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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une contestation du refus de la CDAPH des Côtes-d’Armor de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, et donc de la compétence du juge judiciaire. En application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Saint-Brieuc (pôle social).
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise de dette de prime d'activité de 1 877 euros. La requérante n'a pas régularisé sa requête, malgré une invitation du tribunal à fournir les éléments nécessaires dans un délai de quinze jours, conformément aux articles R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident par le préfet du Morbihan. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions accessoires tendant à l’application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais d’instance) ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Baden refusant un permis de construire pour une piscine et une extension. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Finistère de cesser son droit au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête du centre hospitalier universitaire de Rennes (hôpital Sud) comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus de la caisse primaire d’assurance maladie d’Ille-et-Vilaine de régler une facture de soins, mais sa requête ne contenait aucun moyen juridique. Malgré une invitation à régulariser, le centre hospitalier n’a pas fourni d’argumentation dans le délai imparti. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales du Finistère de lui attribuer la prime d’activité. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, conformément à l’article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant une décision de la CAF du Finistère lui accordant une remise gracieuse partielle sur un indu d'aide personnelle au logement. Le requérant n'a pas donné suite à une demande de régularisation de sa requête, qui ne contenait aucun moyen, dans le délai imparti d'un mois. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable l'opposition formée par Mme B... E... contre une contrainte de la CAF du Finistère pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 827 euros. La requérante, qui agissait pour le compte de son petit-fils M. D..., n’a pas produit le pouvoir spécial exigé par les articles L.134-1 et L.134-4 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation notifiée le 27 novembre 2024. En application du 4° de l’article R.222-1 du code de justice administrative, l’irrecevabilité n’ayant pas été régularisée dans le délai imparti, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la CDAPH du Finistère refusant son orientation en ESAT. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles n'a été formé qu'après la saisine du tribunal. Malgré une demande de régularisation, Mme B... n'a pas justifié avoir exercé ce recours avant d'introduire son recours contentieux. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait qu’il soit enjoint à l’OFPRA de statuer sur sa demande d’asile. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration, rendant une telle injonction irrecevable. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... A... formant opposition à une contrainte de la CAF du Morbihan pour un indu de 5 569,31 euros. Le requérant n'a pas régularisé sa requête malgré une invitation du tribunal fondée sur les articles R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable faute de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département du Finistère de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active de 394,73 euros. Le requérant n'a pas donné suite à la demande de régularisation de sa requête, qui ne contenait pas d'exposé suffisant des moyens, dans le délai d'un mois imparti par le tribunal en application des articles R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait la décharge de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour le navire "Paraty". La requérante n’a pas justifié, malgré une demande du tribunal, d’un mandat ou d’une décision de justice lui donnant qualité pour agir au nom de sa mère, seule redevable légale de l’imposition. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan placé en rétention administrative. Le requérant demandait la suspension de son éloignement en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants, garanti par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant informé de la mesure d'éloignement depuis plusieurs mois, et que les craintes alléguées en cas de retour en Afghanistan n'étaient pas suffisamment étayées pour caractériser une atteinte grave à une liberté fondamentale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, inspecteur-élève de l'action sanitaire et sociale, qui demandait d'enjoindre à la ministre du travail de statuer sur sa titularisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant n'ayant pas démontré de préjudice grave et immédiat, notamment financier, malgré l'absence de décision de l'administration après l'avis défavorable de la commission administrative paritaire. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... et Mme A... demandant au préfet du Finistère de "reconsidérer" un permis de construire. Les requérants n'ont pas formulé de conclusions en annulation ou en indemnité, mais uniquement une demande gracieuse relevant de l'autorité administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, rappelle que le juge ne peut se substituer à l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’une demande de décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants mise à sa charge pour l’année 2024 à Brest. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des droits et pénalités en litige. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux arrêtés du 3 juin 2025 nommant des sapeurs-pompiers au grade de commandant dans le Morbihan. La requête a été jugée irrecevable car le syndicat requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, l'urgence n'était pas établie et les moyens invoqués, tirés d'une méconnaissance des articles R. 723-21, R. 723-27 et R. 723-29 du code de la sécurité intérieure, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité des décisions.
Le Tribunal administratif de Rennes a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de la SAS Audit Gestion Conseil Consulting (AGCC) visant à obtenir la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés pour 2019, après que l’administration a dégrevé l’intégralité des droits et pénalités en litige. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la société au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.