LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 225/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406596(TA35-2406596)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 5 juillet 2024 lui ordonnant la remise de ses armes et munitions, lui interdisant d'en acquérir ou détenir, et l'inscrivant au fichier FINIADA. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, constatant que l'arrêté avait été notifié le 1er août 2024. Il a également écarté le moyen relatif à l'absence de procédure contradictoire, en application de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure qui permet une décision sans formalité préalable en cas de danger grave. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur le signalement pour comportement dangereux et la suspension temporaire d'exercice professionnel de M. A, constituant un danger grave pour lui-même ou autrui. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2206074(TA35-2206074)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de l'association Espace Khiêton, qui demandait la condamnation solidaire du département d'Ille-et-Vilaine et de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Bretagne pour des fautes liées au transfert de gestion de son établissement à l'association AMISEP. L'association soutenait que le département n'avait pas respecté les formalités de fermeture et de dévolution prévues par le code de l'action sociale et des familles, ce qui l'avait privée de la possibilité de transférer son actif immobilier et l'avait contrainte à rembourser des annuités d'emprunt. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne justifiait pas de la qualité de sa représentante pour agir en justice, rendant la demande irrecevable. Aucune condamnation n'a été prononcée, et la demande de l'association sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2503150(TA35-2503150)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par l'association CASCI d'une demande d'expulsion d'un occupant d'un logement d'hébergement temporaire. Le juge a rejeté la requête en se déclarant incompétent, rappelant qu'il n'appartient qu'à la juridiction judiciaire de statuer sur l'expulsion d'un occupant d'un immeuble appartenant à une personne morale de droit privé, telle que l'association requérante. La solution retenue est fondée sur le principe de séparation des ordres de juridiction, la convention conclue avec l'État ne suffisant pas à rattacher le litige à la compétence administrative.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2500217(TA35-2500217)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. A, qui avait initialement contesté le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant ayant indiqué qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ses conclusions principales, le tribunal a constaté ce désistement comme pur et simple. En application de l'article 37 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991, le CNAPS a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais d'instance.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301772(TA35-2301772)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le litige opposant M. B, pêcheur de homards, à l'administration fiscale concernant la qualification de ses revenus pour les années 2015 à 2020. Le requérant contestait leur rattachement à la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC) non professionnels et l'application du régime micro-BNC, soutenant exercer une activité commerciale professionnelle relevant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'activité de pêche, bien que professionnelle, ne présentait pas un caractère commercial au sens fiscal en raison de son exercice à titre individuel et de l'absence d'actes de commerce caractérisés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la distinction entre BIC et BNC, ainsi que sur la jurisprudence constante en la matière.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503813(TA35-2503813)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère du 26 mai 2025, mettant en demeure des gens du voyage d'évacuer un terrain de football à Loperhet sous 24 heures. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence d'arrêté municipal préalable et l'absence d'atteinte à l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était fondé sur l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, et que les moyens soulevés n'étaient pas établis.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302121(TA35-2302121)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme B, artiste tatoueur, qui sollicitait la décharge de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2021. La requérante invoquait l'exonération prévue au 2° de l'article 1460 du code général des impôts, réservée aux peintres, sculpteurs, graveurs et dessinateurs. Le tribunal a jugé que cette liste, d'interprétation stricte, ne peut être étendue à l'activité de tatoueur, même artistique. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles 10 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la différence de traitement repose sur des critères objectifs et rationnels.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2503311(TA35-2503311)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 mai 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A pour une durée de trois mois. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure d'isolement, bien que longue, n'étant pas constitutive d'une atteinte grave et immédiate à sa santé ou à ses droits fondamentaux au regard des circonstances particulières liées à son profil. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503191(TA35-2503191)

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de l'établissement public Labocéa. Celle-ci demandait d'enjoindre à la SPL Eau du Ponant de se conformer à ses obligations dans le cadre de la passation d'un accord-cadre pour des prestations d'analyses d'eau. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant notamment que l'offre de l'attributaire n'était pas irrégulière concernant les délais de transport des échantillons, que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur le caractère anormalement bas des prix, et que la méthode de notation des offres était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503415(TA35-2503415)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification des délais d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. M. A s'est désisté de ses conclusions principales après le dépôt de pièces par le préfet. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que la requête était devenue sans objet. Il a par ailleurs admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté sa demande de frais de justice.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301408(TA35-2301408)

