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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 241/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405289(TA35-2405289)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. C, qui demandaient l'annulation du refus d'autorisation d'instruire leur fils en famille pour l'année 2024-2025. La juridiction a estimé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant une instruction en famille, au sens du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a également jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en relevant l'absence d'un emploi du temps détaillé dans le projet pédagogique. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et de l'irrégularité de la composition de la commission, ont été écartés comme infondés.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403637(TA35-2403637)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B E et M. C D, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruire leur enfant en famille pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient l'existence d'une situation propre à l'enfant au sens du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, mais le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La décision a été rendue au vu des dispositions du code de l'éducation et de la convention internationale des droits de l'enfant.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementPARTIEL

N° TA35-2403532(TA35-2403532)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en exécution d'un jugement du 20 avril 2023, a partiellement fait droit à la demande de M. et Mme B. Il a enjoint à la communauté d'agglomération Lamballe Terre et Mer de leur verser les intérêts restant dus sur l'indemnité de 17 064 euros, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. En revanche, le tribunal a estimé que l'interdiction temporaire de dépôt de déchets végétaux ne suffisait pas à démontrer l'exécution complète de l'injonction de déplacement des équipements de la déchetterie. La solution s'appuie sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2305998(TA35-2305998)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, enseignante non titulaire, contestant le refus de renouvellement de son contrat pour l'année 2023-2024. La juridiction a rappelé que l'administration peut légalement ne pas renouveler un contrat pour un motif d'intérêt du service. Après analyse des avis d'inspection et des chefs d'établissement, le tribunal a estimé que les motifs invoqués par le recteur, principalement des points d'amélioration pédagogique, ne constituaient pas un intérêt du service suffisant pour justifier le non-renouvellement. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 16 mai 2023 et la décision implicite de rejet, sans toutefois faire droit à la demande d'injonction.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2306939(TA35-2306939)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 11 juillet 2023 classant sans suite la demande de naturalisation de Mme A A, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique par le ministre de l'intérieur. Le tribunal retient que le signataire de la décision, chef de la plateforme régionale de naturalisation, ne bénéficiait pas d'une délégation de signature pour les décisions de classement sans suite, ce qui constitue un vice d'incompétence. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2306726(TA35-2306726)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un courriel de la direction des services pénitentiaires l’informant d’une erreur dans le versement de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La requérante n’a pas assorti son moyen d’insuffisance de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Le tribunal a donc rejeté la demande sans examiner les fins de non-recevoir soulevées par le ministre de la justice. La décision est fondée sur le code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2400173(TA35-2400173)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme B, ressortissante étrangère, contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de ses attaches familiales en France et des violences subies dans son pays d'origine. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Les juges ont également écarté les moyens tirés du défaut d'examen de sa situation et de l'erreur manifeste d'appréciation.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2400763(TA35-2400763)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A. Celle-ci contestait la décision du proviseur du lycée Jean Chaptal de Quimper du 10 novembre 2023, qui proposait une inscription au CNED pour leur fille absente depuis le 27 septembre 2023, et demandait réparation. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute de demande préalable et de représentation par avocat. Sur le fond, il a estimé que la décision du proviseur ne constituait pas un refus d'exécuter le projet d'accueil individualisé (PAI), mais une adaptation légitime face à l'absence prolongée de l'élève, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie. La solution s'appuie notamment sur le code de l'éducation et le code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2103932(TA35-2103932)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Entreprise Hubert Rougeot Meursault et Graglia BTP d’un litige relatif au solde du marché de construction de l’équipement Antipode MJC Bibliothèque pour la ville de Rennes. Les requérantes contestaient l’application de pénalités de retard et sollicitaient une indemnisation pour les préjudices subis en raison de défaillances imputées au maître d’œuvre et au maître d’ouvrage, notamment dans la validation des documents d’exécution et le respect des délais. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des sociétés requérantes, estimant que les retards et difficultés d’exécution ne résultaient pas de manquements contractuels imputables à la ville de Rennes ou à son maître d’œuvre. Il a également rejeté la demande reconventionnelle de la ville tendant à la fixation de pénalités, sans se prononcer sur leur bien-fondé, et a mis à la charge des requérantes les frais de l’instance. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAP et du CCAG-Travaux, ainsi que sur les règles de responsabilité contractuelle en matière de marchés publics.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2306908(TA35-2306908)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l’arrêté du 21 juillet 2023 du ministre des armées mentionnant un changement de groupe d’indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) sur son poste précédent. Le requérant soutenait que ce changement de groupe était impossible sans modification substantielle de ses fonctions. Le tribunal a jugé que l’instruction ministérielle du 22 mai 2022, non attaquée, classait son emploi dans le groupe 1, rendant légale la mention contestée. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les fins de non-recevoir soulevées par le ministre.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503199(TA35-2503199)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de décisions implicites et verbales du maire de Plonévez-du-Faou, qu'elle estimait faire obstacle à l'exécution d'une déclaration préalable de travaux tacitement acquise pour la création d'un laboratoire de transformation de légumes. Le juge a constaté qu'aucune décision d'opposition formelle n'était établie et que l'urgence n'était pas justifiée, la construction n'ayant pas débuté. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de caractère d'urgence et de moyen sérieux.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502260(TA35-2502260)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du Collectif contre l'implantation d'une antenne-relais sur un site de loisir, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Muël ne s'opposant pas à une déclaration préalable de la société Free Mobile. La juridiction a constaté que le collectif n'avait pas notifié son recours à la commune et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et n'avait pas régularisé cette omission malgré une demande en ce sens. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2501822(TA35-2501822)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société La Ferme de légende et de ses représentants, qui demandaient l'annulation d'une décision du préfet de la région Bretagne en matière de contrôle des structures. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'intégralité de l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et ce défaut n'a pas été régularisé malgré une demande en ce sens. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2400391(TA35-2400391)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre des armées de lui délivrer une habilitation et la dénonciation de son contrat d’engagement. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2303083(TA35-2303083)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société coopérative agricole Le Gouessant d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de refus de rescrit du 11 avril 2023. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 11 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 mai 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405267(TA35-2405267)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C et M. B, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant A. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission académique, en jugeant que celle-ci était régulièrement constituée. S'agissant du fond, le tribunal a estimé que la commission académique n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant la situation propre de l'enfant et que sa décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3.1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 131-5 et D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l'éducation.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403639(TA35-2403639)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) rejette la requête de Mme et M. E, qui demandaient l’annulation du refus de la commission de l’académie de Rennes de les autoriser à instruire leur fille C en famille pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation, estimant que leur projet éducatif justifiait une situation propre à l’enfant au sens du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, et que la scolarisation porterait atteinte à l’intérêt supérieur de l’enfant garanti par l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a considéré que l’administration n’avait pas commis d’erreur en refusant l’autorisation, les éléments présentés ne démontrant pas une situation propre justifiant une dérogation à l’obligation scolaire. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2306060(TA35-2306060)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation pour devenir agent de sécurité, écarte l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS. Le tribunal juge que la délivrance ultérieure d’une carte professionnelle n’a pas abrogé la décision initiale de manière définitive et que celle-ci a produit des effets. Sur le fond, il rappelle que l’administration doit apprécier globalement la compatibilité du comportement du demandeur avec l’exercice de la profession, même en l’absence de condamnation pénale, en application de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2303815(TA35-2303815)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de Mme Baron et M. B demandant l’annulation de refus de communication de documents relatifs à l’association de chasse « Amicale Groisillonne ». Concernant la demande adressée au préfet du Morbihan, le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer après la transmission en cours d’instance des statuts et du règlement intérieur de l’association. S’agissant de la demande de liste des parcelles de chasse, le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que les documents sollicités, notamment les parcelles privées, ne sont pas des documents administratifs communicables au sens du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur le code de l’environnement.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2305676(TA35-2305676)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme A B, qui contestait le refus de la DDTM d'Ille-et-Vilaine de modifier son groupe de rattachement au RIFSEEP (groupes 1 ou 2) et de réévaluer ses primes. La requérante, ingénieure des travaux publics de l'État, estimait que ses fonctions de cheffe de service justifiaient un reclassement sur le fondement de notes de gestion de l'IGN. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement les textes appliqués dans le dispositif final, mais en se référant au décret n° 2014-513 et à l'arrêté du 5 novembre 2021 dans les motifs.

15 mai 2025Résumé IA
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