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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 217/1032

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2300119(TA35-2300119)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 9 novembre 2022 par laquelle le préfet d'Ille-et-Vilaine avait classé sans suite la demande de naturalisation de Mme A, ressortissante guinéenne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, car le délai de quinze jours imparti pour produire des pièces complémentaires n'était pas arrivé à son terme à la date de la décision. En effet, l'avis de réception du courrier de mise en demeure, daté du 18 octobre 2022, ne permettait pas d'établir la date de sa présentation, rendant impossible le calcul du délai. La requérante a été jugée fondée à obtenir l'annulation de cette décision.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503937(TA35-2503937)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait l'intervention du juge pour la restitution de son permis de conduire, suspendu depuis 2009. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande de référé, comme l'exige le code de justice administrative (articles L. 521-1 et L. 521-3). De plus, M. B n'a pas démontré l'urgence nécessaire à une procédure de référé ni exposé clairement la décision contestée ou des moyens de légalité. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2201411(TA35-2201411)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'entreprise Breizhline Deco, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en raison des mesures de restriction et de fermeture liées à la pandémie de Covid-19. Le tribunal a jugé que les mesures sanitaires, fondées sur les articles L. 3131-1 du code de la santé publique et les régimes législatifs adoptés, étaient adaptées, nécessaires et proportionnées aux risques sanitaires, et que le principe de précaution n'était pas applicable en l'espèce. Il a également considéré que la différence de traitement entre les restaurants et les cantines scolaires était justifiée par des situations distinctes, et que la société requérante n'établissait pas de lien de causalité direct entre les mesures et son préjudice. Enfin, la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques a été écartée, faute de préjudice anormal et spécial.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503709(TA35-2503709)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du CROUS de Rennes-Bretagne, ordonne l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024 un logement de la résidence universitaire de Beaulieu. La juridiction retient que le litige relève de la compétence administrative car l'expulsion vise à assurer la continuité du service public du logement étudiant. Elle constate l'urgence et l'utilité de la mesure face à la forte demande de logements, et l'absence de contestation sérieuse, le titre d'occupation étant expiré. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 822-1 du code de l'éducation.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503289(TA35-2503289)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 mai 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il reposait sur une base légale valide (notamment les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et que le renouvellement de l'assignation n'était pas tardif. Il a également estimé que M. B n'apportait pas la preuve d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande de M. B a été rejetée dans son intégralité.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503706(TA35-2503706)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. B, occupant sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024, de quitter le logement n° BR 005 de la résidence universitaire Barbara. La juridiction a retenu sa compétence en raison de la mission de service public du CROUS, et a considéré la demande non contestée sérieusement, urgente et utile face à la forte demande de logements étudiants. L'injonction de départ sous quinze jours a été prononcée, sans astreinte, sur la base des articles L. 822-1 et suivants du code de l'éducation.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503312(TA35-2503312)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment son concubinage et son état de santé. Le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’entrée irrégulière de l’intéressé et de la menace pour l’ordre public qu’il représentait. La décision a été prise en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA35-2306135(TA35-2306135)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. D pour demander l'annulation de trois décisions de suspension de ses fonctions. En cours d'instance, le décès du requérant a été constaté et ses ayants droit ont été invités à reprendre la procédure, sans suite. En application de l'article R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête, l'instance n'ayant pas été reprise.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503451(TA35-2503451)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 mai 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, conformément à l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2501320(TA35-2501320)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les décisions fixant le pays de renvoi et portant interdiction de retour, fondées sur une obligation de quitter légale, ont donc été validées.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2504023(TA35-2504023)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du ministre des armées du 28 janvier 2025 refusant à M. A une habilitation "Très secret France". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que son employeur, Naval Group, a engagé ou envisagé une procédure de rupture de son contrat de travail depuis la décision contestée. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403239(TA35-2403239)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme D C, qui contestaient le refus du recteur de l'académie de Rennes de les autoriser à instruire leurs deux filles en famille pour l'année 2024-2025, sur le fondement du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation (existence d'une situation propre à l'enfant). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant l'existence d'une telle situation, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2501524(TA35-2501524)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B A, ressortissant djiboutien, contre un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment la légalité de cette mesure en invoquant un défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que sa demande d'asile était toujours en cours d'examen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin après le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA et l'absence de recours dans le délai légal. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403801(TA35-2403801)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E et Mme C, qui demandaient l'annulation de la décision du 30 mai 2024 confirmant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille D. Les requérants invoquaient notamment l'intérêt supérieur de l'enfant, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée et que le projet pédagogique présenté ne démontrait pas que l'instruction en famille était plus conforme à l'intérêt de l'enfant que la scolarisation en établissement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l'éducation, qui soumettent l'instruction en famille à un régime d'autorisation préalable dérogatoire.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2407363(TA35-2407363)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ancien militaire de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence liés à une exposition à l'amiante. Le tribunal a considéré que la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité n'était pas engagée, faute pour le requérant d'apporter la preuve d'une exposition effective et suffisante aux poussières d'amiante durant sa carrière. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code du travail et du décret du 17 août 1977 relatif à la prévention des risques liés à l'amiante.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2305090(TA35-2305090)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du jury de licence de psychologie (parcours EAD) de l’université Rennes 2, qui lui a attribué une note de 0/20 à l’UE "TER", et contre le rejet de son recours gracieux. La requérante soutenait notamment que le jury n’avait pas régulièrement délibéré et que l’université avait méconnu le règlement des études en refusant de prendre en compte sa note de 14/20 obtenue à la session de rattrapage. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que Mme B, ayant validé son semestre 6 dès la première session, ne pouvait pas, conformément aux modalités de contrôle des connaissances, se présenter à l’épreuve de TER en session de rattrapage, et que la décision contestée était légale. La décision s’appuie sur le code de l’éducation et l’arrêté du 30 juillet 2018 relatif au diplôme national de licence.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404373(TA35-2404373)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant principalement à obtenir la communication du permis de construire délivré aux consorts D par la commune de Carnac, ainsi que divers documents et explications. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la communication du permis de construire et de l’avis de l’architecte des bâtiments de France, ces documents ayant été transmis en cours d’instance. Les autres conclusions de M. B, tendant à obtenir des justifications sur le refus de communication ou à enjoindre au maire de réaliser des travaux, ont été jugées irrecevables, faute de saisine préalable de la commission d’accès aux documents administratifs (CADA) ou en raison de leur caractère distinct du litige initial. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que des articles R. 411-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404125(TA35-2404125)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la délibération du jury de l’académie de Rennes l’ayant ajourné au BTS « Management commercial opérationnel » (session 2024). Le requérant soutenait que le jury avait commis une erreur en prenant en compte, pour le calcul de sa moyenne, des notes de la session 2023 (épreuves U41 et U42) qu’il n’avait pas souhaité conserver. Le tribunal a constaté, sur la base de la confirmation d’inscription signée par l’intéressé, qu’il avait bien demandé le bénéfice de ces notes, conformément aux articles D. 643-13, D. 643-15 et D. 643-23 du code de l’éducation. Le moyen étant infondé, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2305736(TA35-2305736)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient réparation des nuisances sonores et la dépréciation de leur propriété causées par le voisinage de la route départementale n°26 à Bobital. Le tribunal a jugé que les requérants n'établissaient pas le caractère grave et spécial de leur préjudice, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage, le département des Côtes-d'Armor. Il a relevé que les nuisances invoquées n'excédaient pas les sujétions normales imposées aux riverains d'une voie publique, compte tenu des caractéristiques de la route et des limitations de vitesse applicables. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2407177(TA35-2407177)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester le refus du président du conseil départemental du Finistère de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". En cours d'instance, Mme A s'est désistée de sa requête après avoir obtenu la carte sollicitée. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par un jugement du 11 juin 2025, sans examiner le fond du litige.

11 juin 2025Résumé IA
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