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Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de Mme B, ressortissante malienne, de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Morbihan a retiré l'arrêté du 19 juin 2024 qui lui refusait un titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante contestait ce refus pour divers motifs, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a toutefois maintenu les conclusions relatives aux frais de justice et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros à verser à son conseil, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 6 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour d'un an et les mesures accessoires étaient légales, en raison de l'absence de lien familial stable et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord refusé l'aide juridictionnelle provisoire faute de justification d'une demande préalable. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et qu'il ne révélait pas un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le tribunal ayant écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 433-1, L. 611-1, L. 612-1, L. 612-8) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant mauricien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A et Mme B épouse A, ressortissants arméniens, contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 8 juillet 2024 refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Elle a ainsi validé les décisions préfectorales, considérant qu’elles étaient suffisamment motivées et proportionnées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été validée comme proportionnée, le requérant ne justifiant pas de liens personnels intenses et stables en France.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de première chambre, a examiné les requêtes de Mme B et de M. D, qui contestaient des arrêtés du préfet du Finistère du 7 janvier 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit liée à une compétence liée du préfet, ainsi que la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit et que les atteintes à la vie privée et familiale n’étaient pas disproportionnées. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation, de suspension et d’injonction, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l’aide juridictionnelle ou des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 décembre 2024 du ministre de l’économie refusant à la SAS Redcore une licence d’importation pour cent pistolets à impulsion électrique de catégorie B6. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, la société n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation économique. La demande d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui communiquer un procès-verbal d’intervention policière, a pris acte de son désistement. Ce désistement, intervenu après que le commissariat a satisfait sa demande en décembre 2022, a été jugé pur et simple. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association Initiatives Natures Intercommunales (INI) qui contestait l'arrêté du maire de La Chapelle-Erbrée du 14 février 2025, portant non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile par la société Free Mobile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car l'association n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser supplémentaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait l'annulation pour excès de pouvoir de l'avis défavorable de la commission d'enquête du 17 janvier 2025, émis dans le cadre de la révision du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Saint-Brieuc Armor agglomération. La juridiction a jugé que le rapport du commissaire enquêteur constitue une mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, seule la procédure spécifique prévue à l'article R. 123-20 du code de l'environnement étant ouverte, et uniquement à l'autorité compétente ou au président du tribunal administratif. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions d'injonction subséquentes.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 prolongeant le placement de Mme B en régime contrôlé de détention au centre pénitentiaire de Rennes. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les restrictions invoquées (limitation des contacts et de la promenade) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C... et de l'association D...nce. Celle-ci demandait la suspension des arrêtés préfectoraux du 22 mai 2025 autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors de rassemblements prévus du 23 au 25 mai 2025 dans plusieurs communes du Finistère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arrêtés répondant à une nécessité de protection de l'ordre public face à un risque sérieux de troubles, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (vie privée, liberté d'aller et venir) n'était caractérisée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 242-5, et la jurisprudence relative à la proportionnalité des mesures de surveillance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation du refus de permis de construire opposé par le maire de Landeleau pour régulariser un garage situé en zone N inconstructible. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le projet ne relevait pas des exceptions prévues à l'article L. 161-4 du même code, s'agissant d'une construction neuve et non d'une simple réfection ou extension d'un bâtiment existant. La demande de frais de justice présentée par les requérants a été rejetée, et une somme a été mise à leur charge au profit de la commune.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, détenue condamnée à dix ans de réclusion, qui contestait son affectation au centre de détention de Joux-la-Ville. Le tribunal a jugé que cette décision d’affectation constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Mme A n’a pas démontré de difficultés particulières empêchant sa famille de lui rendre visite, ni l’intensité de ses liens familiaux, et l’éloignement était justifié par des considérations de gestion pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Forget Formation II, qui contestait une pénalité financière de 0,8 % de sa masse salariale prononcée par la DREETS de Bretagne pour non-respect des obligations d’égalité professionnelle (index inférieur à 75 points pendant trois ans). La société invoquait la méconnaissance du principe du contradictoire, le défaut de communication d’un rapport d’inspection et le non-respect des délais légaux. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que l’administration avait bien informé la société dans le délai de deux mois prévu à l’article L. 1142-10 du code du travail, sans qu’un délai supplémentaire d’un an ne soit justifié. La décision du 17 octobre 2022 et le rejet implicite du recours hiérarchique ont été confirmés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour inaptitude par son employeur, l'association Stumdi. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur était suffisamment motivée et qu'elle n'était pas entachée d'erreur de droit, car l'administration avait correctement recherché si le licenciement était en rapport avec les mandats du salarié. Il a estimé que l'inaptitude de M. F justifiait le licenciement et qu'aucun lien n'était établi entre cette inaptitude et des obstacles à l'exercice de ses fonctions représentatives. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2421-16 du code du travail et la jurisprudence relative à la protection des salariés mandatés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société ELAT, qui contestait un ordre de recouvrer de 8 406,25 euros émis par l'Agence de services et de paiement pour un trop-perçu d’aide à l’activité partielle. La juridiction a relevé que la décision attaquée, notifiée le 9 décembre 2021, mentionnait les voies et délais de recours, mais que la requête n’avait été enregistrée que le 24 novembre 2022, soit au-delà du délai raisonnable d’un an. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, les conclusions ont été jugées irrecevables pour tardiveté.