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A, artiste tatoueur, qui demandait la décharge de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2021. Le tribunal estime que l'exonération prévue au 2° de l'article 1460 du code général des impôts, qui bénéficie aux peintres, sculpteurs, graveurs et dessinateurs, est d'interprétation stricte et ne peut être étendue à l'activité de tatoueur. Il écarte également le moyen tiré d'une méconnaissance des articles 10 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la différence de traitement repose sur des critères objectifs et rationnels liés aux particularités du marché de l'art.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301926(TA35-2301926)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les demandes de M. et Mme A, qui contestaient leur assujettissement à la taxe d'habitation pour les années 2021, 2022 et 2023 sur leur maison de Ploemeur. Les requérants soutenaient que le bien, inoccupé et non meublé, ne pouvait être qualifié de résidence secondaire et aurait dû relever de la taxe sur les logements vacants. Le tribunal a jugé que les éléments de fait, notamment les consommations d'eau et d'électricité et l'occupation temporaire par leur fille, démontraient que le logement était meublé et à la disposition des propriétaires, le qualifiant ainsi de résidence secondaire imposable. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la taxe d'habitation.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301609(TA35-2301609)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour trois gîtes meublés de tourisme au titre de l'année 2021. Le juge a considéré que, malgré leur classement et leur mise en location saisonnière via des plateformes, M. B conservait juridiquement la possibilité d'occuper ou de faire occuper ces biens, ce qui le rendait redevable de la taxe d'habitation. La solution s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, qui imposent les locaux meublés dont le propriétaire se réserve la jouissance une partie de l'année.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2303203(TA35-2303203)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait une mise en demeure de payer un rappel de TVA de 31 946 euros. M. B soutenait que l'action en recouvrement était prescrite en application de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que le délai de prescription de quatre ans n'était pas expiré, l'avis de mise en recouvrement datant du 11 juin 2019 et la mise en demeure du 9 mars 2023. En conséquence, la demande de décharge a été rejetée et M. B a été condamné à une amende de 500 euros pour recours abusif.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2205707(TA35-2205707)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. B tendant à la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des pénalités correspondantes pour la période 2013-2015. Le requérant contestait la motivation de la proposition de rectification et le bien-fondé des impositions, mais le tribunal a jugé que la proposition était suffisamment motivée au regard de l'article L. 76 du livre des procédures fiscales. M. B, soumis à la procédure de taxation d'office, n'a pas apporté la preuve du caractère mal fondé des rappels, conformément à l'article L. 193 du même code. Le moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement a été écarté comme inopérant dans le cadre d'un recours en matière d'assiette.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2503807(TA35-2503807)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. O B D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 28 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pour six ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2204194(TA35-2204194)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire du Rheu pour une orangerie et l'agrandissement d'un parking. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et des sous-commissions de sécurité, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la création des sous-commissions relevait d'un arrêté préfectoral. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur de droit ou d'appréciation au regard du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et de la sécurité publique. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la recevabilité.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503700(TA35-2503700)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Finistère du 14 mai 2025 suspendant le permis de conduire de Mme B pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle de saisonnière et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et la méconnaissance des procédures de dépistage de stupéfiants prévues par le code de la route et l'arrêté du 13 décembre 2016. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la requérante ne justifiant pas de manière concrète de l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle sans son permis. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2300139(TA35-2300139)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B et autres, qui demandaient l'annulation du permis de construire tacite délivré par le maire de Dinard le 24 octobre 2022 à M. et Mme E pour la rénovation et l'extension d'une construction. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme, jugeant que l'attestation du pétitionnaire suffit et qu'il n'appartient pas à l'autorité compétente de vérifier sa validité. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article R. 431-9 du même code, estimant que le dossier de demande décrivait suffisamment l'accès au terrain via une servitude de passage.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502008(TA35-2502008)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Morbihan rejetant sa demande de regroupement familial. La requérante s’est désistée de ses conclusions d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

3 juin 2025Résumé IA
← Précédent222223224225226227228Suivant →Page 225/1032
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions