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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 juillet 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son maintien irrégulier sur le territoire après un précédent arrêté d'éloignement, et non de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé provision par la communauté d’agglomération Quimper Bretagne occidentale pour obtenir le versement d’une provision de 25 005,54 euros TTC, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin de financer des travaux réparatoires et divers frais liés à des désordres affectant la « pépinière des innovations ». La requérante imputait ces désordres à la société Entreprise René Joncour et au groupement de maîtrise d’œuvre (Archipole, BECOME, AUAS Ingénierie), invoquant leur responsabilité solidaire. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que l’obligation dont se prévalait la communauté d’agglomération n’était pas non sérieusement contestable, notamment en raison de l’existence de contestations sérieuses sur l’imputabilité des désordres et le partage de responsabilité entre les constructeurs. Aucune provision n’a donc été accordée, et les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un avis d'imposition pour 2025. La requête ne contenait ni moyens, ni conclusions, ni exposé des faits, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, elle n'avait pas été précédée de la réclamation préalable obligatoire prévue à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la demande sans invitation à régulariser.
Litige entre une personne physique et une société commerciale (Suez) concernant une facture de droit privé. Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour connaître de l'affaire. La requête de Mme B est rejetée car elle ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle des juridictions judiciaires. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne un litige portant sur le refus de délivrance de visas court séjour par les autorités consulaires françaises au Caire. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes, en application des articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence exclusive de la juridiction nantaise en matière de visas d’entrée sur le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, un militaire contestant une retenue de 3 882,89 euros sur sa solde d’avril 2020. La juridiction a constaté que le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, prévu à l’article R. 4125-1 du code de la défense, avait été introduit plus de deux mois après la notification du bulletin de solde, soit au-delà du délai imparti par l’article R. 4125-2 du même code. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour cause de tardiveté.
M. A B, ressortissant comorien, demande au juge des référés du Tribunal Administratif de Rennes de suspendre l'exécution de l'arrêté du 16 juillet 2025 du préfet du Morbihan l'obligeant à quitter le territoire français, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il invoque l'urgence liée à son parcours d'études en France et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge rejette la requête comme manifestement irrecevable, car l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français est déjà suspendue de plein droit par l'effet de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait de l'introduction d'un recours en annulation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, rendue le 8 septembre 2025, concerne un litige individuel portant sur la mutation d’un gendarme, M. A. Le tribunal constate que la décision attaquée entraîne un changement d'affectation vers Lucé (Eure-et-Loir). En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif d’Orléans, dans le ressort duquel se situe la nouvelle affectation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ressortissant tunisien placé en rétention, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 31 août 2025 fixant son pays de renvoi pour exécuter une peine d’interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant notamment que le moyen tiré de l’absence de caractère définitif de la peine n’était pas fondé, dès lors que l’arrêt de la cour d’appel d’Angers du 8 juillet 2025, confirmant cette peine, n’était plus susceptible de recours suspensif. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code pénal et du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Par ailleurs, Mme A ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requérante contestait des "attestations d'avance financière" et demandait le remboursement de frais de transport, mais le tribunal a jugé que ces attestations ne constituaient pas des actes faisant grief susceptibles d'un recours pour excès de pouvoir. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été rejetées faute de demande préalable auprès de l'administration, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur (SATD) émise le 12 juin 2025 pour un montant de 3 552 euros, ainsi que des mesures d'injonction et une provision. Le juge estime que la SATD, notifiée à la banque le 16 juin 2025, avait déjà produit son effet d'attribution immédiate de la créance avant l'introduction de la requête, rendant impossible toute mesure de suspension. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou la légalité de l'acte.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet du Morbihan de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le requérant s'étant désisté de cette demande, le juge a constaté ce désistement par une ordonnance du 8 septembre 2025. En revanche, les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par Mme B A, praticien associé, contre la décision du 11 juillet 2025 du centre hospitalier de Fougères prononçant son exclusion définitive. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de rémunération et à l'impossibilité d'achever son parcours de consolidation, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour méconnaissance des droits de la défense et des dispositions de l'article R. 6152-930 du code de la santé publique. Le centre hospitalier a contesté l'urgence et la recevabilité des conclusions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 6152-930 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de la chambre de métiers et de l'artisanat de région (CMAR) Bretagne à lui verser 14 000 euros en réparation de préjudices. Le juge a constaté que la requête était prématurée, car aucune décision explicite ou implicite de rejet n'était intervenue sur la réclamation préalable de l'intéressé. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe foncière mise à sa charge pour l’année 2024 sur la commune de Rennes. Par un acte enregistré le 6 août 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 septembre 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour son véhicule nautique "Emma Star" (années 2022-2025). Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc constaté le désistement et clos l’affaire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le juge constate que la requête, enregistrée le 30 août 2025, est tardive car l'arrêté notifié en mai 2025 devait être contesté dans un délai d'un mois, conformément à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La notification est réputée valable malgré le retour du pli non réclamé. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l'association Football club Pen Hir d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission d'appel du district de football du Finistère. Par une ordonnance du 19 mai 2025, le juge des référés avait rejeté la demande de suspension de cette décision, faute de moyen sérieux. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que l'association requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement, rejetant également les conclusions du district au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet d’Ille-et-Vilaine de renouveler son attestation de demande d’asile. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. En l’absence de confirmation dans ce délai, le président de la 2ème chambre a, par ordonnance du 8 septembre 2025, donné acte du désistement de Mme B, conformément à l’article R. 222-1 du même code.