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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’une contestation relative à l’attribution d’un taux d’incapacité inférieur à 50 % par la CDAPH d’Ille-et-Vilaine, dans le cadre d’une demande de carte mobilité inclusion (CMI) mention invalidité et priorité. En application des articles L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et R. 142-10 du code de la sécurité sociale, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative et ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Rennes.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de trois ans après son arrivée en France, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du CESEDA, et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, concerne la demande de suspension de plusieurs décisions du recteur de l'académie de Rennes relatives à la situation administrative de M. C, enseignant. Le juge des référés a examiné la recevabilité de la requête et a jugé que la décision du 28 avril 2025 refusant l'attribution de points de bonification au titre du handicap constituait un acte préparatoire insusceptible de recours, et non une décision faisant grief. Sur le fond, la condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation financière précaire du requérant, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, notamment le refus de congé de longue maladie et le placement en disponibilité d'office. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.
Requête de Mme A demandant la communication d’une copie d’épreuve d’admissibilité au CAPES d’espagnol. Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration ou de se substituer à elle. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 9 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, en se fondant notamment sur les mentions du procès-verbal d'audition. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 25 août 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à Mme A, ressortissante turque demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressée, celle-ci ayant été prise avant la tenue de l'entretien de vulnérabilité prévu par la directive 2013/33/UE. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 26 août 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à M. B, un ressortissant afghan vulnérable, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen réel et complet de la situation de vulnérabilité psychique de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 17, 20 et 21 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois jours.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la décharge de la taxe foncière due par sa mère pour 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation du tribunal, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. B... de demandes visant à constater des défaillances dans la prise en charge de sa fille placée par le juge des enfants au sein du service de l’aide sociale à l’enfance du Finistère et à enjoindre des mesures correctives au Conseil départemental, rejette la requête pour incompétence matérielle. Il rappelle que le placement d’un enfant relève de la compétence du juge des enfants, magistrat de l’ordre judiciaire, et que les manquements allégués, liés à la mission d’assistance éducative confiée par ce juge, ne sont pas détachables de cette mission. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CAF du Morbihan lui infligeant des pénalités pour fraude. Le juge a constaté que, selon les articles L. 114-17 et L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale, ce type de litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Vannes.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La demande d'annulation d'une lettre l'informant d'un prochain titre de perception pour trop-perçus de rémunération a été rejetée car cette lettre constitue un acte préparatoire non décisoire. La contestation du titre de perception lui-même était irrecevable faute de réclamation préalable obligatoire, conformément au décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Enfin, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées car elles ne relevaient pas des cas prévus par le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Président du Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A... n’avait pas formé le recours préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le tribunal, et n’a pas régularisé sa requête dans le délai imparti malgré une demande en ce sens. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A... pour contester le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Côtes-d’Armor de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention invalidité ou priorité. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par ordonnance du 15 septembre 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Brieuc.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 18 août 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait refusé à M. A, ressortissant tunisien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 20 de la directive 2013/33/UE, qui impose un examen au cas par cas et une motivation fondée sur la situation particulière du demandeur, et que l'OFII n'avait pas démontré avoir procédé à un tel examen individualisé, notamment au regard de la vulnérabilité psychologique de l'intéressé. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 744,27 euros. La décision du 24 septembre 2024 rejetant son recours préalable obligatoire mentionnait les voies et délais de recours, et M. B... en a accusé réception le 26 septembre 2024. Sa requête, enregistrée le 28 novembre 2024, a été présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'affaire par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. A... contestant la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées d’Ille-et-Vilaine relative à l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés, a décliné sa compétence. Il a estimé que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 821-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête pour incompétence et transmet le dossier au tribunal judiciaire de Rennes.
Litige relatif à l’attribution de l’allocation de rentrée scolaire (ARS) entre des parents séparés. Le Tribunal administratif de Rennes se déclare incompétent, estimant que ce contentieux relève de la compétence du tribunal judiciaire, spécialement désigné en matière de sécurité sociale. En application des articles L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et L. 511-1 du code de la sécurité sociale, la requête est rejetée et le dossier transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Brieuc.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la taxe sur les logements vacants mise à sa charge pour l'année 2024 à Fouesnant. Le juge a constaté que M. A n'était pas le propriétaire du logement et ne disposait pas d'un mandat régulier pour agir au nom du redevable légal. Bien que ce vice de forme soit régularisable, le mandat a été produit après l'expiration du délai de recours contentieux, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles R. 197-4 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 15 septembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. B et Mme A de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants contestaient le refus implicite de Brest métropole de leur délivrer un arrêté d'alignement individuel pour leur parcelle à Plouzané. Le magistrat désigné a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance. Aucune autre mesure n'a été prononcée, le désistement étant accepté sans opposition.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait la décharge d’une obligation de payer issue d’une saisie administrative à tiers détenteur. Le requérant n’a pas produit, dans le délai de quinze jours imparti, la décision de saisie attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au juge de rejeter sans instruction les requêtes non régularisées.