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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B dirigée contre la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief lorsque le dossier est effectivement incomplet. En l’espèce, M. B n’ayant pas produit l’acte de naissance demandé, sa requête en excès de pouvoir a été déclarée manifestement irrecevable. La décision précise que cette irrecevabilité n’empêche pas l’intéressé de déposer une nouvelle demande.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Finistère lui refusant la délivrance d’un passeport. Le préfet ayant rapporté sa décision en cours d’instance, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre une décision du garde des sceaux rejetant sa demande de changement de nom, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège à Paris. Par ordonnance, il transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour statuer sur cette requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le classement sans suite pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, dès lors que le requérant n'avait pas produit le justificatif de niveau B1 en français demandé sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de communication de documents administratifs. Tribunal administratif de Rennes. Rejet de la requête pour tardiveté. Application des articles R. 311-12, R. 311-13, R. 343-4, R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la communication de formulaires de remboursement de transport. La juridiction a considéré que la demande était irrecevable car il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration pour fournir des documents. De plus, les moyens soulevés par le requérant, relatifs à des accusations et à une plainte, ont été jugés inopérants pour contester la légalité du refus de communication. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A dirigée contre la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que cette requête était manifestement irrecevable, car le classement sans suite pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief. Cette solution est fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la CAPEB des Côtes-d'Armor contestant l'utilisation de ses fichiers par la CPAM. Le juge a estimé que le refus de la CPAM, organisme de droit privé, ne constituait pas un acte administratif, car il ne mettait en œuvre aucune prérogative de puissance publique. En outre, la demande de la CAPEB, qui visait à faire statuer sur la légalité de cette utilisation, ne relevait pas de la compétence du juge administratif. La requête a donc été rejetée comme irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait un allègement de sa sanction d’exclusion temporaire de six mois prononcée par l’IFSI de Lorient. La juridiction a considéré que cette demande était manifestement irrecevable, car il n’appartient pas au juge administratif de connaître d’une telle demande de modulation d’une sanction. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du groupe hospitalier Bretagne sud au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 4 septembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était insuffisamment motivée et ne prenait pas en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un enfant mineur souffrant d'asthme, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société civile L'étang d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 28 février 2025 refusant un permis de construire. Postérieurement à la requête, le maire de Lamballe-Armor a retiré cet arrêté par un arrêté du 28 juin 2025, puis a opposé un sursis à statuer sur la demande le 30 juin 2025. Le tribunal a donné acte du désistement de la société requérante concernant ses conclusions aux fins d’annulation. Il a également rejeté comme devenues sans objet les conclusions aux fins d’injonction, en application de l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation du SDIS des Côtes-d'Armor à lui verser deux indemnités de 300 euros pour des préjudices subis lors d'une intervention. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit la décision administrative attaquée ni justifié du dépôt d'une demande préalable indemnitaire, malgré une invitation à régulariser. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A qui demandait le remboursement du téléphone portable de sa fille, cassé par une camarade de classe. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a jugé que le litige, opposant deux personnes privées pour un dommage matériel survenu dans un établissement scolaire public, relève de la compétence des juridictions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’université de Bretagne Sud d’admettre sa candidature en master. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 2 juin 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de M. B et Mme D. Les requérants contestaient un arrêté du préfet du Morbihan du 19 septembre 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain occupé illégalement au Faouët. Aucune suspension de l’arrêté n’a donc été prononcée, la procédure étant close sans examen au fond. Cette ordonnance est fondée sur les pouvoirs du juge des référés en application du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée à son adresse, restée sans réponse. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l'acte contesté à peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par le préfet d'Ille-et-Vilaine d’un déféré en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 554-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la commune de Rennes de pavoiser le parvis de l’hôtel de ville d’un drapeau palestinien. La commune a fait valoir que le drapeau avait été retiré dès le soir du 22 septembre 2025, rendant la requête sans objet. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, le drapeau n’étant plus présent sur l’édifice public.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la suppression de son inscription au fichier des personnes recherchées. Le tribunal a estimé que ce litige, portant sur une décision prise par le juge judiciaire, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société CRDPA Philippe, qui demandait l’annulation de deux arrêtés préfectoraux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n’a pas produit les actes attaqués définitifs, malgré une demande de régularisation du tribunal restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Rennes du 2 juillet 2025, qui confirmait la fin du contrat provisoire de M. D... et prononçait son licenciement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule perte de revenus, alors que l'intéressé pouvait bénéficier de l'allocation chômage, ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'impartialité du jury académique ou l'illégalité de l'affectation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.