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Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 2 mai 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le vice de procédure au regard du principe du contradictoire, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle procédait d'un examen particulier de sa situation et que la procédure d'évaluation de sa vulnérabilité était régulière. Il a également jugé que le motif légitime invoqué pour le dépôt tardif de sa demande d'asile ne justifiait pas l'octroi des conditions matérielles d'accueil. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 522-2 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par M. et Mme A, propriétaires d’un bien, pour contester l’arrêté du maire de Locmaria refusant un permis d’aménager pour des travaux sur un monument historique et la reconstruction d’un bâtiment annexe. Les requérants invoquent l’urgence liée à leur situation financière et à l’impossibilité de vendre leur bien, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’indépendance des législations en matière d’assainissement et de la conformité du projet au plan local d’urbanisme. La commune de Locmaria conteste l’urgence et fait valoir que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de travaux antérieurs non autorisés dans un espace remarquable. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais le litige porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 121-24 et R. 121-5 du code de l’urbanisme, ainsi que L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen sérieux de sa situation, la demande d'asile et l'état de santé, mais les a écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions de M. A ont été jugées non fondées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive européenne 2013/33/UE. Le tribunal a estimé que Mme A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime, et qu'elle ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité du refus de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en matière d'éloignement urgent, a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement du 6 septembre 2024 annulant un refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil et ordonnant le rétablissement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA) à compter du 9 août 2024. Le requérant soutenait que l'OFII n'avait pas exécuté le jugement en ne lui versant l'ADA qu'à partir de novembre 2024 et en déduisant un trop-perçu. Le tribunal a rejeté la demande d'exécution, estimant que l'OFII avait exécuté le jugement en rétablissant les droits de M. A à compter du 9 août 2024, la déduction d'un trop-perçu sur les premiers versements relevant d'une procédure distincte de recouvrement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 911-4 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaît pas la directive 2013/33/UE, l'administration disposant d'un pouvoir d'appréciation. Enfin, le refus n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et n'est pas disproportionné.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de son exclusion définitive prononcée par le conseil de discipline de l’ESPI. Le juge a estimé que la juridiction administrative était manifestement incompétente, car les décisions disciplinaires d’un établissement d’enseignement supérieur privé, comme l’ESPI, ne constituent pas des actes administratifs. En effet, elles ne procèdent pas de l’exercice d’une prérogative de puissance publique. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui avait initialement demandé l'annulation du refus implicite du centre hospitalier de Fougères de lui communiquer les procès-verbaux des conseils de surveillance pour les années 2022 à 2024. La requérante s'est désistée après avoir reçu les documents réclamés. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par la SARL Aosia Paysage d’une demande d’annulation d’un avis de paiement d’un forfait de post-stationnement émis par la ville de Rennes, se déclare incompétent. Il rappelle que, conformément aux articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, ce litige relève de la compétence exclusive de la commission du contentieux du stationnement payant, après un recours administratif préalable obligatoire. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction spécialisée en application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du procureur de la République refusant de rectifier des actes d’état civil. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, rappelant que, selon les articles 99 et 99-1 du code civil, la rectification des actes d’état civil relève de l’autorité judiciaire. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’une demande de réexamen de la note de 6,5/20 obtenue à une épreuve d’un concours de la fonction publique territoriale. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’il n’appartient pas au juge administratif de procéder à un tel réexamen de notation. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant le regroupement familial de M. B en faveur de son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une communauté de vie antérieure, de liens actuels avec son épouse ou d'un empêchement à se rendre dans son pays d'origine. La décision contestée, qui n'emportait aucune modification de sa situation, n'affectait pas de manière suffisamment grave et immédiate ses intérêts, d'autant qu'il avait attendu près de dix-huit mois pour agir. Les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées par voie de conséquence.
Refus de titre de séjour par le préfet de Mayotte. Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Mayotte à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Mayotte, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 267,03 euros. La juridiction a estimé que la demande de suspension était dépourvue d'objet et manifestement irrecevable, car le recours contentieux au fond exercé par le requérant a, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, un caractère suspensif. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au préfet d'Ille-et-Vilaine de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que la requérante n'a pas démontré avoir accompli les diligences prévues par l'arrêté du 1er août 2023, notamment en sollicitant l'assistance téléphonique ou le point d'accueil numérique, pour surmonter les difficultés techniques de la plateforme "ANEF". En l'absence de preuve de l'échec de ces procédures de substitution, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 13 mai 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le rejet de sa demande d’indemnisation par la commission des recours militaires et à obtenir la condamnation du ministre des Armées à lui verser 30 000 euros pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d’existence. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’ayant été relevée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté, par ordonnance du 13 mai 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme A B. Celle-ci demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Dinard, lequel a été retiré par un arrêté du 25 février 2025, à la demande du pétitionnaire, après l'introduction du recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation. Il a également condamné la commune de Dinard à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande de retrait des arrêtés préfectoraux de 2019 et 2023 renouvelant l’agrément de l’association « Les amis des chemins de ronde du Finistère ». Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas d’un intérêt à agir, car ces arrêtés n’affectaient pas directement et certainement ses intérêts personnels, même s’ils pouvaient influencer d’éventuels recours contre un permis de construire. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 141-2 et suivants du code de l’environnement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé précontractuel de la SASU 2.C.I.R, qui contestait l'attribution d'un marché public de maintenance du patrouilleur "Jeanne Barret" à la société Naval Projects. La requérante invoquait un favoritisme, des critères de notation biaisés et un défaut de motivation, mais le juge a considéré ces griefs non étayés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure, fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative.