituée. Elle a également jugé que les requérants ne pouvaient pas invoquer la Déclaration universelle des droits de l'homme, ce texte n'ayant pas été ratifié par la France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'éducation et la loi n° 2021-1109 du 24 août 2021.

15 mai 2025Résumé IA
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