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Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement de Mme B, qui avait contesté le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". La requérante s'est désistée de ses conclusions en annulation et injonction, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a condamné l'ANAH à verser 1 000 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière. Il a jugé que, malgré la gravité de son état de santé, M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Bangladesh, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été validée au regard des critères des articles L. 612-8 et L. 612-10 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition requise par les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit d'asile ou le principe de non-refoulement. Il a également écarté les moyens dirigés contre la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an, estimant que ces décisions n'étaient pas illégales par voie de conséquence et étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 721-4). En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de suspension ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B, ancienne directrice d’un EHPAD, d’une demande d’annulation d’un avis des sommes à payer d’un montant de 9 107,37 euros émis par l’établissement. La requérante contestait notamment le défaut de base légale de la créance et l’absence d’indication précise des bases de liquidation. Le tribunal a annulé l’avis des sommes à payer pour vice de forme, en relevant que celui-ci ne précisait pas les périodes exactes ni les modalités de calcul de la créance, en méconnaissance de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La solution retenue est l’annulation du titre exécutoire pour irrégularité formelle, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral du 25 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'OFII du 28 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la dissimulation par M. A du fait qu'il bénéficiait déjà d'une protection internationale en Grèce constituait un manquement justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D épouse A, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 5 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers justifiant d'une présence habituelle en France de plus de dix ans. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet n'avait pas établi que la requérante ne remplissait pas la condition de résidence de dix ans, et a ainsi entaché sa décision d'un vice de procédure. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme B contre le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante, qui avait obtenu une licence en information-communication avant de se réorienter en psychologie, invoquait des difficultés personnelles et médicales pour justifier son parcours. Le tribunal a jugé que, malgré les difficultés liées au décès de son père et à une pathologie diagnostiquée tardivement, ces éléments ne démontraient pas une incapacité à suivre les enseignements et à passer les examens. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études n'étaient pas poursuivies de manière réelle et sérieuse, en application des articles L. 422-1 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence, rejette la requête de M. E..., ressortissant géorgien, contestant l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l’assignant à résidence. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la présence de son épouse également visée par une mesure d’éloignement et de l’absence d’attaches établies en France. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, suite au rejet définitif de sa demande d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légale, la signature étant régulièrement déléguée et le droit d'être entendu ayant été respecté lors de la garde à vue. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B C, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant malien, contre un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a estimé que M. A ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, faute de justifier d'une résidence ininterrompue d'au moins trois ans et d'une insertion professionnelle stable, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas violé les articles L. 423-2 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par les époux A, ressortissants étrangers, pour contester les arrêtés préfectoraux du 18 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées. Les juges ont considéré que les intéressés ne justifiaient pas d'une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme A, née d'une assistance médicale à la procréation (AMP), qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice moral et matériel après avoir été dans l'incapacité d'accéder aux données d'un tiers donneur. La juridiction a considéré que la décision implicite de rejet du CHU de Rennes avait lié le contentieux, rendant sans objet les conclusions en annulation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le CHU n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en application des articles L. 2143-2 et suivants du code de la santé publique, et a rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A C, ressortissant français, contestant le refus du préfet du Finistère de délivrer un passeport à son fils D, né en 2022 d'une mère comorienne. Le préfet avait motivé son refus par une suspicion de reconnaissance frauduleuse de paternité, visant à faciliter l'obtention de la nationalité française. Le tribunal a rappelé que l'administration peut écarter un acte de droit privé en cas de fraude établie, mais a jugé que le faisceau d'indices présenté par le préfet ne suffisait pas à démontrer une telle fraude. En conséquence, la décision de refus a été annulée, et il a été enjoint au préfet de délivrer le passeport. Cette solution s'appuie sur l'article 18 du code civil et les articles 4 et 5 du décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005.
Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A, agent des finances publiques, qui contestait la décision du 27 septembre 2023 l’admettant à la retraite pour invalidité. Le requérant invoquait un détournement de pouvoir, une discrimination liée à sa santé psychique et des irrégularités de procédure. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les allégations de détournement de pouvoir et de discrimination n’étaient pas étayées par des éléments de fait suffisants, et que les prétendus vices de forme n’étaient pas assortis de précisions probantes. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la charge de la preuve en contentieux administratif et sur l’absence d’éléments sérieux remettant en cause la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 février 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer un titre de séjour étudiant. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née le 7 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que l'article L. 521-3 du code de justice administrative interdit au juge des référés. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.